Ecole des prophètes organisée par LGC avec Parmidner Biant et Tess Lambert du 1er juillet au 21 août 2019.
Ce matin, nous sommes passés du fait de placer des choses dans des colonnes – nous avons listé nos versets dans des colonnes pour montrer la progression – à la place, nous avons juste tiré cette longue ligne. Nous avons commencé en Éden et nous avons terminé en Éden. Et en observant notre ligne de réforme, j’espère que nous pouvons voir la progression. Nous commençons en Eden et nous avons d’abord tracé comment les différentes races interagissaient ensemble, de quelle façon Dieu a institué l’esclavage que ce soit à travers Noé, Abraham ou l’Israël ancien.
Et quand nous retraçons l’histoire de l’esclavage, nous prenons toutes ces citations et nous voyons qu’il y avait une institution que Dieu a introduite. Et nous avons vu une grosse distinction faite entre les Juifs et les Gentils dans les trois histoires de l’Ancien Testament. Cette grande différence est faite entre les Israélites qui possèdent un passeport israélite et qui sont entourés de nations. Nous avons tracé cela de l'Ancien Testament pour l’emmener dans le Nouveau Testament. Nous avons vu certains changements. Les Juifs ou les Gentils, maintenant n’importe qui détient un passeport juif, quel était le problème avec les pharisiens à l’époque de Christ ?
Réponse : Ils disaient que Jésus brisait la loi de Moïse
Tess : Ils disaient : « nous avons une histoire alpha et s’il faut la couper pour la superposer, tu brises toutes les lois. » Car ils voulaient voir (Tess montre à tour de rôle la ligne alpha et la ligne oméga de l’ancien Israël) « alliance et alliance, les Juifs vs les Gentils et les Juifs vs Gentils, une nation spéciale et une nation spéciale, sanctuaire et sanctuaire, homme et homme ». Et Il a commencé à briser les versets de l’Ancien Testament. Ils pouvaient le voir et ils luttaient pour pouvoir le prouver. Ils voyaient que cela était en train de se passer mais Il était si intelligent dans Sa façon de faire parce qu’Il devait traverser cette histoire sans qu’ils Le tuent, jusqu’à ce que le moment soit le bon moment. Il est passé outre leurs questions. Ils ont essayé de Le piéger sur cela mais Il les a évités.
Nous voyons leur problème qui est qu’ils pensent que Christ est en train de briser la loi de Moïse. Quand je dis « quel est leur problème ? », j’aimerais que nous voyions que ce qui les contrarie, c’est qu’après toute leur idolâtrie, ils arrivent finalement à un endroit où ils gardent la loi– chaque partie de la loi. Les pharisiens pensent par conséquent qu’ils l’accomplissent ; et quand ils veulent observer la loi, telle qu’ils l’ont lue, ils pensent que les gens doivent être lapidés. Ils ont des droits particuliers en raison de leur passeport ; et le Roi va venir, Il va vaincre les Romains et restaurer l’ordre social, ce qui veut dire que les Romains deviennent leurs esclaves. Ils ne recherchent pas une égalité entre les Juifs et les Gentils. Ils ont une série de livres qui disent : les Juifs et les esclaves. Donc quand ils arrivent à l’époque de Christ, ils recherchent un roi qui va restaurer leur ordre social. Mais au lieu de cela, ils trouvent Christ. Au lieu de restaurer leur ordre social, Il leur dit : « voici le problème : leur idée de l’ordre social n’est plus acceptable ».
Alors si nous considérons ces pensées, je pense que nous pouvons avoir une certaine compréhension de leur position. Ils avaient une raison forte de se comporter de la façon dont ils le faisaient.
Ensuite nous arrivons à Philémon, et nous voyons l’esclavage. Il semblerait que cela soit approuvé de Dieu : si vous allez dans toute la Bible, vous prenez l’argument du Sud, et vous dites que la Bible est un livre en faveur de l’esclavage. Nous arrivons en 1798. Et nous découvrons que ce pays glorieux (les États-Unis) est modelé selon ce pays glorieux (ancien Israël). Ce pays glorieux (ancien Israël) pratique l’esclavage – ce pays glorieux (les États-Unis) pratique l’esclavage. L’esclavage dans l’ancien pays glorieux a été institué par Dieu donc le Sud dit :
« nous avons toute la Bible de notre côté car c’est institué par Dieu ». Ensuite vous voyez deux méthodes différentes pour comprendre l’Inspiration : le Sud, qui est favorable à l’esclavage, prend toute cette histoire et l’amène dans son époque. Le Nord voit les choses différemment – les Abolitionnistes et Ellen G. White. On passe de l’esclavage qui a été institué et permis une histoire où Dieu dit que c’est le péché de l’Amérique qui va le conduire à sa destruction.
Abrah = Abraham ; Lév. = Lévitique ; Escl. = esclavage ; H et F = homme et femme ; J et G = Juif et Gentil : Bapt. Baptême ;
Cette ligne, quand nous regardons au problème de la race, devient donc une histoire de progression progression ; et certaines personnes veulent prendre les aspects négatifs et déclarent : « tu dis que Dieu est un évolutionniste ». Mon problème avec ça, c’est que tout ce que j’ai fait fait, c’est noter des noms et des dates sur le tableau. Vous choisissez la manière dont vous le lisez : s’ils veulent dire qu’il ne s’agit pas d’évolution, c’est bien ; qu’ils définissent ce que c’est. Ils n’aiment pas que cela soit disposé de cette façon mais je n’ai même pas besoin d’amener une interprétation à cela. Ce sont juste des mots, des versets, des gens et ils peuvent voir que c’est de l‘évolution. Je dirais qu’ils ont choisi un vilain mot car ils n’aiment pas ce qu’ils sont en train de voir. Et au lieu de dire « évolution, il faut dire « Restauration » – ils n’ont absolument aucun argument. Quand il est question de race, nous voyons une restauration, là où vous arrivez à un endroit, où tout le monde sait qu’ils sont égaux ; et tout le monde sait qu’il est demandé par Dieu de traiter les gens avec égalité. Que ce soit de façon externe dans le monde, en interne avec le peuple de Dieu, tout le monde sait que ce type de Nationalisme et de Racisme est mauvais. Mais au commencement, ce n’était pas comme cela. Cela a pris des milliers d’années pour amener les gens à ce point.
Ensuite nous avons dessiné nos colonnes parce que vous savez que nous allons comparer et contraster.
Si vous vouliez résumer la façon dont pense Donald Trump – ce ne sont pas ses mots mais ils correspondent à la réalité. Je lis ce que je pense qu’il dit : « l’Amérique est la superpuissance qui domine le monde et les hommes blancs chrétiens sont assis au sommet de la chaine alimentaire de notre nation ; c’est ce qui est bien pour notre hiérarchie or cela est menacé. » Derrière tous les propos de Trump, il y a le même concept : l’identité de la nation, tout comme le pays glorieux, est faite d’un peuple particulier mis à part, placé sous une menace. Et ce qui rend ce peuple particulier, c’est cette hiérarchie. Au sommet du monde, il y a les États-Unis. Et qui préside les États-Unis ?. Cela doit être des Blancs – le Racisme, des Chrétiens – Église/État, des hommes – le Sexisme. C’est plus que l’Église et l’État : ils doivent être Blancs et cela doit être des hommes.
Ils ont fait des études montrant que le changement culturel qui a eu lieu aux États-Unis, qui a permis la montée de Donald Trump, c’est ce sentiment d’être menacé : l’ordre social où se tient ce groupe supérieur, qui domine un groupe inférieur, est menacé. La façon dont il est menacé, c’est par la minorité. Même les femmes, beaucoup de femmes ont peur de l’effondrement de leur ordre social. Ce qu’ils veulent, c’est la préservation de leur ordre social : Blanc, Chrétien et homme. On peut voir cet effondrement quand il y a un Président noir. C’est à ce moment-là que nous les voyons se mobiliser. Au moment où nous arrivons en 2016, il y a un électorat pour Trump basé sur la peur. Et derrière ses tweets et ses discours, il nourrit les gens de peur à propos de l’effondrement de leur ordre social. A travers les différentes études qu’ils font, ils peuvent relier le Sexisme et le Racisme – c’est inséparable : quelqu’un de raciste a presque le plus souvent un problème avec les femmes. Vous prenez ces vaccins : ils font plus qu’une seule chose, ils peuvent vous vacciner pour plus qu’une maladie. Je vais suggérer qu’il s’agit de la même chose. Le Sexisme et le Racisme sont liés. S’il vous faut en comprendre l’un, il faut en comprendre l’autre. Si vous vous voulez être vacciné contre l’un, il faut aussi être vacciné contre l’autre.
Nous marquons la progression avec le Racisme. Puis nous sommes allés à la position de la femme. En Éden, quelle était la position d’Ève ?
Réponse : Elle était égale
Tess : Et ensuite que s’est-il passé ?
Réponse : Elle a péché en premier
Tess : Elle a péché en premier. Un changement est survenu dans cet ordre social. Et vous pouvez le voir à partir de l’Éden. Vous arrivez à Abraham où l’on parle d’une alliance : seuls les hommes peuvent être circoncis et entrer en alliance. Dieu est entré en alliance avec Abraham, Isaac et Jacob ; leurs femmes étaient séparées de ce processus. Nous arrivons dans cette histoire (Lévitique 25) et nous voyons la même chose : les Prêtres et les Lévites – des rôles purement masculins. A travers l’histoire de Salomon, c’est l’histoire des Rois.
Dans toute la psychologie de l’Israël ancien, pouvaient-ils être dirigés avec sécurité par une femme ?
Tess : Non. C’était uniquement le rôle de l’homme. Dans le pays glorieux d’origine, ils pouvaient être gouvernés uniquement par des hommes. Ensuite nous arrivons au Nouveau Testament. Maintenant il y a le baptême : l’alliance peut également être contractée par les femmes. Maintenant il s’agit des hommes et des femmes qui peuvent entrer en alliance à travers le baptême. Vous savez donc immédiatement que si le Racisme relève de la progression, le Genre relève de la progression. Nous arrivons dans l’histoire d’Ellen White et les femmes sont beaucoup plus impliquées qu’elles ne l’ont été auparavant ; et même si elle n'insiste pas sur elle-même, le fait est que la seule personne qu’il faut écouter ou mourir tout au long de son histoire, du début de son ministère jusqu’à sa mort, c’est une femme. Et chaque dirigeant de la Conférence générale, à n’importe quel poste, doit s’asseoir à ses pieds et obéir ou mourir. Puis nous arrivons dans notre histoire et maintenant nous avons des Prêtres et des Lévites – hommes ou femmes. Donc maintenant, on arrive à la Prêtrise et ce sont les hommes et les femmes. Aussi voici la crainte des Conservateurs : les pharisiens – tout le long, Jésus est en train de détruire l’ordre social. L’Américain des États du Sud – les abolitionnistes sont en train de démolir leur ordre social. La Droite aujourd’hui, la Droite chrétienne conservatrice – cette Gauche libérale est en train de briser leur ordre social ; et c’est en lien avec la Race et c’est en lien avec le Genre.
Parce qu’ils veulent retourner dans leurs citations, ils veulent revenir dans cette histoire (ancien Israël).. Il y a une différence qui est faite au sujet de la Race dans l’Israël ancien ; donc quand on arrive aux États-Unis, la mentalité qui animait le Sud durant la guerre civile n’a pas changé. Ils sont donc en train de dire qu’il y a une différence qui est faite au niveau de la Race : ils ne peuvent pas être égaux. Il y a une différence faite entre les Juifs et les Gentils, par conséquent les Américains aujourd’hui doivent être chrétiens. Il y a une différence dans cette histoire (ancien Israël) sur qui peut diriger – seulement un homme. Dans cette histoire (Clinton et Trump), on ne peut pas avoir une femme. Ils ont fait un très bon travail en coupant leur ligne et en prenant toutes leurs instructions auprès du premier pays glorieux. La Droite chrétienne argumente donc qu’elle a toutes les citations de son côté. Nous avons donc traité de la Race et nous avons vu que ce que nous sommes en train d’indiquer, ce sont des dispensations différentes. Et alors que nous avions l'habitude de les découper pour voir la question de la Race, il nous faut voir que ces dispensations sont progressives. Lorsque nous arrivons dans l’histoire d’Ellen White, elle est contre l’esclavage mais elle est aussi pour la ségrégation et contre les droits égaux entre les Blancs et les Noirs, elle est contre les mariages interraciaux. On peut discuter de la raison pour laquelle elle est ainsi, mais je veux simplement vous montrer qu’elle l’est. Nous avons donc essayé de répondre à la question :
« Sommes-nous satisfaits de son point de vue en suivant ses instructions au sujet de la Race ? »
Non.
Lorsque nous parlons d’Ellen White, nous parlons de nos pionniers : ils se trouvent dans des dispensations différentes, tout comme si nous considérions Moïse et l’ancien Israël. Par conséquent, nous devons considérer cette histoire comme étant une dispensation différente. Le reste de la classe de ce matin, c’était une discussion et je voulais que vous considériez les différences entre les Noirs et les Blancs : les seules différences que les gens m’ont données, étaient superficielles. La peau est l’organe le plus grand du corps ; il y a donc une différence au niveau des organes. Est-ce que tout le monde est d’accord avec ça ? Les cheveux de certaines personnes sont plus plats et d’autres sont frisés, certains sont frisés et d’autres sont raides. Vous avez ces différences superficielles. Mais cela ne fait pas une différence sur la capacité de la personne. Nous sommes donc partis de la Race pour aller vers le Genre. Et j’ai posé la question : « quelle étaient les différences entre les hommes et les femmes ? » Nous avons eu la journée pour y penser. Ce matin, les différences qui ont été données étaient l’œstrogène les estrogènes et la testostérone.
Est-ce que les hommes ont des œstrogènes ? Est-ce que les femmes ont de la testostérone ? Oui.
Selon les individus, il existe des taux différents des deux (œstrogènes et testostérone) – ce n’est pas noir et blanc, c’est une échelle. On peut voir généralement que les hommes ont plus de testostérone et les femmes plus d’œstrogènes. Ensuite nous voyons physiquement que l’un est plus grand et que l’autre peut être habituellement plus petit, dans la moyenne. Puis nous avons vu que pour le but de la procréation, ils ont des organes différents afin qu’ils puissent faire des bébés. En dehors du fait de pouvoir faire des enfants, ce mécanisme, quelle est donc la différence ?
Réponse : Rien.
Tess : Pas de différence. Est-ce que tout le monde est d’accord avec ça ? Je ne pense pas qu’on soit tous d’accord, je pense qu’on est plutôt silencieux. Je sais que vous ne l’êtes pas. Je sais que vous n’êtes pas d’accord. Pourquoi frère Oscar ?
Réponse : D’un point de vue anatomique, je pourrais lister des dizaines de différences entre un homme et une femme.
Tess : Donne-moi des exemples.
Réponse : La pomme d’Adam. Sur le squelette, rien que sur les épaules, on peut savoir si c’est un homme ou une femme.
Tess : Est-ce que tu as quelque chose que je n’ai pas parce qu’on sait que tu es plus grand. Si c’est juste un argument sur la taille, la grandeur ou la petitesse, c’est déjà sur le tableau.
Réponse : La pomme d’Adam.
Tess : Je ne vais pas mettre la pomme d’Adam au tableau puisque si tu veux discuter de la pomme d’Adam, c’est un argument ridicule. Donne-moi ton point.1)
Réponse : Il y a des différences anatomiques entre certains organes chez les hommes et les femmes, ainsi qu’au niveau du squelette. Ce n’est pas seulement en lien avec la procréation et la reproduction. D’un point de vue fonctionnel, c’est identique pour une grande partie des organes mais la forme et la taille de certains organes ont des différences entre l’homme et la femme.
Tess : Tu sais pourquoi ? Parce que nous avons un ordre différent de procréation. Et cela veut dire que certains organes doivent s’adapter autour différemment. Mais moi je ne considère pas cela comme une différence raisonnable parce qu’ils doivent s’adapter autour de l’ovaire ou bien autour de la pomme d’Adam. Mais nous avons déjà listé que l’homme est plus grand, qu’il y a une différence au niveau du squelette. Et on peut aller dans n’importe quelle race, tout dépend de la race, et dire que les hommes noirs sont plus grands que les hommes blancs. Et cela n’est pas un argument raisonnable pour les rendre différents
Réponse : J’ai fait un point car je ne pense pas que l’homme et la femme aient des capacités différentes en soit.
Tess : Donc tu es en train de dire que l’homme et la femme ont les mêmes valeurs et capacités ?
Réponse : Il n’y a qu’anatomiquement que c’est très différent.
Tess : Il y a donc des différences anatomiques que nous avons déjà au tableau. C’est ça ton point. Quelqu’un d’autre ? Michèle.
Réponse : Cet après-midi, je pensais à une différence. Je ne sais si elle est superficielle ou pas. Mais je pense qu’il serait intéressant d’aborder le sujet car on va forcément me poser la question quand je vais rentrer chez moi. La question est au niveau vestimentaire : est-ce que cela veut dire, si on suit la logique, le raisonnement qu’on a eu depuis le début, qu’on ne devrait plus être choqués de voir un homme habillé en femme et une femme habillée en homme ?
Tess : Pourquoi ne portes-tu pas de pantalon ? Réponse : Parce que j’aime bien les robes.
Tess : Parce que tu aimes les robes. Donc si je me tenais devant toi vêtue d’un pantalon, cela ne te gênerait pas, car moi, je n’aime pas les robes… ?
Réponse : Personnellement non, mais vu ce qu’on nous a appris, même au niveau religieux, forcément ça va interpeller.
Tess : Quelqu’un d’autre. Sœur Agnès ? Pourquoi portes-tu une jupe ? Réponse : Parce que…
Tess : Alors on porte toutes des jupes et on ne sait pas pourquoi ? Réponse : Parce qu’on nous a dit de porter des jupes.
Tess : Qui t’a dit ?
Réponse : Parce qu’on a dit qu’une femme doit s’habiller comme une femme. Tess : Qui t’a dit qu’une jupe est un vêtement de femmes ?
Réponse : C’est écrit dans la Bible.
Tess : Dans la Bible ? Trouve-moi une référence. Réponse : Ok.
Tess : Si la référence est Deutéronome 22 : 5, ça ne compte pas. Parce que les deux, homme et femme, portent des robes.
Deutéronome 22 : 5
Réponse : On a fait une classe l’année dernière aux États-Unis, et on avait parlé de la robe du temps d’Ellen White. Et on comprenait que c’était un sujet qui n’a pas forcément été accepté par les femmes de l’époque ; mais c’était quand même quelque chose qui avait été présenté comme étant bien pour les femmes de s’habiller en robe. Pour nous qui avons commencé à porter des pantalons avant de porter des robes, peut-être que c’était une façon de revenir au temps d’Ellen White comme on le disait ce matin…
Si je devais donner ma pensée personnelle, j’ai le sentiment que quand on regarde une femme du monde, au premier coup d’œil souvent, on se demande si c’est un garçon ou une femme ? Donc c’était pour essayer de restaurer cette différence physique entre une femme et un homme.
Tess : Frère Jean-Bernard ?
Réponse : C’est vrai que bibliquement la seule différence qui existe entre un homme et une femme était la frange qui existait sur le vêtement de l’homme qui n’était pas sur le vêtement d’une femme. Il est vrai qu’il y a eu des femmes qui ont adopté la tenue vestimentaire des hommes. Et aujourd’hui, on voit dans certains pays, des hommes qui portent des jupes. Par exemple, le kilt ou alors chez les Turcs, les hommes portent la jupe. Au Kazakhstan, les hommes portent des jupes. Il y en a partout.
Tess : Les autres nations sont les îles Fidji, les hommes ont une jupe traditionnelle et ils ne ressemblent pas à des femmes. Ce sont des hommes forts.
Réponse : Pourquoi as-tu dit que Deutéronome 22 : 5 ne comptait pas ?
Tess : Parce que mon frère vient de dire que dans cette histoire les hommes et les femmes portaient le même vêtement, mais les hommes avaient un ruban que les femmes n’avaient pas. Et cela avait une représentation symbolique. Quand nous allons dans un verset comme celui-ci, nous devons le prendre comme une parabole.
Sœur Gladys ?
Réponse : En fait, pourquoi on porte des jupes ? Il y a un aspect de santé, physiologique et sociétal.
Tess : La société de qui ?
Réponse : En fait, c’est du fait de notre héritage historique.
Tess : Ce n’est donc pas la société d’aujourd’hui. Toi tu portes des jupes par rapport à une société du passé ?
Réponse : Oui.
Tess : Alors quelle société du passé ?
Réponse : Par rapport à une histoire passée. C’est effectivement l’histoire de la Révolution, du Féminisme.
Tess : Est-ce que le Féminisme est une mauvaise chose ? Est-ce que le Mouvement féministe était un mauvais Mouvement ?
Réponse : Non mais il y avait des choses à l’intérieur qu’ils voulaient établir.
Tess : Donc on va faire une réponse courte. Est-ce que le Mouvement féministe était un mauvais Mouvement ?
Réponse : Oui.
Tess : J’ai entendu « oui ». Donc tu gardes ce « oui ». Je vais changer ma question. Rappelle-toi : tu as dit « oui ». Est-ce que le Mouvement des droits civiques était un mauvais Mouvement ? Et je veux t’entendre dire « oui » maintenant Jean-Bernard : est-ce que le Mouvement des droits civiques était un mauvais Mouvement ? Parce que je ne plaisante pas : il y avait deux Mouvements :
1. Les Droits civiques
2. Le Féminisme
L’Église a attaqué les deux. Mais nous avons grandi pour n’en accepter qu’un seul et non pas l’autre. Pourquoi cela ? A partir de 2014, il y a deux Mouvements :
- Black Lives Matter (#blacklivesmatter)
- Mee too Mee Too (#MeeToo)
Le Racisme et le Sexisme : deux Mouvements d’origine – deux Mouvements maintenant ; le Racisme et le Sexisme – tout cela est lié. Si vous voulez attaquer l’un, vous êtes obligés d’attaquer l’autre. Frère ?
Réponse : Le sexisme englobe le machisme comme le féminisme et forcément c’est quelque chose de mauvais.
Tess : Qu’est-ce qui est mauvais à ce sujet ?
Réponse : A partir du moment où on fait une ségrégation entre l’homme et la femme, forcément c’est mauvais.
Tess : Donc dans les jours d’Ellen White, ils séparent les Noirs et les Blancs. Et ensuite nous entrons dans le Mouvement des droits civiques et ces personnes courageuses – Rosa Parks, Martin Luther King – se sont battues pour l’Égalité et on les met sur un piédestal comme des héros. Ellen White dit qu’ils ne devraient pas se battre pour leur Égalité. Ellen White dit que la femme ne doit pas se battre pour l’Égalité : elle ne doit pas aller dans la politique et elle ne doit pas essayer d’obtenir le droit de vote. Les femmes se sont levées et se sont battues, elles ont été emmenées en prison. On leur a introduit des pailles dans la gorge pour les nourrir jour après jour. Elles ont été violées, elles ont été battues et elles se sont battues pendant des décennies jusqu’à ce qu’elles obtiennent le droit auquel toutes les femmes dans cette pièce sont habituées. Certaines femmes ont été très en colère et ont été beaucoup trop loin. Certains hommes noirs ont été trop en colère et ont été trop loin ; mais cela nous montre combien le problème est profond si nous défendons le Mouvement des droits civiques et que nous attaquons le Féminisme.
Y a-t-il d’autres pensées ?
Nous relions la Race et le Genre – les différences entre les Noirs et Blancs, les différences entre les hommes et les femmes. Et nous regardons à ces organes de façon externe – le squelette. Est-ce que quelqu’un a quelque chose d’autre à ajouter ?
Question : J’ai une question. Soit je n’ai pas saisi la réponse ou la question qui a été posée concernant les jupes n’a pas eu de réponse ?
Tess : Sœur Natacha ? Est-ce que tu veux répondre à sa question ? Pourquoi portes-tu des jupes ?
Réponse : Je porte des jupes car en entrant dans le Mouvement, des études avaient été faites dans les années 2012, pour montrer comment le vêtement, et notamment comment la robe ou la jupe que l’on porte actuellement, ressemblait beaucoup aux vêtements de prostituées et qu’en fait dans notre différence par rapport au monde, nous devions marquer cette différence par un vêtement honorable, avec des longueurs qui étaient données ; et au regard de tout cela et quand on entre dans le Mouvement, notre objectif est de mettre en place cette réforme parce qu’on comprend que quelque part le vêtement nous représente. Et donc ma démarche a été, voulant faire plaisir à Dieu, de rentrer dans ces réformes vestimentaires qui excluaient le port du pantalon.
Tess : Sœur Agnès ?
Réponse : Natacha vient de dire quelque chose ; elle a dit : « porter un vêtement qui nous représente ». Je me souviens que juste avant de venir l’année dernière à l’École des Prophètes, je portais souvent des tailleurs mais au niveau des genoux, des chemises parfois mis bras et je pensais que cela me représentait correctement et que je glorifiais Dieu de la façon dont j’étais. Je n’ai pas tout compris mais j’ai dû carrément changer toute ma garde-robe quand je suis venue ici. Et peut-être que c’est difficile de dire que quelqu’un qui porte un tailleur et pour qui c’est raisonnable, ce n’est pas représentatif…
Je vais donner un exemple simple. Je travaille avec mes parents et je suis quelqu’un, je suis soit noir soit blanc. Je travaille beaucoup, je vais à l’extérieur et je coordonne l’entreprise de mes parents avec d’autres entreprises. Je rencontre beaucoup d’hommes et j’avais toujours des jupes longues ; parfois je devais porter de choses lourdes et à plusieurs reprises, j’ai failli tomber. Mais parce que j’ai décidé sans tout à fait comprendre le port des jupes longues, je continue à les porter. Je ne suis pas rebelle, c’était correct pour moi et je l’ai accepté. Mais je pense que dans cette circonstance, porter des pantalons – je ne dis pas des pantalons super collés mais quelque chose d’assez raisonnable, me permettrait de mieux travailler que ce soit là ou au jardin.
Tess : Sœur Natacha ? Est-ce que tu penses que c’est raisonnable ?
Réponse : Le fait de porter des jupes longues malgré euh….non je ne pense pas que ce soit raisonnable quand tu travailles dans le jardin ou ailleurs.
Tess : De porter ces pantalons ? Est-ce que tu penses que c’est raisonnable. Réponse : Oui elle pourrait.
Autre réponse : Mais on dit que non.
Tess : Mais pourquoi on dit « non » ?
Personne ne sait pourquoi on dit « non » ? Sœur Dorian ?
Réponse : Avant je ne portais jamais de jupes ou de robes, je ne portais que des pantalons ; mais c’est vrai que la société et la mode, les pantalons qu’ils proposent pour les femmes sont extrêmement moulants. Ça met en évidence les formes des femmes et ça peut être aussi pour d’autres hommes, une occasion de chute. Ton corps peut devenir une occasion de chute pour les hommes.
Tess : Nous disons qu’il n’y a pas de différence entre homme et femme. Et quand nous avons eu la discussion après la classe, nous discutions sur le fait qu’une femme peut être aussi immédiatement attirée par un homme. La conclusion est que « oui ». Alors si les femmes peuvent être une pierre d’achoppement pour les hommes parce que leurs pantalons sont moulants, est-ce un qu’homme peut être une pierre d’achoppement pour une femme il parce qu’il porte des pantalons moulants ?
Réponse : Oui.
Tess : Les deux portent des pantalons.
Réponse : La longueur de la jupe, de la robe, etc…
Tess : Si nous pensons que la jupe nous donne un certain uniforme au sein du Mouvement, vous allez trouver des milliers de mouvements. Je peux vous assurer que quasiment tous disent qu’ils ne veulent pas être associés à la société de Trump – le Protestantisme conservateur ou l’Adventisme. Donc les personnes ne vont pas nous voir marcher dans la rue et dire « ah ce sont de bonnes personnes ». Cela ne nous donne pas du tout une image positive. Quand vous êtes dans une école qui se trouve auprès d’une route et que les personnes passent et que vous portez une longue jupe sous la pluie tout en jardinant, ces personnes ne vont pas conduire et passer en pensant « ah, elles font partie de ce groupe bien et raisonnable ». Si c’est la raison pour laquelle nous faisons cela – et je ne dis pas que c’est la seule raison, cela n’a pas un effet positif. A-t-on d’autres pensées ?
Réponse : J’aimerais te poser la question à toi. Pourquoi portes-tu une jupe ? Tess : Je vais te répondre, je peux faire ça parce que c’est moi qui tiens le stylo.
Réponse : Je pense qu’aujourd’hui on dit « non » aux pantalons pour les femmes parce qu’à l’époque d’Ellen White, il y avait une tendance à faire une confusion entre les genres.
Tess : Ok, je t’arrête. Est-ce que les genres étaient confus ? Réponse : Au niveau des vêtements.
Tess : Et comment les genres étaient-ils rendus confus ?
Réponse : Dans la citation que j’ai, elle ne l’explique pas plus. Elle dit simplement qu’il y a des personnes… elle reproche simplement le fait que les femmes cherchent à imiter les hommes. Et il y avait cette tendance à l’époque, qui n’existe plus maintenant ; mais c’est comme pour la bicyclette : on garde le principe maintenant alors que maintenant les femmes qui portent des pantalons, elles ne se disent pas « ah je m’habille comme un homme ». Elles vont dans le rayon pour femmes dans le magasin et elles achètent un vêtement qui a une forme féminine.
Réponse : Gladys a mentionné l’argument santé en rapport avec la réforme vestimentaire, or on n’en a pas parlé jusqu’ici alors que c’est un argument qui est beaucoup donné dans le cadre de la réforme sanitaire.
Et autre chose : je n’ai pas compris, parce que quand Dorian a parlé du fait qu’à travers nos vêtements, on peut être une occasion de chute pour l’homme, elle (Tess) a répondu qu’on n’était pas différents l’un de l’autre. Je n’ai pas compris le sens de sa réponse.
…Et qu’une femme aussi peut être attirée par un homme.
Tess : Donc quand je parle avec les femmes que je fréquente et que tu leur poses la question – tu ne cesses de poser la question jusqu’à ce qu’elles répondent, les femmes peuvent être immédiatement attirées par un homme ; nous pensons que c’est juste une caractéristique masculine – le fait de la voir, il la veut mais les femmes font la même chose. Et les études qu’ils ont faites nous montrent que les femmes ont toujours été pareilles, mais elle ne l’ont jamais admis, car comme beaucoup d’autres choses, ce n’est pas socialement acceptable que les femmes puissent réagir ainsi. Il est acceptable qu’un homme montre qu’il est attiré par une femme mais ce n’est pas socialement acceptable pour une femme ; mais même si cela a changé depuis quelques générations, et que les femmes admettent maintenant qu’elles ressentent la même chose que les hommes, de sorte que si nous nous vêtissons, ce ne serait pas une pierre d’achoppement, la façon dont nous nous habillons n’est pas une pierre d’achoppement, c’est valable pour les hommes aussi bien que pour les femmes. Il y a donc des hommes dans ce Mouvement qui marchent buste nu ou qui marchent en short ou avec des pantalons moulants et personne ne demande si c’est juste ; donc s’il nous faut parler de santé et de modestie, ces principes sont équivalents pour les hommes comme pour les femmes. C’est mon seul point.
Vêtement :
- SANTÉ
- MODESTIE
Tess : Sylvia, tu as encore quelque chose à dire ?
Réponse : Je veux terminer : en fait ce qu’elle veut dire par sa réponse, c’est que c’est au niveau des hommes que la chose doit être établie ? C’est-à-dire, eux n’ont pas eu la réforme vestimentaire, ils ne l’ont pas mise en œuvre, ni même au niveau de la santé visiblement. Ce que je veux dire, c’est qu’elle n’est pas en train de dire qu’on doit délaisser ce qu’on a adopté.
Tess : Alors les hommes doivent porter des jupes, parce que les gens disent que c’est plus modeste ?
Réponse : Non, mais soyons raisonnables. Mais je ne sais pas comment le dire autrement. Moi ce que je comprends, c’est qu’on n’est pas sur un plan d’égalité au niveau de cette réforme. On a peut-être exigé des femmes qu’elles fassent une réforme que les hommes n’ont pas faite. Mais on n’est pas en train de dire que la réforme que les femmes ont faite n’est pas valable.
Tess : Ce que je suis en train de dire, c’est que parfois dans l’application, nous ne sommes pas justes. Nous pensons que la réforme sanitaire est une question qui vise les femmes et les jupes. Et basé sur la réponse des gens et non sur ce que j’ai dit, les principes sont la santé et la modestie. Et il nous faut demander la même chose aux femmes et aux hommes – si ce qu’ils portent est sain et modeste. Est-ce que c’est ok ? Donc Sylvia, pourquoi portes-tu une jupe ?
Réponse : Il y a déjà eu beaucoup de réponses dans lesquelles je me retrouve.
Tess : Je n’ai entendu aucune réponse qui réponde à la raison pour laquelle elles portent des jupes.
Réponse : Moi je me retrouve très bien dans santé et modestie.
Tess : Et je dis que cela s’applique aux hommes. Et tu as dit que j’ai suggéré : « Alors, pourquoi ne portent-ils pas de jupe ? ». Et tu as dit que ce n’est pas raisonnable. Alors je voudrais te demander la raison pour laquelle c’est raisonnable que toi tu portes une jupe ?
Réponse : Parce que pour moi, une jupe n’est pas un vêtement d’hommes. Tess : Est-ce que le pantalon est un vêtement d’hommes ?
Réponse :…dans ma culture. Réponse : Oui.
Tess : Est-ce que les pantalons sont un vêtement de femmes ? Oui ou non, exprime-toi. Réponse : Ça dépend.
Tess : Ça dépend de quoi ? Réponse : Je ne sais pas
Tess : Sœur Agnès ?… (Agnès dit que Manuella veut dire quelque chose). Sœur Manuella ? Réponse : Non j’écoute.
Tess : Sœur Manuella, est-ce que les pantalons sont des vêtements d’hommes ? Réponse : Oui, dans notre société puisqu’on voit beaucoup de…
Tess : Oui ou non ?
Réponse : Dans notre dispensation, oui.
Tess : Est-ce que les pantalons sont un vêtement de femmes ? Réponse : Non.
Tess : Basé sur quoi ?
Réponse : Basé sur pourquoi le pantalon a été fait. Et dans notre société aussi, aujourd’hui c’est vrai qu’on pourrait se dire par rapport à la coupe, droite pour les hommes et gauche pour les femmes, on l’a mis à la portée des femmes. Mais je comprends qu’à l’origine même, le pantalon n’avait pas été fait pour les femmes.
Tess : Alors à l’origine, les pantalons, c’était donc un vêtement masculin. Je suis en train de parler de maintenant. Est-ce que le pantalon est un vêtement d’hommes, tu as dit « oui ». Est-ce que le pantalon est un vêtement de femmes, est-ce oui ou non ?
Réponse : Non j’ai dit.
Tess : À notre époque, tu me dis que le pantalon n’est pas un vêtement de femmes.
Réponse : À notre époque, tout se porte.
Tess : À notre époque, les pantalons sont donc un vêtement de femmes. Sœur Mélissa, je veux que tu répondes.
Réponse : Quelle est la question ?
Tess : Mais tu avais la main levée.
Est-ce que les pantalons sont un vêtement de femmes aujourd’hui ? Réponse : Pour moi « oui ».
Tess : Frère Oscar ?
Question : Je voudrais savoir pourquoi le pantalon n’est pas bon pour la santé de la femme et ce serait bon pour la santé de l’homme ? Gladys dit que ce n’est pas bon pour les deux.
Tess : Au début, pourquoi les hommes ont-ils commencé à porter des pantalons? Réponse : Pour monter à cheval.
Tess : Est-ce que tu réponds à cette question Jean-Bernard ? Qui répond à cette question : pourquoi les hommes ont-ils commencé à porter des pantalons ?
Réponse : On va se focaliser sur l’Occident. On reste en France. Les pantalons ont été portés par les hommes pour une question pratique. Si on part en France dans l’Antiquité, les Celtes portaient des pantalons ; au Moyen Âge, les hommes portaient des pantalons – question pratique. Dans ces périodes, les femmes portaient des robes. C’est seulement à la fin du XVIIème siècle, que les femmes ont commencé à porter des pantalons et cela a commencé à se généraliser au XIXème siècle.
Tess : Frère Vadim ?
Réponse : La conclusion logique de ce que nous étudions ici, montrerait que les femmes peuvent porter des pantalons. Si nous mettons de côté les citations d’Ellen White…
Tess : Tu veux donc détruire notre histoire alpha, qui te donne le droit de faire cela ?
Réponse : Je ne comprends pas. Si nous mettons de côté les citations d’Ellen White où les femmes doivent porter des jupes et que nous appliquons cette étude à notre époque, cela me montre que les femmes peuvent porter des pantalons.
Tess : On revient à ce point. On dit qu’en ce qui concerne le vêtement, il y a deux principes : la santé et la modestie. Et personne ne donne un argument qui relève de la santé et de la modestie. Manuella a dit que actuellement dans notre société, le pantalon est un vêtement de femmes ; mais elle n’est pas à l’aise avec les jupes en raison des citations. Est-ce correct ?
Réponse : C’est Agnès qui a dit ça.
Tess : Donc Manuella, avec quoi es-tu à l’aise ?
Réponse : Je rejoins JB : le pantalon n’était pas un vêtement pour les femmes. Dans les années 1900, après la Révolution française, les femmes en s’émancipant ont choisi de faire comme les hommes.
Tess : Est-ce que les pantalons sont des vêtements pour les hommes ?
Réponse : Aujourd’hui, j’ai dit qu’on les fait pour les femmes comme pour les hommes.
Tess : Réponds à la question. Les pantalons sont-ils un vêtement acceptable pour les hommes ?
Réponse : Oui.
Tess : Mais dans cette histoire (Tess pointe la balise d’Abraham sur le tableau), ce n’était pas acceptable. Dans cette dispensation, cela aurait été nouveau et étrange. Dans cette dispensation (Tess pointe la balise de Salomon sur le tableau), cela aurait été nouveau et étrange aussi. Et tout le long de cette dispensation – même celle de Christ, c’était étrange et nouveau pour les hommes. Alors pourquoi voulons-nous aller à cette dispensation (Tess pointe la balise de 1798 sur le tableau) et prendre cette dispensation, parce que la dispensation où tu veux aller comme je l’ai dit avant, c’est une dispensation très particulière : c’est cette dispensation, où les Adventistes utilisent les citations pour décider ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas. Ellen White dit que les hommes portent des pantalons et que les femmes n’en portent pas. Que les femmes portent des pantalons dans cette histoire, c’était quelque chose d’étrange et de nouveau ; mais tu ne vois pas Christ porter des pantalons. Alors pourquoi va-t-on dans cette dispensation (Tess pointe la balise de 1798 sur le tableau) pour décider de ce qu’on devrait faire dans notre dispensation ?
Réponse : Parce que dans notre dispensation, quand on regarde une femme élégante, elle a beaucoup de moyens pour se vêtir, elle va beaucoup s’habiller avec des tailleurs jupes.
Tess : Est-ce qu’Hilary Clinton est pauvre ? Réponse : Non.
Tess : C’était la première personne dans sa position, dans la société, à se tenir debout en tailleur pantalon pour montrer sa force : les Conservateurs n’aimaient pas cela. Et elle l’a montré avec classe. Donc ce qu’on pense être classe, ce n’est pas un argument prophétique.
Réponse : Parce qu’elle le faisait dans un but aussi. Parce qu’elle voulait montrer qu’elle était comme un homme.
Tess : Et ce n’est pas notre cas ?
Réponse : Non, moi je suis bien en tant que femme.
Tess : Mais ton argument n’est pas prophétique. Un argument concernant le style et sur ce qui rend classe n’est pas prophétique.
Réponse : Oui mais à ce moment, on va dire quelque chose de modeste. Parce que je ne vais pas me mettre en tant qu’homme à marcher avec une grande robe parce que c’est juste se faire remarquer. Mais aujourd’hui dans notre société, une femme qui s’habille avec une robe ou une jupe, ça ne choque en rien.
Tess : Est-ce qu’une femme en pantalon choque les gens ? Réponse : Oui, ça dépend de ce que tu veux montrer.
Tess : Je peux t’assurer que si tu marches dans la société, si tu vas dans ta famille, moi je vais dans ma famille catholique, un jour d’été très chaud en Australie, avec une longue jupe, je suis ridicule et ils le savent. Ça ne donne pas un bon exemple, je n’ai pas un look classe et ce n’est pas prophétique ; ce n’est pas un argument.
On va continuer, sœur Pascale a une question. Éric ?
Réponse : Je voudrais revenir par rapport à l’argument santé. Toujours avec la citation Messages Choisis, volume 2 : elle reconnaît que les femmes qui adoptent le style masculin peuvent avoir raison en général sur la question de la santé. Je ne crois pas que mettre une robe soit plus sain au niveau de la santé qu’un pantalon. Cela donne même l’impression que c’est l’inverse.
Tess : Si c’était un principe de santé, il aurait été demandé aux hommes de porter des robes parce que les pantalons auraient été mauvais pour leur santé. Je suis donc d’accord avec toi. Sœur Pascale ?
Réponse : En fait, Tess l’a évoqué mais je voudrais rebondir sur ce que disait Manuella sur le fait que maintenant porter des robes longues, ça ne choque plus, ça passe ; mais en fait, dans le Mouvement parfois, la façon dont on est habillé, je pense que ça peut choquer, et ne pas avoir effectivement le bon effet par rapport à ceux qui nous regardent. Et effectivement les principes qu’on doit conserver sont ceux qu’elle a écrits : ce sont les principes de modestie et de santé.
Mélissa ?
Réponse : En fait je voudrais juste parler de mon cas : en fait, moi, quand je vais dans un magasin, et que je regarde un pantalon, de la même façon que je regarde une jupe, je regarde si les principes de modestie et de santé sont gardés dans la façon dont je m’habille. Je ne suis pas dans ma tête en train de me dire que je m’habille comme un homme. Je veux juste porter quelque chose avec lequel je me sens bien, avec lequel je me sens modeste, avec lequel je n’attire pas les yeux. Et en fait c’est pour cela que selon moi, les femmes peuvent porter des pantalons parce dans notre société, on voit qu’on peut trouver des pantalons ou des jupes qui permettent d’être en bonne santé et d’être modeste.
Tess : Si on va dans l’histoire de Christ – ils disent qu’Il est en train de briser la loi de Moïse. Etait-il vraiment en train de le faire ? Non. Il a compris ce que voulait dire Moïse – ce que cela voulait dire à travers Moïse, Il comprenait ce qu’il (Moïse) voulait qu’Israël soit. Il ne va pas à l’encontre des instructions qu’il (Moïse) a données mais Il croit qu’ils l’ont mal compris. Il doit donc les éduquer et en partie, cela consiste à leur montrer le principe. Il y a une progression entre l’histoire de Moïse et l’histoire de Christ. Il y a une progression entre l’histoire des Millérites et notre histoire. Christ n’a pas détruit les écrits de Moïse. Nous ne devons pas démolir les écrits d’Ellen White.
Il n’y a plus de question ? On prend la dernière question.
Question : Depuis ce matin, mon esprit est en ébullition. Je poserai deux questions pour me faire comprendre d’une manière concise. Qu’en est-il du principe de retourner sur les anciens sentiers ? Première question.
Deuxièmement, qu’en est-il du principe : « l’Écriture est notre seule sauvegarde » ?
Intervention (Ancien Parminder) : Retourne dans les anciens sentiers, et porte une robe mon frère comme Jésus l’a fait. Notre seule sauvegarde, ce n’est pas les Écritures ; c’est lire les Écritures correctement et ce Mouvement a prouvé et ça été enregistré qu’il n’a pas fait cela. Est-ce que j’ai répondu à deux de tes questions. Alors porte une robe et lis correctement.
Réponse : Plus ou moins.
Tess : Alors un point final pour notre frère. Les pharisiens auraient dit « les Écritures sont notre seule sauvegarde ». Le Sud aurait dit « les Écritures sont notre seule sauvegarde ». Et la base de Trump dit « les Écritures sont notre seule sauvegarde ». Et si tu veux les lire de la même façon qu’ils les lisent et de la même façon que lit l’Adventisme, nous savons que nous sommes du mauvais côté de la Loi du Dimanche. La dernière citation : HL (Healthful Living) 119.1, le 09 novembre .1, la fin du paragraphe « …Que nos sœurs s’habillent simplement comme la majorité le fait, qu’elles aient des vêtements de bonne qualité, solides et modestes, appropriés pour l’époque. »
À quelle époque sommes-nous ? Réponse : L’époque des pantalons. Tess : Dans quelle ère sommes-nous ?
S’il fallait aller juste dans la Parole, ils diraient 1989 – le Big Bang –l’ère de l’information. 1888 n’est pas l’ère de l’information. Nous ne sommes donc pas en train de briser Ellen White ;
quand nous allons dans ses citations, elle nous déclare : « Les principes sont tous-là, mais nous nous habillons correctement pour l’époque ».
Notre ère n’est pas celle d’Abraham, ce n’est pas l’époque de Salomon, ni celle de Christ, et notre époque, ce n’est pas 1888.
Est-ce que vous pouvez vous agenouiller avec moi pour la prière ?
Cher Père céleste, merci pour Tes bénédictions, merci pour Tes paroles de l’Inspiration. Je prie que nous puissions les lire correctement. Nous savons qu’il s’agit de vie ou de mort d’être en mesure de les lire correctement et beaucoup de personnes déclarent les lire mais ne peuvent expliquer ces choses. Ils ne peuvent pas comprendre l’esclavage dans l’Israël ancien, ils ne peuvent pas expliquer la majorité de la grande partie de l’Ancien Testament et presque tout le Nouveau Testament. Et je prie que nous puissions réfléchir à notre méthodologie et être cohérents avec elle. Je prie pour ce Mouvement, que les personnes ne puissent pas être criblées, qu’elles ne pensent pas qu’on est en train de briser l’ancien, qu’ils puissent voir la cohérence que nous emmenons. S’il te plait sois avec nous dans le nom de Jésus. AMEN.