Table des matières

Transcription : Un salut très personnel

Traduction faite par ChatGPT sans vérification humaine

Rencontre de campagne organisée par TIN (Pays de Galles) du 1er au 5 octobre avec Parminder, Curtis et Blessing.

Il s'agit de la suite du développement du message de la Nouvelle Alliance


Table Des Matières


Organisateur


PRIÈRE D’OUVERTURE

Nous te demandons de nous guider, de nous bénir et de nous diriger dans cette étude. Aide-nous à comprendre clairement ta volonté. Au nom de Jésus, amen.

LE SALUT DES PERSONNES ET LE RÔLE DES INSTITUTIONS

Reprenons ce que nous avons discuté dans notre première classe. J’ai donné une référence que nous n’avons pas lue : La Tragédie des siècles, page 556, paragraphe 3, dans l’édition anglaise. Il ne s’agissait pas tout à fait d’une question, mais plutôt d’une affirmation accompagnée d’une question.

Récemment, nous avons discuté du salut en l’examinant soit du point de vue institutionnel, soit du point de vue individuel. Une explication de cette position était demandée. Je vais donc commencer par la réponse, puis revenir en arrière.

Il n’y a pas de salut institutionnel. Ce sont les personnes qui sont sauvées, pas les institutions. Les institutions sont là pour servir les individus. Lorsque vous lisez l’Inspiration, Ellen White ou la Bible, elle se concentre sur les individus. Dieu se concentre sur les individus, et nous aussi. Il ne s’agit pas de l’institution.

C’était la réponse à cette question. Comme toujours, les choses ne sont pourtant pas aussi simples : elles comportent certaines difficultés.

DEUX MODÈLES POUR COMPRENDRE UNE INSTITUTION

Nous avons ensuite consacré du temps à deux modèles d’institution. Quelqu’un crée un livre appelé la Loi ou la Bible. Une fois ce livre terminé, il prend les caractéristiques d’une institution qui est ensuite utilisée pour servir les personnes. Il n’a pas besoin des personnes pour exister.

Je vous rappelle que la première partie de la Bible a été écrite par un groupe de personnes que la Bible ne sert plus. Elles l’ont écrite, ont scellé les trente-neuf livres et, pour le dire ainsi, les ont donnés au monde. Puis elles se sont dispersées, et un autre groupe de personnes a repris ce livre. Passons sur une partie de l’histoire : nous aboutissons à une Bible qui était, et qui demeure, pleinement fonctionnelle sans les personnes qui l’ont produite. Je n’en dirai pas davantage. J’espère que vous avez compris ce point.

Il existe un autre modèle d’institution. Je l’ai représenté par le dessin d’un bâtiment d’église, d’une structure. Si vous organisez les briques correctement, cela devient une église. L’église est cette chose, et non les briques. Remplacez les briques par les personnes, et la structure de l’église par le mouvement.

Ce mouvement est composé de personnes. Si toutes les personnes partent, il n’existe plus. Si vous ne payez pas votre dîme, il n’y a pas de mouvement, dans ce modèle. Dans l’autre modèle, celui du livre de la Loi, vous pouvez toutes et tous mourir, partir ou disparaître : le mouvement existe toujours.

Je pense que ces deux modèles sont tout aussi valables et vrais l’un que l’autre. Selon le point que l’on cherche à établir ou l’étude que l’on fait, il faut savoir quel modèle est utilisé. Le mouvement est la pierre de Daniel 2 ; il est le royaume de Dieu.1) Nous reviendrons sur ce point dans un instant.

EUX ET NOUS FACE AU SALUT ET À LA RÉCOMPENSE

Nous avons ensuite abordé une deuxième question liée au salut : celle d’« eux et nous ». La Bible et Ellen White parlent très explicitement d’eux et de nous. Il y a deux groupes : nous sommes sauvé•e•s ; eux sont perdu•e•s.

Récemment, nous avons affirmé qu’il n’y avait plus d’eux et de nous. Je suggère que cette affirmation concernait précisément la récompense. Si c’est vrai, nous devons reconsidérer le terme « salut », car nous sommes sauvé•e•s de l’environnement, pas des mauvaises personnes.

L’idée d’être sauvé•e de l’environnement est familière à la plupart des personnes et ne leur pose pas de difficulté. L’Inspiration en parle elle-même. Ce qui pose problème aux membres du mouvement, ce sont les personnes. Au tableau, le mot « personnes » désigne les mauvaises personnes.

Des enseignant•e•s disent maintenant que vous ne pouvez pas échapper aux mauvaises personnes : elles resteront avec vous pour l’éternité. Cela ne plaît pas. Cette idée déplaît particulièrement si vous êtes victime, parce que vous ne pouvez plus échapper aussi facilement à la personne qui vous a fait du mal.

Pire encore… Non, ne disons pas « pire » ; ajoutons plutôt un autre point : si vous lisez les Écritures telles qu’elles se présentent, cette idée n’est pas biblique. C’est ce que, sur un ton moqueur, nous appelons un « Ainsi parle l’Éternel ». Nous allons vous dire qu’avec une méthodologie habile, nous pouvons répondre à toutes vos difficultés. Mais beaucoup de personnes ne nous croient pas. C’est pour cela qu’il y a un point d’interrogation.

À gauche, il y a bien eux et nous : ce mouvement et toutes les autres personnes. La raison pour laquelle ce mouvement existe et est important, c’est que, sans lui, la fin n’arrivera pas. La guerre ne sera pas gagnée.

Il y a deux raisons de rejoindre le mouvement : l’éducation personnelle — tout le monde devrait être instruit — et le sacrifice. Si des êtres humains ne sont pas prêt•e•s à renoncer à leur confort, à leur bonheur et à leur vie, ce bâtiment d’église ne se construit pas et la fin n’arrive pas. C’est pour cela que ce mouvement existe. Je pense que cela montre assez clairement qu’il existe un eux et un nous.

LES ROYAUMES ET LE CHANGEMENT DU STATU QUO

J’ai ensuite parlé du temps de la fin, en 1989 ou en 1798, sous l’angle d’un changement du statu quo, c’est-à-dire de l’ordre établi.

Puis nous sommes allé•e•s à Daniel 2. J’ai montré deux images : d’un côté, une montagne et la pierre ; de l’autre, la statue. J’ai demandé laquelle représentait quoi. À gauche, il y a le royaume de Dieu ; à droite, le royaume de Satan. Sous le royaume de Dieu, j’ai donc écrit « mouvement ».

Mais il y a un problème. À droite, le sixième royaume est inclus dans les quatre royaumes de Daniel 2. Or, par l’image même qui représente ce sixième royaume, nous savons qu’il est le royaume de Dieu sur la terre. Beaucoup de chrétien•ne•s, et peut-être beaucoup d’entre nous dans le mouvement, n’ont pas bien compris comment réunir ces deux idées : à gauche, le mouvement de Dieu ; à droite, le sixième royaume.

Sur cette ligne, nous avons sept royaumes et la balise de 1798. À gauche se trouvent les cinq premiers royaumes : c’est le statu quo. Puis vient la bête semblable à un agneau, que je comprends comme étant le sixième royaume, le royaume de Dieu. Vous voyez ainsi le lien avec Daniel 2. Cette ligne correspond à la statue de Daniel 2.

Ensuite vient le septième royaume, le dragon : nous revenons au royaume de Satan. Qu’y a-t-il à droite du septième royaume ? Pour l’instant, je vais simplement tracer des pointillés.

Brian a posé une question pendant la classe et d’autres pendant la pause. Pour les questions posées durant la pause, je vais lui demander de les formuler brièvement, et j’essaierai d’y répondre brièvement. Je n’ai pas été assez clair dans la dernière classe et je veux clarifier ces points maintenant.

Avant cela, je veux essayer de relier l’ensemble à Daniel 2, en expliquant ce qui appartient à Dieu à gauche et ce qui se trouve à droite. Je veux expliquer la partie qui appartient à Dieu à droite : ce sixième royaume.

LA FEMME ET LA TERRE DANS APOCALYPSE 12

Dans Apocalypse 12, il y a une femme. Nous n’allons pas ouvrir les versets, car je veux rester au niveau des concepts. Cette femme est bonne. Elle donne naissance à ce que le texte appelle, je crois, l’enfant mâle : essentiellement, le Fils de Dieu, ou Jésus.2)

Elle est persécutée et s’enfuit au désert. Lorsqu’elle est au désert — qui n’est pas un lieu, mais une période — elle reçoit l’aide de la terre.

Cette terre d’Apocalypse 12 est expliquée dans Apocalypse 13 : la bête semblable à un agneau, le sixième royaume, sort de la terre.3) Soyons clair•e•s : la terre est ici une réalité géographique. Ce sont les États-Unis, ou le Nouveau Monde. La mer d’Apocalypse 13 est également une zone géographique : l’Europe, l’Ancien Monde.

Revenons au chapitre 12 : la femme va recevoir l’aide de la terre. Certaines personnes parleront des Pères pèlerins du XVIIe siècle. Ils se rendent sur la masse terrestre, sur le continent que nous appelons les États-Unis. Et que font-ils ? Je dis « ils », mais remplaçons ce mot par « elle » : la femme d’Apocalypse 12.

Elle se rend sur le continent américain pour y trouver la sécurité. Le texte dit que la terre l’aide, puis que la terre engloutit le fleuve. Nous pouvons le comprendre de plusieurs manières. Voici celle que je vais utiliser : nous allons examiner un scénario politique. Le fleuve représente la politique de l’Europe. Je vais en rester à ce niveau.

Cet environnement politique européen ne sera pas autorisé à exister aux États-Unis. La terre détruit ou engloutit le fleuve. La manière de faire de la politique en Europe ne sera pas autorisée à exister aux États-Unis.

Pour que cela arrive aux États-Unis, qui ne sont alors qu’un continent, il faut créer un royaume. Nous l’appellerons le sixième royaume. Ce royaume de l’agneau, le royaume de Dieu, va être créé. Sa constitution, ses lois et sa manière de faire de la politique ne toléreront pas le statu quo européen.

Est-ce que cela a du sens ? Quelqu’un a-t-il manqué une étape ? Les cinq premiers royaumes se trouvent dans l’Ancien Monde, particulièrement lorsque nous arrivons à l’histoire du quatrième et du cinquième. Leur manière de gouverner, leur version de la politique, n’existera pas dans le Nouveau Monde, aux États-Unis, sur cette terre. Cette terre y mettra fin. Le royaume de Dieu ne tolérera pas, dans le Nouveau Monde, la manière dont les choses se font en Europe.

Il suffit alors de vous demander : quelles sont les personnes… N’utilisons pas cette image. Qui est la personne qui a créé l’agneau ? L’agneau est le sixième royaume, sur la terre. Qui a créé ce royaume ? La réponse est : la femme.

La femme qui s’est enfuie au désert passe de l’Europe à l’Amérique et crée le royaume de l’agneau. Nous avons toujours pensé qu’elle était une Église : elle commence comme l’Église juive, puis devient le protestantisme. Ces protestant•e•s vont maintenant créer un gouvernement pour se gouverner eux-mêmes et elles-mêmes. Le seul gouvernement que l’Église de Dieu puisse créer, c’est le gouvernement de Dieu, puisqu’il s’agit de son Église.

Je ne sais pas quel effort mental cela vous demande pour le concevoir. Dans Apocalypse 12, nous venons de passer d’un regard religieux à un regard politique. Et cela se produit en un clin d’œil, alors que vous ne regardez pas. Certaines personnes auront peut-être besoin de temps pour y réfléchir. Mais, historiquement, théologiquement et prophétiquement, cela est correct : tous ces éléments concordent.

Des chrétien•ne•s européen•ne•s se rendent aux États-Unis pour fuir la persécution, politique aussi bien que religieuse. Ils et elles créent un gouvernement qui ne tolérera pas les choses auxquelles ils et elles ont échappé. C’est le royaume de l’agneau de la prophétie biblique.

Cela permet de relier les éléments de Daniel 2 : le sixième royaume peut être le royaume de Dieu et, si vous voulez, le mouvement peut être l’Église de Dieu. Sauf que nous savons, ou que nous apprenons, que notre pensée est autant politique que religieuse. En réalité, il n’y a pas beaucoup de différence entre les deux.

ACHEVER L’ŒUVRE DU SIXIÈME ROYAUME

Sur cette ligne, nous sommes au septième royaume : le dragon a pris le dessus. Voici ma question : si les agneaux ne font rien de mal, que constatons-nous lorsque nous regardons les États-Unis dans leur phase de sixième royaume, leur phase d’agneau ? Je pense que nous pouvons toutes et tous reconnaître qu’ils n’ont pas très bien fait leur travail.

Qui a créé ce royaume ? La femme. C’est donc la femme qui l’a fait. Combien y a-t-il de bonnes femmes ? Une seule, du commencement à la fin. Si vous ne pouvez pas le démontrer directement, vous pouvez le faire par la méthodologie. Car combien y a-t-il de mauvaises femmes dans Apocalypse 17 ? Une seule. Vous pouvez le montrer à travers l’Inspiration : c’est le continuel, le perpétuel. Il suffit donc de comparer et de contraster.

Si vous retournez regarder les présentations de l’ancienne Terrie — je ne peux pas vous dire lesquelles —, je pense qu’elle montre que cette bonne femme existe du commencement à la fin. Il n’y a qu’une seule bonne femme.

Si la bonne femme a créé le sixième royaume, qui n’était pas très bon, pensez-vous qu’elle a terminé sa tâche ? Non. Le sixième royaume doit être mené à son achèvement. Qui est donc la femme maintenant ? Allons à Daniel 2, à la fin du monde : qui est la femme ? La pierre. La bonne femme d’Apocalypse 17 [référence prononcée dans l’audio] : la voici. Que va-t-elle faire ? Elle va mettre à genoux les royaumes de cette terre, le statu quo.

La question de Brian était la suivante. Je ne pourrai peut-être pas reprendre toutes ses questions ; il posera celles que j’aurai oubliées : « Mais nous ne faisons rien. »

La raison pour laquelle nous ne faisons rien, c’est que ce mouvement, qui est la femme, la bonne femme, va achever l’œuvre du sixième royaume. Ce royaume atteindra sa perfection. Mais il ne l’atteindra pas ici, sur la terre. Sa perfection se réalise au ciel, où il devient un royaume éternel. Je pense que Daniel 2 l’indique.

Le problème de Daniel 2, si je peux le dire ainsi, c’est que l’image proposée semble indiquer que la pierre détruit directement les royaumes de cette terre. C’est cette difficulté que vous devez surmonter.

CE QUI DISTINGUE LE MOUVEMENT DES AUTRES PERSONNES

Très bien, Brian. Nous allons enchaîner rapidement les questions : pose les plus simples et j’essaierai de donner une réponse simple.

Pendant que nous faisons cela, je précise que Brian a eu le sentiment que j’avais soit contourné, soit manqué des questions simples posées par les personnes. Je ne l’ai pas fait par malveillance, mais cela a peut-être été délibéré. Vas-y.

— Brian : L’ancien Parminder a donné l’exemple de deux seaux. Dans l’un, il y avait eux ; dans l’autre, nous. Le seau contenant nous représentait les 144 000. Il a aussi dit qu’il y avait une différence. Nous avons dit par le passé qu’il n’y avait pas d’eux et de nous. Pourtant, dans ces seaux, il y a bien eux et nous. Qu’est-ce qui les distingue ?

Nous achevons l’œuvre que nous — la femme — avons commencée en 1798. Nous, ce mouvement, avons commencé cette œuvre en 1989, au temps de la fin. Il suffit de mettre ligne sur ligne.

Le sixième royaume est en cours de constitution pendant que le premier, la version initiale, est détruit. Ce mouvement a été préparé pendant plusieurs décennies. Lorsque nous arrivons à la Fin du Temps de Grâce, le sixième royaume, dans sa première version, est complètement mort, détruit. Ce mouvement a alors atteint un état de perfection qui lui permet d’offrir une solution aux problèmes de ce monde.

Je vais simplement le dire ainsi : pour une raison ou une autre, cela ne se produira pas ici, sur cette planète. Je pense qu’il existe des raisons logistiques et théologiques à cela. Je ne sais pas si j’ai répondu à ta question. Quelqu’un d’autre a-t-il une question ? [Prénom peu distinct.]

— Une participante : Je suis un peu perdue à propos des femmes. Dans Apocalypse 17, il y a une mauvaise femme. Je pensais que nous la mettions en parallèle avec la bonne femme. Mais si nous disons que la bonne femme est le royaume, le parallèle serait alors avec la tête d’Apocalypse 17, et non avec la femme.

Je ne comprends pas ta question, désolé.

— Une participante : Si tu dis que la bonne femme est le royaume…

Je vais t’arrêter là, parce que je ne vais pas répondre à ta question. Je te le dis directement : je n’y répondrai pas. Si cela te convient, je voudrais simplement passer à une autre question, ou à un autre sujet. Comme le mode avion.

UNE CITATION QUI MET LES ENSEIGNEMENTS À L’ÉPREUVE

J’ai donné une citation : La Tragédie des siècles, page 556, paragraphe 3, dans l’édition anglaise. Au tableau, j’ai mis un point d’interrogation. En réalité, il devrait y avoir une grande croix pour dire : « C’est une erreur. » Mais j’ai mis un point d’interrogation pour être un peu plus doux. La proposition est : « Tout le monde ira au ciel. »

Je vais lire le paragraphe entier deux fois, puis il sera traduit une fois.

« S’il n’existait aucune autre preuve de la véritable nature du spiritisme… » Au passage, ce que nous enseignons maintenant, c’est du spiritisme. Gardez cela à l’esprit. « … il devrait suffire au chrétien… » Cela signifie toutes les bonnes personnes de ce mouvement. « … de constater que les esprits ne font aucune différence entre la justice et le péché, entre les plus nobles et les plus purs des apôtres du Christ et les plus corrompus des serviteurs de Satan. En représentant les hommes les plus vils comme étant au ciel et hautement exaltés, Satan dit au monde : “Peu importe votre méchanceté ; peu importe que vous croyiez ou non en Dieu et en la Bible. Vivez comme il vous plaît ; le ciel est votre demeure.” Les maîtres du spiritisme déclarent en substance : “Quiconque fait le mal est bon aux yeux du Seigneur, et il prend plaisir en eux ; ou : Où est le Dieu du jugement ?”4) La parole de Dieu dit : “Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal…” » Comme le font Blessing et Curtis. Je suis sérieux, s’il vous plaît : ce n’est même pas un sujet de plaisanterie. « … qui changent les ténèbres en lumière et la lumière en ténèbres. »5) C’est ce qu’ils font, et je les aide et me rends complice.

Je vais relire ce passage, sans commentaire cette fois :

« S’il n’existait aucune autre preuve de la véritable nature du spiritisme, il devrait suffire au chrétien de constater que les esprits ne font aucune différence entre la justice et le péché, entre les plus nobles et les plus purs des apôtres du Christ et les plus corrompus des serviteurs de Satan. En représentant les hommes les plus vils comme étant au ciel et hautement exaltés, Satan dit au monde : “Peu importe votre méchanceté ; peu importe que vous croyiez ou non en Dieu et en la Bible. Vivez comme il vous plaît ; le ciel est votre demeure.” Les maîtres du spiritisme déclarent en substance : “Quiconque fait le mal est bon aux yeux du Seigneur, et il prend plaisir en eux ; ou : Où est le Dieu du jugement ?” La parole de Dieu dit : “Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière et la lumière en ténèbres.” »6)

Veuillez traduire cela. Non, contentez-vous de traduire. Nous allons attendre une minute les autres interprètes, car certain•e•s ont parfois besoin d’un peu plus de temps.

Je ne sais pas si vous avez déjà lu La Tragédie des siècles. Peut-être ne vous souvenez-vous pas de ce passage, mais il est maintenant porté à votre attention. Je ne sais pas si vous voulez examiner le pour et le contre, non pas du passage, mais du mouvement.

Qui est du côté de Curtis et pourrait défendre sa position face à ce texte ? Et qui est contre Blessing, en disant : « Enfin, nous y arrivons. Nous les démasquons ; la vérité sort maintenant » ?

QUAND LES RESPONSABLES PRÉTENDENT PARLER POUR DIEU

Je vais donner un autre passage que je n’ai pas communiqué aux interprètes, et je m’en excuse. Il vient de Christian Living. Ce n’est pas le meilleur endroit où le trouver, désolé. Je ne peux donc pas le mettre dans le forum. Je vais d’abord le paraphraser un peu, puis vous le lire.

Les responsables de ce mouvement se comportent comme s’ils étaient la voix de Dieu. Christian Living, page 20, paragraphe 3. Avec le mode avion, je ne peux pas copier-coller ; sinon, je l’aurais fait directement. Désolé. Je regarde simplement s’il existe une meilleure version. Sermons and Talks ne nous aidera pas non plus. Je vais donc rester sur celle-ci. Le passage figure aussi dans 2SAT, que je crois être Sermons and Talks. Je ne pense pas que ces deux ouvrages soient largement traduits.

Je vais d’abord paraphraser un peu, puis lire. Les responsables de ce mouvement pensent qu’ils parlent pour Dieu, qu’ils sont tout là-haut avec Dieu. Mais ce n’est pas le cas. À cause de leur mauvais comportement, les personnes ont perdu confiance. Et si les personnes perdent confiance, le mouvement commence à se fragmenter.

Le sous-titre est : « Le peuple a perdu confiance ». Je ne sais pas pourquoi j’ai indiqué le paragraphe 3 ; désolé, c’est le paragraphe 4.

« C’est le fait d’agir selon de mauvais principes qui a conduit la cause de Dieu dans la difficulté présente. » Je vais interpréter cela : nous n’utilisons plus la bonne méthodologie, ce qui nous a permis d’enseigner l’erreur.

« Le peuple a perdu confiance en ceux qui dirigent l’œuvre. » Les personnes pensent que les responsables de ce mouvement enseignent l’erreur. « Pourtant, nous entendons dire que la voix de la Conférence est la voix de Dieu. » Cela désigne Blessing, Curtis, moi et les autres enseignant•e•s de la Loi du Dimanche : nous sommes la voix de Dieu. [Brève remarque peu distincte.]

« Chaque fois que j’ai entendu cela, j’ai pensé que c’était presque un blasphème. » Au passage, les responsables continentaux les soutiennent. Le blasphème est donc étendu.

« La voix de la Conférence devrait être la voix de Dieu, mais elle ne l’est pas, parce que certaines personnes qui lui sont associées ne sont pas des hommes de foi et de prière, ni des hommes aux principes élevés. Il n’y a pas de recherche de Dieu de tout cœur. On ne prend pas conscience de la terrible responsabilité qui repose sur les personnes de cette institution : modeler et former les esprits à la ressemblance divine. »7)

Non seulement nous enseignons des idées spirites, mais les enseignant•e•s sont aidé•e•s et soutenu•e•s par les responsables, qui disent : « Notre parole fait loi, car nous sommes la voix de Dieu sur terre. » Et ce ne sont pas les deux seuls passages qu’Ellen White va utiliser pour nous frapper.

Des commentaires ou des questions ? Brian ?

QUI PEUT JUGER LES PERSONNES

— Brian : Je trouve cela assez fort de la part d’Ellen White elle-même, parce que…

Traduisez. Savez-vous ce que signifie ici le mot anglais « rich » ? Vous n’avez pas demandé. Vous ne pouvez pas poser la question si vous ne savez pas ce que cela veut dire : c’est justement le problème. Quelqu’un peut-il aider à expliquer « rich » ? Vas-y. Non, recommence, parce que ce mot n’est pas compris.

— Brian : Je pense qu’Ellen White est hypocrite, car elle fait exactement la même chose dans ses écrits. Je ne peux pas vous donner de référence de mémoire…

Quelle est cette même chose qu’elle fait ?

— Brian : Ce qu’elle accuse les dirigeants de la Conférence de faire.

S’il te plaît, ne réponds pas ainsi. Tu veux dire : être la voix de Dieu ?

— Brian : Oui.

À ton avis, était-elle la voix de Dieu ?

— Brian : Lorsqu’il s’agissait de choses spirituelles, oui.

Et de questions d’organisation ? Comprends-tu ce que j’entends par là ? Elle dit que la manière dont la structure de la Conférence a été mise en place a créé un pouvoir royal, et que Dieu veut que cela soit démantelé. C’est de l’organisation. Elle a dit à son mari et au responsable : « Ne me dis pas quoi faire simplement parce que tu es un homme. » Voilà ce que je veux dire par ces questions pratiques. Avait-elle l’autorité de remettre les personnes à leur place dans ce domaine ?

— Brian : Oui. L’autre aspect auquel je pensais concerne davantage la vie sociale des personnes.

Quand elle leur dit d’arrêter de faire de mauvaises choses ?

— Brian : Si elles sont contraires à la volonté de Dieu… Enfin, à la manière dont elle interprétait la volonté de Dieu, la loi.

Oui. Et ce n’est pas son travail de faire appliquer la loi ?

— Brian : Eh bien… Permets-moi de le dire assez directement.

S’il te plaît, parce que, jusqu’ici, tu nous as perdu•e•s.

— Brian : Elle portait en quelque sorte des jugements.

Parce qu’elle est juge. Est-ce son travail de juger, ou non ?

— Brian : Je pensais que c’était à Dieu de juger, pas aux êtres humains, pas à ce stade.

Dans notre mouvement aujourd’hui, s’il y a un vol, qui doit juger l’affaire ? Ou s’il y a des abus, laissons-nous Dieu régler le problème, ou devons-nous prendre nos responsabilités ?

— Brian : Nous prenons nos responsabilités. Je ne parle pas de juger au sens de traiter des situations. Je parle de juger en disant : « Tu n’es pas apte au royaume de Dieu. »

D’accord. Nous avons donc une bonne personne et une mauvaise personne. Nous allons dire qui peut aller au ciel et qui ne le peut pas. Et tu dis que seul Dieu peut prendre cette décision ; les êtres humains ne le peuvent pas. Très bien. Quelqu’un d’autre ? Titus ?

DÉFINIR LE SPIRITISME ET EXAMINER LE CONTEXTE

— Titus : Puis-je répondre au premier point, à la première question que tu as posée ? Je dirais que, dans son contexte, Ellen White a raison. Non pas par rapport aux déclarations que nous avons faites sur le mouvement, mais par rapport à ce qu’elle dit des maîtres du spiritisme. Je voudrais aussi…

Une seconde. Je comprends. Titus dit qu’il est d’accord avec ce qu’Ellen White dit à propos des spirites, mais qu’il ne pense pas que cela s’applique au mouvement.

— Titus : Je voudrais aussi me retrouver dans ce que disent les maîtres du spiritisme…

Tu voudrais faire quoi ? Tu veux examiner ce qu’ils disent ?

— Titus : Oui, parce que je voudrais aussi accuser Ellen White.

Tu veux accuser Ellen White ?

— Titus : Oui, parce qu’à la fin, elle cite simplement la Bible en disant : « La Bible dit ceci. »

Ellen White cite la Bible. Est-ce bien ou mal ?

— Titus : Dans ce passage, dans ce contexte, c’est bien.

Ce qu’elle fait est donc bien ?

— Titus : Oui, mais… Permets-moi de revenir d’abord aux maîtres du spiritisme. Ils ont raison, parce que…

Je vais t’arrêter. Dis-moi ce qui fait de quelqu’un un spirite. Comment définis-tu un spirite, soit selon Ellen White, soit selon toi ?

— Titus : Dans ce contexte, les personnes qui meurent vont ailleurs. Elles ne meurent pas vraiment, mais continuent de vivre quelque part.

Je ne pense pas que ce soit la définition d’un spirite. Je pense qu’un spirite est un enseignant qui enseigne quelque chose qui n’est pas conforme à la Bible. Cette définition te convient-elle ?

— Titus : J’apprécie cette définition, car elle m’aide à développer mon idée. Elle va m’aider à l’expliquer ; il faut que tu m’aides.

Oui, j’ai compris. Cela ne me dérange pas. Titus dit qu’il aime cette définition parce qu’elle l’aide. Un spirite est donc quelqu’un qui enseigne quelque chose qui n’est pas biblique.

— Titus : Oui. Jusqu’en 1957, toutes les dénominations chrétiennes nous qualifiaient de secte, parce qu’elles pensaient que nous étions malhonnêtes et que nous ne lisions pas correctement la Bible.

Jusqu’en 1957 ? Je suis impatient de savoir ce qui s’est passé en 1957, mais…

— Titus : Sur le sujet de l’immortalité de l’âme, toutes les dénominations chrétiennes pensaient que c’était simple, clair et direct : l’âme est immortelle.

Quelque chose s’est-il passé en 1957 à propos de l’immortalité de l’âme ?

— Titus : Non, pas à ce sujet…

Cela va se compliquer si tu ne simplifies pas. Je ne sais pas de quoi tu parles.

— Titus : Nous arrivons et nous disons qu’il n’y a pas d’immortalité de l’âme.

Je vais t’arrêter. Ellen White dit qu’un spirite est quelqu’un qui enseigne contre la Bible. Tu dis qu’elle enseigne contre la Bible. Dis-moi donc ce qu’elle enseigne qui n’est pas biblique.

— Titus : Bien sûr, pour elle, ce n’est pas…

Non. Dis-moi ce qu’Ellen White enseigne qui n’est pas biblique, non pas selon toi ou selon les protestant•e•s, mais selon la Bible. Donne-moi le verset biblique à propos duquel elle dit : « Je ne suis pas d’accord », ou enseigne quelque chose de différent.

— Titus : Nous ne devrions pas manger de viande.

Il dit que nous ne devrions pas manger de viande et que cela ne se trouve pas dans les Écritures.

— Titus : Oui. Comme directive, cela n’y est pas.

Elle l’explique : elle vous ramène à la Genèse, non pas au Déluge, mais à Éden. Le jardin d’Éden est biblique : vous n’êtes pas censé•e•s manger de viande.8) Pourquoi ne serait-ce pas biblique ?

— Titus : Quand tu dis « biblique », je pensais à une lecture simple, à une lecture de surface.

Il y a un verset biblique qui dit que vous n’êtes pas censé•e•s manger les animaux, et un autre qui dit que vous pouvez en manger.9) Les deux sont bibliques. Il suffit de choisir celui que vous voulez. Mais donne-moi un autre exemple.

— Titus : Il n’y a pas d’immortalité de l’âme…

La Bible dit-elle qu’il n’y a pas d’immortalité de l’âme, ou qu’il y en a une ?

— Titus : Désolé, pas cet exemple : les tourments conscients éternels, le fait de brûler éternellement ou la punition éternelle.

La Bible enseigne donc qu’il existe un feu dans lequel on brûle éternellement ? Cela dépend de la manière dont vous lisez le verset. Je ne pense pas qu’elle soit opposée aux Écritures. Cela dépend de la manière dont vous comprenez ce que le verset signifie. On passe de l’hébreu au grec, puis à l’anglais, et quelque chose se perd dans la traduction. Trouve un bon exemple : même moi, je peux répondre à ceux-là.

— Titus : Mon idée était que, si nous nous en tenons à une lecture de surface, les dénominations chrétiennes ont raison.

Montre-moi n’importe où dans les Écritures, par une lecture de surface, approfondie, ou comme tu veux, que les mauvaises personnes vont au ciel. Les mauvaises personnes qui ne se repentent pas.

— Titus : À la lecture de surface, ce n’est pas…

Je parle même d’une lecture approfondie. Peux-tu te lever et nous montrer que les personnes mauvaises qui ne se repentent pas peuvent aller au ciel ? Tu ne peux pas le faire.

— Titus : On ne peut pas… Il faut employer une méthodologie. Disons-le ainsi : ce n’est pas une lecture de surface.

Tu dois donc appliquer une méthodologie. C’est ce que font les spirites. Ils ne vont pas à la Bible : ils utilisent une méthodologie, ou de la logique. Appelons les choses par leur nom : ils n’utilisent pas les Écritures, mais la logique, la philosophie. C’est ce que Curtis, Blessing, moi et quelques autres faisons.

— Titus : Peut-être juste un dernier point, parce que je comprends. Ne pouvons-nous pas dire que ce qu’Ellen White et les adventistes faisaient était aussi de la logique ? Ils disent que, logiquement, Dieu ne peut pas faire brûler les personnes éternellement, puis ils présentent leurs versets…

Non. Ils n’utilisent pas la logique : ils vont aux mots et expliquent ce qu’ils signifient. Il suffit de retourner aux écrits des pionniers. Ellen White n’a même pas réglé elle-même ces questions. Il y a des sermons entiers qui montrent ce que disent les Écritures telles qu’elles sont écrites.

Si tu veux appeler cela de la logique, moi, je n’appelle pas cela de la logique ou de la méthodologie. C’est une compréhension de ce que signifie le verset. Je ne pense pas que ce soit de la méthodologie au sens où tu l’entends. [Fin de phrase peu distincte.] Tu peux continuer.

— Titus : Je suis d’accord. Je pensais simplement que ce qu’Ellen White et les autres ont fait pour établir l’adventisme, c’est ce que nous faisons encore.

Simplifie ce que tu viens de dire.

— Titus : Ce qu’Ellen White fait, c’est ce que nous faisons.

Ce qu’Ellen White a fait n’est pas ce que nous faisons.

— Titus : Dans le principe…

Je ne sais pas ce que tu veux dire par « dans le principe ».

— Titus : Dans le principe, ce qu’ils font, c’est ce que nous faisons.



UNE DIFFÉRENCE FONDAMENTALE DE DÉMARCHE

Curtis, tu peux peut-être répondre. Selon ton avis instruit, fondé sur tes études, fais-tu ce qu’Ellen White faisait ? Ces flammes éternelles : utiliser un peu de logique et de méthodologie pour montrer qu’elles ne sont pas éternelles, que les personnes ne brûlent pas pour toujours ; vous ne pouvez pas manger de viande, vous pouvez en manger… Est-ce cela que tu fais, ou fais-tu quelque chose de fondamentalement différent lorsque tu dis que toutes les personnes mauvaises et méchantes peuvent aller au ciel ?

— Curtis : Quelque chose de fondamentalement différent.

Oui. Charity ?

— Curtis : Veux-tu que j’en dise davantage ?

Tu veux le faire ? Cela ne me dérange pas.

— Curtis : Je pourrais en parler…

Très bien, tu en diras davantage demain.

— Charity : Je voulais dire qu’il y a certaines choses dont Ellen White parle qui ne sont pas dans la Bible…

Restons sur les choses qui sont dans la Bible et auxquelles elle se réfère. Ne nous livrons pas à une attaque contre sa personne.

— Charity : Non, j’essayais simplement…

Oui, mais cela prolonge ce qu’il disait, et c’est une impasse. Cela revient simplement à attaquer Ellen White. Elle dit qu’un spirite est quelqu’un qui sort des Écritures. Je ne sais pas si vous acceptez cette définition. Ce que Curtis enseigne se trouve en dehors des Écritures : il est donc un spirite. Voilà l’accusation. Quelle est la défense ?

— Charity : Je n’essayais pas d’attaquer Ellen White.

Si Ellen White l’a fait, cela m’est égal. Elle dit de ne pas le faire. Si elle l’a fait, elle est hypocrite ; cela ne me préoccupe pas. C’est une mauvaise défense. Occupons-nous donc de ce qu’elle a dit.

LE CONTEXTE ET LES LIMITES DE LA LECTURE BIBLIQUE

— Un participant : J’ai une défense, mais j’ai d’abord une question en tête.

Vas-y, donne-nous cette question.

— Un participant : De quoi parle-t-elle dans ce contexte, pour présenter les choses de cette manière ? Je vais expliquer…

Tu vas expliquer ?

— Un participant : Il arrive souvent qu’elle donne un raisonnement qui, si je peux le dire ainsi, n’est pas biblique. Ce qu’elle dit dans ce contexte ne peut donc pas contredire ce qu’elle fait.

Quelle est ta définition d’un spirite ? Ne donne pas la mienne : elle est protégée par le droit d’auteur !

— Un participant : Je ne sais pas.

Tu ne sais pas ?

— Un participant : Non.

Le contexte de ce chapitre est : « Les morts peuvent-ils nous parler ? » Nous disons non, car ils ne sont pas encore allés au ciel. D’ailleurs, les seul•e•s qui iront au ciel sont les bon•ne•s. Les spirites disent que n’importe qui, tout le monde, peut aller au ciel. C’est l’essentiel de ce chapitre, condensé dans ce paragraphe.

Crois-tu que tout le monde et n’importe qui peuvent aller au ciel ?

— Un participant : Que veux-tu dire par “n’importe qui et tout le monde” ?

C’est tout. Je ne sais pas ; je viens simplement de me répéter : n’importe qui, tout le monde.

— Un participant : Dans quel contexte ?

Dans le contexte que tu veux. Selon tes convictions, tout le monde peut-il aller au ciel ?

— Un participant : Au point où j’en suis aujourd’hui, oui.

Oui. Un simple oui. Et dans la Bible ?

— Un participant : La Bible ne dit pas cela.

Non. Tu n’es donc pas d’accord avec la Bible. Elle dit que toute personne qui n’est pas d’accord avec la Bible est spirite, parce qu’elle enseigne ce que tu enseignes : tout le monde peut aller au ciel.

— Un participant : Oui, je comprends. Comme je l’ai dit, il faut comprendre le passage dans son contexte.

J’ai donné le contexte. Il n’est pas nécessaire de chercher à le comprendre en dehors de ce que j’ai déjà dit.

— Un participant : À partir de là, il faut déterminer si nous pouvons vraiment l’appliquer aujourd’hui. C’est donc lié à la dispensation, comme tout ce que nous faisons.

C’est donc une question de dispensation, de période. En quoi cela consiste-t-il ?

— Un participant : Je dirais que davantage de lumière est donnée sur certains sujets.

Il y a deux cents ans, enseigner que les mauvaises personnes pouvaient aller au ciel relevait des ténèbres. Aujourd’hui, enseigner qu’elles peuvent aller au ciel serait de la lumière. Est-ce ce que tu viens de dire ? Ces choses sont en train de te manipuler ; je ne suis pas sûr de ce que tu dis.

— Un participant : Non, je ne dis pas que ceci est ténèbres et que cela est lumière.

Alors quoi ?

— Un participant : Nous comprenions les choses comme des enfants. Maintenant, nous les comprenons comme des adultes.

Ellen White est donc une enfant ?

— Un participant : Oui, dans sa compréhension de la prophétie.

Les spirites sont-ils des adultes ou des enfants ? Ils pensent, comme toi, que toutes les mauvaises personnes peuvent aller au ciel.

— Un participant : Je ne sais pas ce que les spirites enseignaient.

Je viens de te le dire.

— Un participant : Je ne saurais pas…

Je te l’ai dit. Tu n’as pas besoin de deviner. Ils enseignent ce que tu enseignes.

— Un participant : J’ai besoin de davantage d’informations.

Tu ne me crois donc pas ? Tu ne crois pas qu’ils enseignent ce que tu enseignes ?

— Un participant : Non.

Dans ce cas, je ne sais pas quoi dire. Monica ? Et avais-tu la main levée, Denise ? Non ? Tu es frustrée ?

LES LIGNES PROPHÉTIQUES ET L’AUTORITÉ DE LA BIBLE

— Monica : Il y a longtemps, lorsque tu enseignais cela — même si j’ai l’impression que c’était il y a seulement quelques minutes —, tu disais que les lignes sont au-dessus de la Bible.

Pardon, qu’est-ce que tu dis ?

— Monica : Les lignes sont au-dessus de la Bible.

Il y a quelque chose que nous devons arrêter de faire, parce que ce n’est pas bien. Lorsque vous nous attaquez, vous ne pouvez pas utiliser nos propres arguments pour le faire. Je ne dis pas que c’est ce que tu fais, mais je veux le signaler.

Des personnes disent : « Cette idée que tout le monde va au ciel, c’est n’importe quoi. Mais tu sais quoi ? Je ne vais pas me battre avec toi, puisque je vais au ciel de toute façon ! » C’est incroyable. Continue.

— Monica : Je veux dire que ce que les enseignant•e•s font aujourd’hui, c’est quelque chose que ce mouvement faisait déjà il y a longtemps.

Et ce que ce mouvement fait depuis longtemps, selon tes mots, est faux : ce n’est pas biblique. Voilà le problème. Tu ne peux pas utiliser un argument du mouvement pour attaquer le mouvement. Le mouvement est sorti des Écritures depuis longtemps.

Il faut donc repartir de ce « depuis longtemps » : qui nous a donné, il y a longtemps, l’autorité de sortir des Écritures ? Car mettre ligne sur ligne, ce n’est pas l’Écriture. Soyons clair•e•s, si je vous ai trompé•e•s auparavant. Ton argument, c’est que nous sommes sorti•e•s des Écritures depuis longtemps. Traduisez cela, parce que c’est précisément le point d’Ellen White.

Vous sortez des Écritures, et tout semble agréable : une petite ligne par-ci, un petit Pyrrhus par-là. Et cela aboutit à un spiritisme pleinement développé, à ce que nous enseignons maintenant. Ce ne sont pas des paroles absurdes, un discours incompréhensible. Nous accomplissons la prophétie.

En fait, elle n’est pas la seule à le dire. La personne qui m’a donné ce passage le dit aussi. Et des personnes silencieuses dans cette salle disent la même chose. Elles nous ont averti•e•s discrètement, si discrètement que nous ne les avons même pas entendues : nous nous dirigeons vers cette apostasie.

Ce n’est donc pas une défense de dire que nous le faisons depuis longtemps : c’est précisément le problème. As-tu terminé ?

— Monica : Je pense que cela signifie que, soit le mouvement se trompe complètement depuis le début, soit nous sommes conduit•e•s par Dieu.

Conduit•e•s par Dieu. As-tu terminé ? Ai-je oublié quelqu’un ? Le temps me manque. Quelqu’un d’autre, à part Titus ? Non ? Ai-je oublié quelqu’un ?

LIRE CORRECTEMENT PLUTÔT QUE PRÉSUMER AVOIR RAISON

Je pense que ce sont des arguments raisonnables. Ariane l’a dit à voix basse ; je ne pense pas que cela ait été capté dans l’audio : ce n’est que la pointe de l’iceberg.

Cela ne me dérange pas de dire en privé : « Dieu nous conduit », ou de le dire dans une prière. Mais, dans une étude, affirmer « Dieu nous conduit » n’a pas vraiment sa place. Je ne te fais pas de reproche : je dis que, moi, je ne peux pas faire cela. Je ne peux même pas le croire, parce que, si je le crois, je finirai soit par me mettre moi-même en difficulté, soit par vous égarer.

Ce que nous devons faire, c’est lire les Écritures, la Bible et Ellen White, et les lire correctement. On nous dit que nous ne les lisons pas correctement. Manifestement, jusqu’ici, je ne fais pas très bien mon travail, car beaucoup de personnes ne sont pas encore convaincues. Soit elles sont obstinées, soit nous n’enseignons pas correctement. Dans les deux cas, ne vous inquiétez pas : vous allez au ciel de toute façon.

As-tu besoin de dire quelque chose ? J’ai dépassé le temps. Oui ou non ? Tu ne peux pas dire non, puis parler : c’est un oui. Donnez-lui le micro, s’il vous plaît.

— Une participante : Ou bien cela prend simplement du temps : tout ce processus qui consiste à changer la manière de penser que nous avons toujours eue.

Nous faisons donc un bon travail et vous êtes simplement lent•e•s ?

— Une participante : Ou bien cela demande simplement du temps, en tant qu’êtres humains.

Nous sommes toutes et tous de bonnes personnes. Curtis, voudrais-tu conclure pour nous ?

CHERCHER CE QUI SE TROUVE DERRIÈRE LES QUESTIONS

— Curtis : Beaucoup de questions nous sont parvenues sous une forme semblable, accompagnées d’une citation ou d’un verset biblique. Je discutais avec quelqu’un du fait que nous recevons beaucoup de versets et de citations. Si je me souviens bien, lorsque l’ancienne Tess a commencé à enseigner sur l’égalité, elle n’a pas vraiment abordé les Écritures. Il y a un intérêt à le faire, mais cela finit par ressembler au jeu où l’on frappe une taupe qui sort d’un trou, puis une autre qui surgit ailleurs. À mon sens, elle a plutôt abordé le problème de fond.

— Curtis : Elle n’a pas passé son temps à expliquer chaque verset que les personnes lui opposaient. Il y a toute une série de versets bibliques sur l’homosexualité qu’elle n’a tout simplement pas expliqués. Pourtant, cela nous convient, parce que quelque chose, derrière tous ces textes, s’est éclairci dans nos esprits. Je suggère donc que nous réfléchissions d’abord à ce qui se trouve à la base de toutes ces questions sur les versets. Ensuite, comme Janice l’a dit, les choses se mettront en place.

Je pense que oui. Je ne sais pas si je viens bien d’entendre ceci : fermez vos Bibles, utilisez un peu de logique, de bon sens, de raison, puis ouvrez la Bible ; tout paraîtra magnifique.

Curtis a dit cela très sérieusement, et certaines personnes ont ri. Je ne sais donc pas quelle est la bonne réaction. Moi, je veux un visage sérieux.

Les personnes qui ne sont pas prêtes à faire cela, à simplement mettre leur Bible de côté et à renoncer à leur position, vont avoir beaucoup de mal. Mais ne vous inquiétez pas : nous allons au ciel de toute façon.

PRENDRE LES OBJECTIONS AU SÉRIEUX

Nous devons maintenant terminer, sinon nous allons finir dans le tumulte. Chacun•e voit les choses différemment. Étant moi-même une personne plutôt ultraconservatrice, je me sens davantage proche des personnes qui vous assènent des textes bibliques, comme celle qui a proposé ce passage. Elles veulent vous frapper avec la Bible en disant : « Voilà la vérité ; voici le texte qui le dit. »

Certain•e•s d’entre nous utiliseront donc la logique. Et les fous comme moi — car cela ressemble à une mission insensée — essaieront de répondre aux versets bibliques, si nous le pouvons. Choisissez votre approche. Je vous conseillerais Curtis et Blessing : vous aurez davantage de succès. Espérons que nous nous retrouverons quelque part au milieu.

À la personne qui m’a donné ces citations, ainsi que toutes les autres qu’elle m’a transmises : si vous nous avez entendu•e•s rire ou plaisanter, ce n’est pas personnel. Ce n’est pas que nous ne prenons pas ces questions au sérieux. Souvent, lorsque les personnes sont nerveuses, elles rient simplement face à la vérité. S’il vous plaît, que personne n’y voie une insulte ou un manque de respect. Nous prenons ces choses très au sérieux, au plus haut niveau.

Je pense qu’il serait sage de nous souvenir de ce que Jenny a dit : nous ne faisons cela que depuis quelques mois. Certaines autres vérités ont demandé des décennies pour être comprises. Même le message de l’ancienne Tess a été présenté pendant plusieurs années avant de commencer vraiment à s’installer dans les cœurs et les esprits.

Le problème, c’est que nous n’avons pas le temps. C’est la réalité de notre situation. Prions.

PRIÈRE DE CLÔTURE

Dieu saint, au nom de toutes les personnes qui sont avec nous, en ligne et en présentiel, nous voulons te remercier. Même si nous ne comprenons pas tout, tu t’es engagé à ne jamais nous abandonner. Puissions-nous prendre le même engagement : ne pas t’abandonner, savoir que tu nous as conduit•e•s pas à pas et que nous pouvons nous réclamer de la promesse biblique selon laquelle toi qui as commencé en nous une bonne œuvre, tu l’achèveras.10)

Aide chacun•e de nous à être rigoureux et rigoureuse dans ses pensées et dans les idées que nous développons. Je veux offrir une prière particulière pour les personnes qui enseignent, où qu’elles se trouvent dans le monde et quelle que soit leur responsabilité d’enseignement. Guide-les et dirige-les, afin qu’elles enseignent ta vérité. Au nom de Jésus, amen.

Pour les personnes en ligne, nous nous retrouverons dans six heures et demie. Merci beaucoup.


Matériel supplémentaire

Transcriptions

Transcriptions En Anglais

A Very Personal Salvation (AI) - Parminder - TIN - 2 August 2026


Vidéos

1)
Daniel 2.34–35, 44 — King James française, Nadine L. Stratford, édition 2022. 34 Tu voyais, jusqu’à ce qu’une pierre soit taillée sans mains, laquelle frappa la statue sur ses pieds qui étaient de fer et d’argile, et les brisa en morceaux. 35 Alors le fer, l’argile, le cuivre jaune, l’argent et l’or furent ensemble brisés en morceaux, et devinrent comme la paille dans l’aire de battage en été : et le vent les emporta, si bien qu’on ne trouva plus leura place : et la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne et remplit la terre entière. 44 Et dans les jours de ces rois, le Dieu du ciel établira un royaume qui ne sera jamais détruit : et ce royaume ne sera pas laissé à un autre peuple, mais il brisera en pièces et consumera tous ces royaumes, et il subsistera pour toujours
2)
Apocalypse 12.5–6, 15–16 — KJF 2022. 5 Et elle donna le jour à un enfant mâle, qui allait diriger toutes les nations avec un bâton de fer : et son enfant fut enlevé vers Dieu, et vers son trône. 6 Et la femme s’enfuit dans le désert, où elle a un lieu préparé par Dieu, afin qu’on la nourrisse là mille deux cent soixante jours. 15 Et le serpent lança de sa gueule de l’eau, comme un torrent, après la femme, pour qu’il puisse la faire emporter par le torrent. 16 Et la terre aida la femme, et la terre ouvrit sa bouche, et avala le torrent que le dragon avait lancé de sa gueule.
3)
Apocalypse 13.11 — KJF 2022. 11 Et je regardai une autre bête sortant de la terre ; et elle avait deux cornes comme celles d’un agneau, et elle parlait comme un dragon.
4)
Malachie 2.17 — KJF 2022. 17 Vous avez lassé le SEIGNEUR par vos paroles, maintenant vous dites. En quoi l’avons-nous lassé ? Quand vous dites : Quiconque fait le mal est bon aux yeux du SEIGNEUR, et c’est en eux qu’il prend grand plaisir : ou bien où est le Dieu de jugement ?
5)
Ésaïe 5.20 — KJF 2022. 20 Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal : qui mettent de l'obscurité à pour lumière, et lumière pour l'obscurité : qui mettent l'amer pour du doux, et du doux pour l'amer ! Précision éditoriale : Verset cité dans le passage d’Ellen White. Texte de l’édition KJF 2022 reproduit tel quel, y compris sa formulation inhabituelle.
6)
Ellen G. White, The Great Controversy, 556.3 — Traduction de la lecture anglaise. Source : -text.egwwritings.org . Les commentaires insérés dans la première lecture sont ceux de Parminder.
7)
Ellen G. White, Christian Leadership, 20.4 — Dans l’audio : « Christian Living », § 3, puis § 4. Référence vérifiée : Christian Leadership 20.4, également 2SAT 159.6. Texte anglais : -text.egwwritings.org .
8)
Genèse 1.29 — KJF 2022. 29 Et Dieu dit, Voici je vous ai donné toute plante portant semence, laquelle est sur la surface de toute la terre, et tout arbre, dans lequel il y a le fruit d’un arbre portant semence : à ceci vous sera pour nourriture.
9)
Genèse 9.3 — KJF 2022. 3 Toute être mouvant qui vit sera nourriture pour vous : ainsi que toute plante verte je vous ai donné toutes choses.
10)
Philippiens 1.6 — KJF 2022. 6 Étant confiant de cette chose même, que celui qui a commencé une bonne œuvre en vous l’exécutera jusqu’au jour de Jésus Christ : Précision éditoriale : Promesse citée dans la prière sans référence chiffrée ; numéro du verset ajouté pour la lecture.