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Transcription : Comment lis-tu ?

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SOTP en Afrique de l'Est - Ouganda (Afrique) du 6 au 31 janvier 2020 avec Parminder Biant et Tess Lambert.

Durant cette école, le message du Cri de Minuit est approfondi.

Dans cette vidéo, Tess compare la lignée sacerdotale et la lignée néthinienne, en montre la similitude et explique pourquoi nous nous concentrons sur la lignée néthinienne.


Table Des Matières

  • Judas : Appelé et Choisi ?
  • Les Deux Institutions : Le Mariage et Le Sabbat
  • Comment lisons-nous l’Inspiration ?
  • Toute La Bible ou Les Dix Commandements
  • Ellen G. White Dit Autre Chose : Les Dix Commandements
  • Jésus parle de la Bible : Définir Le Contexte
  • Le Désaccord Porte Sur Notre Façon De Lire

Organisateur


Nous avons deux classes aujourd’hui et ce soir après le déjeuner, nous avons une session « Questions et Réponses ». Je ne suis pas sûr que vous ayez donné vos questions, mais je n’en ai vu aucune. Et juste pour rappel, la nature de certaines questions est parfois complexe et détaillée, donc nous ne serons pas en mesure de répondre à beaucoup de questions. Mais celles auxquelles nous répondrons, auront j’espère suffisamment de détails pour que vous puissiez travailler.

Judas : Appelé et Choisi ?

Dans la classe d’hier, nous avons discuté du rôle de Judas Iscariot, qui il était, et sa relation avec le mouvement et Dieu. Nous sommes allés dans Jean 6.70,

Jean 6.70. 70 Jésus leur répondit : Ne vous ai-je pas choisis, vous [les] douze et l’un de vous est un diable ?

et puis nous sommes allés dans Jean 13.18,

Jean 3. 18 18 Je ne parle pas de vous tous ; je connais [ceux] que j’ai choisis ; mais il faut que l’écriture puisse être accomplie : Celui qui mange le pain avec moi a levé son talon contre moi. mais aussi dans deux passages tirés du livre de Matthieu. Nous sommes allés dans Matthieu 8.19-20.

Matthieu 8.19-20 : 19 Alors un certain scribe vint et lui dit : Maître, je te suivrai où que tu ailles. 20 Et Jésus lui dit : Les renards ont des tanières, et les oiseaux en l’air des nids ; mais le Fils d’homme n’a pas où reposer sa tête.

Puis nous sommes allés dans Matthieu 10, et c’était le verset 1

Matthieu 10.1 1 Et lorsqu’il appela ses douze disciples à lui, il leur donna puissance sur les esprits impurs, pour les chasser et pour guérir toutes sortes de maladies et toutes sortes d’infirmités.

Nous avons regardé à quatre textes bibliques, deux tirés du livre de Jean, et deux tirés du livre de Matthieu. Pour moi, ce n’était pas, et ce n’est toujours pas aussi important, la façon dont nous voyons qui est Judas.

-Si oui ou non, il avait été appelé ou pas.
-Si oui ou non, il avait été choisi ou pas.

Pour moi ce n’est pas le point, et nous avons fait cette étude, non pour prouver un point pour voir si c’est effectivement correct et ce qui ne l’est pas. Bien que cela soit important. Je me lève afin que vous puissiez me voir.

Les Deux Institutions : Le Mariage et Le Sabbat

Les gens affirment que nous prenons les Écritures et que nous ne les suivons pas ou que nous les tordons et les manipulons. Des personnes se sont soit mises du côté de Future For America, soit ont quitté le mouvement définitivement, et disent que nous ne suivons plus l’Inspiration. L’un des thèmes préférés qui arrive maintenant, c’est que nous attaquons les deux institutions, nous les appelons les deux Institutions de l’Adventisme ou les deux Institutions de Dieu qui sont le Mariage et le Sabbat. C’est un terme ou une expression utilisée par Ellen G. White, que ces institutions jumelles que Dieu a créées ou mises en place au commencement de la création, ont été maintenues et transmises à l’humanité même après leur départ de l’Éden. Et nous étions supposés prendre soin de ces institutions et les gérer.
Les personnes soutiennent que nous détruisons ces deux institutions au lieu de les restaurer et de les mettre dans leur propre cadre. La raison pour laquelle les gens affirment cela, c’est parce qu’elles déclarent que soit nous ne suivons plus l’Inspiration soit nous la manipulons tant que nous la détruisons.

Il est clair que chacun d’entre nous devrions donner une réponse à cette accusation, une réponse personnelle mais également une réponse collective. Mais avant d’être en mesure de faire cela, il faut que nous soyons persuadés des arguments eux-mêmes. Nous avons une courte période avant ce que nous appelons Panium : 2021, la moisson des Lévites ; nous avons cette période, dans les termes que les personnes ont exprimé l’autre jour : parvenir à l’harmonie. Pour comprendre en fait comment nous sommes parvenus à ces conclusions, afin que nous puissions savoir si ces conclusions sont correctes ou invalides et une grande partie de cette œuvre, est basé sur l’idée ou le principe de «Comment nous lisons » l’Inspiration.

Comment lisons-nous l’Inspiration ?

Je suis sûr que vous êtes tous conscients que cette discussion, est présentée peut-être de la manière la plus claire dans l’Évangile, dans la Bible, dans Luc 19. Quand la question est posée par l’homme de loi lui demandant : Que dois-je faire pour recevoir la vie éternelle ?

Matthieu 19.16. 16 Et voici, quelqu’un s’approcha et lui dit : Bon Maître, quelle bonne chose dois-je faire afin que je puisse avoir la vie éternelle ?

Et nous savons que cela est important car c’est la question de l’Évangile éternel, n’est-ce pas ? La définition avec laquelle nous avons été enseignée pour nous permettre de comprendre de quelle façon l’Évangile éternel fonctionne et sa signification. Nous comprenons que ce message est l’Évangile éternel et par conséquent cela fait de lui une question de vie ou de mort.

Toute La Bible ou Les Dix Commandements

Cet homme de loi l’avait compris et quelle est la réponse de Jésus par rapport à sa question ? De quelle façon Jésus lui répond-Il quand il lui pose la question : Comment pourrais-je recevoir la vie éternelle ? Ma sœur, comment Jésus lui répond-Il ? Si tu n’es pas sûre, tu peux lire le verset. Regarde, il s’agit de Luc 19. Ce n’est pas Luc 19, mais Luc 10. C’est pour cela que tu semblais si confuse. Tu n’es pas sûre du verset. Non ne l’aidez pas, c’est trop tard.

PB : Dans tes propres mots. Dans tes propres mots. Dans tes propres mots. Ne lis pas, ne regarde pas, dis-moi dans tes propres mots, l’homme de loi dit : Que dois-je faire pour avoir la vie éternelle, et Jésus a répondu ? S’il te plait, ne me lis pas le verset. Pose ton téléphone, tu n’en as pas besoin, et dis-moi ce que Jésus lui répond.

Étudiante : ….

PB : Ok donc lis premièrement le verset, mais tu ne lis que pour toi.

Étudiante : ….

PB : Donc Jésus ne lui dit pas cela. Je pense que c’est l’homme de loi qui donne cette réponse à Jésus. Donc j’aimerais savoir ce que Jésus répond.

Étudiante : ….

PB : C’est à toi de me dire. J’aimerais que tu me dises.

Étudiante : ….

PB : C’est ce que Jésus dit… Qu’est-il écrit dans la loi, et ? Tu ne peux pas t’aider d’une citation à partir des Écritures. Dis-moi dans tes propres mots, dans un anglais clair, quand tu vas faire les courses tu ne dis pas « readest » lire.

Étudiante : ….

PB : Donc Jésus lui demande : premièrement qu’est-il écrit dans la Bible ? Est-ce, ce que Jésus dit ? Qu’est-il écrit dans la Bible ou dans les Dix Commandements ? Lequel ? Est-ce que Jésus lui demande, qu’est-il écrit dans Exode 20 ou qu’est-il écrit dans la Bible ? La réponse de Jésus est A ou B, à toi de me dire quelle est la bonne réponse ? Jésus lui demande-t-Il : Qu’est-il écrit dans les Dix Commandements – Exode au chapitre 20 ? Ou Jésus lui demande-t-Il : Qu’est-il écrit dans la Bible ? Qu’est-ce que Jésus lui dit ? Laquelle des deux réponses ?

Étudiante : Qu’est-il écrit dans la loi ?

PB : Je sais qu’il est dit « loi », mais je voudrais que tu me dises si Jésus lui demande ce qui est écrit dans la Bible, ou ce qui est écrit dans les Dix Commandements ?

Étudiante : ….

PB : Donc il parle de l’ensemble de la Bible et pas seulement des Dix Commandements.

Étudiante : ….

PB : Les Dix Commandements. Est-ce que Jésus lui dit de façon particulière ce qui est écrit dans les Dix Commandements, ou ce qui est écrit dans 39 livres ? Donc toute la Bible et pas seulement les Dix Commandements. Quelqu’un est-il en désaccord avec cette réponse ? Elle a dit que la réponse de Jésus est : Dis-moi ce qui est écrit dans la Bible.
Choix A : ou Jésus dit-Il ce qui est écrit dans les Dix Commandements ?
Choix B : elle a dit « A », ce qui est écrit dans la Bible. Quelqu’un est d’accord ou ne l’est pas ?

Étudiante : ….

PB : Tu n’es pas d’accord, tu dis les Dix Commandements ? D’accord. Ma sœur. Que dirais-tu ? Les Dix Commandements ?

Étudiante : ….

PB : Donc les Dix Commandements. Donc les gens sont en désaccord avec toi.

Quelqu’un d’autre ?

Étudiant : ….

PB : Tu es d’accord avec elle. Peux-tu reprendre afin que je puisse répéter ?

Étudiant : ….

PB : Il dit que le mot loi est au singulier et non au pluriel, et par conséquent si c’était au pluriel cela aurait été « Dix Commandements » car il y en a dix. Mais parce que c’est du singulier, donc cela doit faire référence à la Bible, c’est ta logique.

Quelqu’un d’autre ?

Étudiant : ….

PB : Tu es en accord avec elle.

Étudiant : ….

PB : La réponse de mon frère est que ce à quoi Jésus fait référence, ce ne sont pas les Dix Commandements, mais les cinq livres de Moïse, c’est bien ce que tu as dit ? Oui. Parfois cela est appelé le Pentateuque, c’est ce qui est dans l’esprit de Jésus quand Il répond : « Qu’est-ce qui est écrit dans la loi » ? Il s’agit de l’œuvre ou des écrits de Moïse et pas seulement des Dix Commandements ou juste ce chapitre (Exode 20). Ai-je bien exprimé ta pensée ?

PB : Un frère au fond de la salle.

Étudiant : ….

PB : C’est ton argument, qui prouve la raison de ton désaccord avec elle. Donc quand Jésus dit à plusieurs endroits, tout comme Paul : « Il est écrit » A quoi Jésus fait-Il référence quand il est dit : « Il est écrit ». Les livres de l’Ancien Testament. N’est-ce pas la Bible ? Elle n’a jamais dit les 66 livres. Elle a dit les 39 livres. Tu es d’accord maintenant ? Tu sembles n’être toujours pas d’accord, même avec ton propre argument. Pourquoi es-tu en désaccord ?

Cinq livres. Si elle avait dit cinq livres, aurais-tu été d’accord ? Donc ce ne sont pas les Dix Commandements. Ce sont les livres, oui ?

PB : Frère Robert : Es-tu d’accord avec elle ? Pourquoi ? Avant de répondre, à quoi Jésus fait-Il référence ? L’ensemble de l’Ancien Testament, les 39 livres ? Pas seulement les cinq livres. Dis-nous pourquoi ? Parle fort afin que je puisse t’entendre et relayer ta pensée.
Donc il dit qu’il s’agit des 39 livres, il est en accord avec la sœur. A cette époque, ils faisaient référence à l’ensemble de la Bible, nous l’appellerons l’Ancien Testament, comme étant la loi. Donc, parfois quand il est fait référence à la loi, il s’agit en fait des Dix Commandements. Parfois quand il s’agit de la loi ce sont les cinq livres de Moïse, puis le reste des livres seraient ceux des prophètes, c’est ce que tu exprimes ? Et parfois la même chose serait appelée la loi. Je répète juste ce qu’il a dit.

Étudiant : ….

PB : Donc la réponse donnée par l’homme de loi, est une référence à l’ensemble de la Bible de l’Ancien Testament. Ce n’est pas spécifique aux Dix Commandements. C’est l’esprit de l’Ancien Testament ou l’esprit de la Bible, mais cela n’est pas spécifique aux Dix Commandements et par conséquent il comprend ce que Jésus veut dire. Il est clair qu’il comprend la pensée de Jésus, même si pour nous ce n’est pas le cas. Est-ce que tout le monde serait en accord avec cette affirmation, que l’homme de loi comprend ce que Jésus veut dire quand il lui répond « loi ». La chose, c’est que nous nous ne sommes pas sûrs, parce que nous ne sommes pas Juifs et ne vivons pas dans cette culture.

Par conséquent, la première chose serait de constater que cela ne repose pas que sur le mot en lui-même. Je pense que nous devrions aller dans le Grec pour voir si nous pourrions obtenir de l’aide, car nous pourrions avoir des réponses multiples, de ce que signifie la « loi », et je suspecte que nous aurions probablement les trois si nous regardions.

Donc nous devons penser de la même façon qu’eux. Et en plus, nous devons nous poser la question de ce que Jésus a en tête ? La Bible dit : Ayons les pensées de Dieu, qui sont aussi celles de Christ. Nous devrions penser, de quelle façon Jésus réfléchit-Il ? Comment fonctionne-t-Il ? Quelle serait Sa réponse ? Est-ce qu’Il se focaliserait sur un chapitre ? Sur cinq livres ? Ou sur l’ensemble de l’Ancien Testament ? De quelle manière réfléchirait-Il ? Et sur quoi baserions-nous notre réponse ? C’est l’approche que nous devrions adopter. Beaucoup de personnes ont dit, pas beaucoup, mais quelques personnes ont dit qu’il ne s’agissait que des Dix Commandements. Certaines ont déclaré qu’il ne s’agissait que des cinq livres. Et deux personnes ont dit que cela signifiait l’ensemble de l’Ancien Testament. Si vous avez déjà donné une réponse, ne levez pas votre main. Une nouvelle personne. Mon Frère.

Étudiant :

PB : Une seconde, « être d’accord » veut dire : 39 livres. Ah tu ne l’es pas. Oh donc les Dix Commandements, c’est ce dont parle Jésus ?

Étudiant :

PB : Le verset 27. L’homme de loi.

Luc 10.25-27 25 Et voici un certain [homme] de loi se leva pour le tenter, disant : Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? Il lui dit : Qu’est-il écrit dans la loi, comment lis-tu ? 27 Et répondant il dit : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta force et de toute ta pensée ; et ton voisin comme toi-même.

PB : Si tu lis :

-Le verset 25 est la question de l’homme de loi.
-Le verset 26 est la réponse de Jésus.
-Et le verset 27 est la réponse de l’homme de loi, ce n’est pas Jésus.

Es-tu en accord avec cela ? Oui.

Étudiant :

PB : Ou vois-tu l’un des commandements, lequel est-ce ? Juste l’expression pour la partie « du commandement ». Quel est ce commandement ? Les quatre premiers. D’accord. Alors comment sais-tu qu’il s’agit des quatre premiers commandements ? Car les quatre premiers commandements ne disent pas cela ?

Étudiant : ….

Tu prends un concept. Je peux parler au nom de ma sœur et de frère Robert, ils pourraient ne pas être d’accord avec ce que je suis sur le point de dire. Ils vont dans le livre d’Ésaïe, ils diront : la moitié du livre d’Ésaïe dit : « Aime ton Seigneur ton Dieu ». Et l’autre moitié du livre d’Ésaïe dit : « Traite ton prochain avec respect ». Tu peux aller dans le livre d’Ésaïe, prendre tous les chapitres et les versets, et les séparer en deux. Et je pense juste qu’ils peuvent argumenter cela. Et je doute que tu sois en mesure de dire qu’ils ont tort. Car je pense que nous pouvons aller dans n’importe quel livre de l’Ancien Testament et faire la même chose. Serais-tu en accord avec cela ?
Donc ce que tu as fait, c’est que tu as pris un concept et tu as dit qu’il l’applique aux quatre premiers commandements et les derniers commandements, les six derniers, nous pouvons faire : « 46 », nous avons les deux tables, nous pouvons faire tout cela. Mais tout cela, ce sont des concepts que vous avez créés en tant que Prêtres. La question est : Est-ce ce qui se trouve dans la pensée de Christ, il y a de cela 2000 ans ? C’est ce que nous avons besoin de comprendre. Et je ne dis pas que tu as tort. Mais ce que je dis, est : soutenir son désaccord parce que tu sais que les quatre premiers commandements portent sur le fait « d’aimer Dieu » et aimer Dieu, et les six autres portent sur notre relation avec les êtres humains. Dis-tu cela parce que tu sais ce que Jésus voulait dire ou tu dis cela par rapport à ta vision des choses : les Dix Commandements et ta vision de cette histoire ? D’autres commentaires ? Donc où te tiens-tu maintenant, tu es neutre ou encore ?

Étudiant :

PB : Cinq livres de Moïse car tu as entendu que c’est la loi et les prophètes. Es-tu en désaccord avec frère Robert qui dit que dans cette dispensation, nous aurions pu avoir toute la Bible comme étant la loi.

Étudiant :

PB : Comment sais-tu cela ? Qu’est-ce qui te fait penser cela ?

Étudiant :

PB : Laisse-moi t’interrompre. Je vais ajouter à ce que tu dis, et dis-moi si tu es d’accord ou pas ? Dans cette période de temps, les gens se focalisaient sur les livres de Moïse. C’est ce que tu as affirmé, oui ? Tu dis car c’est la loi. Je suis en accord avec cela. Mais laisse- moi suggérer autre chose. La raison pour laquelle leur attention était sur Moïse, car qu’espéraient-ils ? Sœur Jackie, quelles étaient leurs attentes ?

Étudiante :

PB : Ils étaient focalisés sur les livres de Moïse car qu’espéraient-ils ?

Étudiante : ….

PB : Ils croyaient que Moïse est … non pas qu’ils croyaient… Non, plus que cela. Qu’ont-ils demandé à Jean-Baptiste ? Trois questions ? C’est la question. Quels sont les trois choix ? Peux-tu les nommer s’il te plait, il y a trois choix.
Elie, Messie,
Je suggérerais, dis-moi si tu es d’accord ou pas, la raison pour laquelle ils sont focalisés sur Moïse, c’est parce qu’ils espèrent que Moïse reviendrait. Et quand il reviendrait que prêcherait-il ? Quelle sera sa source ?

Étudiante : La loi

PB : Ses propres œuvres. Ce qu’il a écrit, son attention sera sur ses écrits. Vous êtes en accord avec cela ? Qu’est-ce que Jésus veut faire ? Généralement en tant que concept. Il veut rééduquer le peuple. Seriez-vous en accord avec cette idée ? Si vous avez besoin d’une rééducation et que votre attention se porte sur les livres de Moïse, sur quoi pensez-vous que Jésus souhaite les rééduquer ?

Étudiant : ….

PB : Et, est-ce tout ?

Étudiant : ….

PB : Ne riez pas…

Étudiant : ….

Jésus Veut Rééduquer Son Peuple

PB : Laisse-moi suggérer cela, et dis-moi si tu es d’accord. Ces personnes sont focalisées sur les cinq livres de Moïse, Jésus déclare qu’il faut que nos horizons s’élargissent. Si vous souhaitez comprendre mon rôle, le rôle du Messie, le rôle pour recevoir la vie éternelle, tu dois lire plus que ces livres. Tu dois lire l’ensemble de l’Ancien Testament, la Bible pour obtenir une vision holistique, complète de :

-Qui est Dieu ?
-Comment recevoir la vie éternelle.

Tu ne peux pas te focaliser uniquement sur ces cinq livres. Est-ce que cela te semble raisonnable ? Et la raison pour laquelle cela semble raisonnable, ce que je suggèrerais, et merci de me dire si tu es en accord avec ce raisonnement, c’est parce que nous regardons à Son ministère, Son objectif est de rééduquer les gens et dans ce processus de rééducation, ils doivent aller à beaucoup plus d’endroits que ceux de Moïse. Les leçons qu’Il enseigne, sont toutes en dehors du cadre de Moïse.
Que fait Jésus la plupart du temps ? Quand Il est présent durant trois années, que fait-Il la plupart du temps ? Je te donne un choix : Prédication ou guérison ?

Étudiant :

PB : Il guérit. Toute cette théologie de guérison, d’où vient-elle ? N’importe qui peut donner la réponse à haute voix. D’où vient toute cette théologie de guérison ? Elle vient de Moïse, car Moïse va parler d’un livre important le « Lévitique », qui traite sur « comment nous tombons malades, comment on traite la maladie, comment le péché est introduit, quel est le rôle des prêtres » tout est au sujet de Moïse. Et le Sabbat. Donc quand Jésus vient et dit que nous allons te rééduquer sur ce qu’est :

-La maladie.
-Le Sabbat.

Il ne va pas les amener vers Moïse pour faire cela mais vers d’autres portions des Écritures, je suggèrerais. Donc je pense être en accord avec mon frère et ma sœur quand ils disent qu’il s’agit là de l’ensemble de l’Ancien Testament, parce qu’une partie de Son travail est de dire que, parce que vous vous focalisez sur Moïse, vous détruisez votre capacité d’avoir une bonne compréhension de qui est le Messie et sur son rôle. Et vous penserez que Moïse reviendra. Et il ne reviendra pas, car il est déjà là, car Moïse a été fidèle dans sa maison et Jésus est l’accomplissement antitype de Moïse. Sommes-nous en accord avec cela ? Il ne s’agit pas de Jean, mais de Jésus. Et pour qu’Il puisse démontrer ce fait, Il doit se rendre dans d’autres parties de l’Inspiration. Je donne l’opportunité à quelques personnes d’exprimer leurs pensées sur ce point.

Étudiant : ….

PB : Dis-moi simplement ta réponse.

Étudiant : ….

PB : Ma sœur ?

Étudiante : ….

PB : Au début j’ai dit que l’homme de loi sait de quoi Jésus est en train de parler. Peut-être que ce n’était pas juste ou cette hypothèse ne l’était pas, car ce n’était qu’une hypothèse. Mon frère ?

Étudiant : ….

PB : J’aime ta réponse, et avant que tu ne la partages, j’ai suggéré que peut-être… Au début j’ai dit que l’homme de loi comprenait la même loi, et par la suite, j’ai dit « peut-être qu’il ne la comprenait pas ». Et ta suggestion est : Premièrement, il nous ramène au verset 24, pour montrer que d’un point de vue contextuel, c’est plus que le livre de Moïse. Nous pouvons voir cela n’est-ce pas ?
Donc si c’est le contexte, il dit que tout ce que tu vois, dont les prophètes ont parlé, alors, l’homme de loi répond : « Comment sommes-nous supposés être sauvés ? » Dis-moi si c’est ce que tu as dit, je vais ajouter à tes propos ? L’homme de loi lui dit : « Je pensais que la manière dont nous étions sauvés consistait à nous focaliser sur Moïse »

Étudiant : ….

PB : Que dira Jésus, c’est quoi au juste ? Jésus lui dit qu’il s’agit de tout, et lui répond « je pensais qu’il ne s’agissait que de Moïse ». Et au verset 25, Jésus lui dit : « Qu’est-il écrit ? » et il répond : « Les livres de Moïse », le verset 27 comme mon frère l’a dit. S’il vous fallait sortir des livres de Moïse, et il vous fallait traiter avec un étranger, est-ce que l’étranger pourrait vous aider ? Quelle assistance pourriez-vous tirer de l’étranger ? Vous ne pouvez pas, car ce sont des personnes totalement séparées, impures.

Donc il va donner une réponse pour nous montrer comment nous lisons la loi. Il n’est pas possible de faire cela à partir des livres de Moïse, il nous faut aller à d’autres endroits. J’aime cette réponse. Quelqu’un d’autre ? Frère Rogers.

Frère Rogers : ….

PB : Un peu plus fort. Le verset 25.

Luc 10.24-25 : 24 Car je vous dis que beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir ces choses que vous voyez, et ne les ont pas vues ; et d’entendre ces choses que vous entendez, et ne les ont pas entendues. 25 Et voici un certain [homme] de loi se leva pour le tenter, disant : Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ?

Frère Rogers :

Laisse-moi t’interrompre. Les cinq livres de Moïse sont ceux qui mentionnent la loi, il l’appelle la loi et la loi est la manière dont la vie éternelle est reçue. Tous les autres 34 livres sont des livres historiques, qui vous disent de quelle manière Dieu traite avec Son peuple, historiquement. Il ne dit pas cela.

Frère Rogers : ….

PB : Ce que les Juifs ont mal fait, je reformule la pensée du frère Rogers, et dis-moi si je la dis correctement, c’est la même erreur que nous avons faite. Ils ont pris des portions de l’Écriture et ils ont dit voici cette partie est historique, et cette autre partie est morale. Historique et morale. Ils les ont séparées. Et que faisons-nous aujourd’hui ? Cette partie est morale, les quatre évangiles, et cette partie est prophétique : le livre de l’Apocalypse. Nous abordons différents livres, de façons différentes, en raison de nos idées préconçues. Et cela semble être ce qu’ils font quand la question est posée sur la vie éternelle. Parce que la seule façon d’obtenir la vie éternelle est de suivre la loi de Dieu. Vous pouvez prouver cela très facilement.
Vous n’obtenez pas la vie éternelle en comprenant ce qui se passe dans la vie de Ruth et Boaz. Soit vous connaissez leur l’histoire, soit vous ne la connaissez pas. Vous n’avez pas besoin de la vie éternelle, cela ne va pas vous aider. Ce qu’il vous faut savoir est d’observer la loi. Est-ce le point que tu veux partager ?

Frère Rogers : ….

PB : En ce qui me concerne, ce n’est pas parce que je me raccroche à cette vision, mais j’espère que nous pouvons voir que ces personnes qui prenaient la défense des 39 livres, les arguments qu’ils présentent, je pense sont logiques et solides, ils utilisent plusieurs idées et principes, les mêmes qu’utilisent ce mouvement.
Mon frère nous a amené au verset 24, nous savons que cela ne vient pas de Moïse, ce doit être plus que Moïse, puis il juxtapose les versets 24 et 25, et nous donne une histoire pour nous montrer comment et pourquoi l’homme de loi pense, lorsque ce dialogue a lieu. Non seulement il donne un texte de preuve, mais il juxtapose deux pensées et idées contradictoires, pour montrer et expliquer cela.
Et nous avons aussi d’autres réponses, d’autres questions, sur la façon dont nous abordons l’Ancien Testament et le mettons dans certaines boites.

-Celle-ci est pour le salut, la loi.
-Et celle-ci est la façon historique dont Dieu a agi avec Son peuple, qui est intéressante à savoir mais non essentielle.

Et nous savons qu’il s’agit là d’une mauvaise approche, car nous enseignons quand nous allons vers la Bible, quelle partie est prophétique ? Tout est prophétique, nous n’osons prendre aucune portion des Écritures et la confiner dans une boîte morale, explicitement uniquement une boîte morale, nous comprenons tout à un niveau prophétique. Et nous savons que les Juifs n’abordent pas l’étude de la Parole de Dieu de cette façon. Donc ce sont les arguments qui ont été présentés. Les personnes qui disaient qu’il ne s’agissait que des Dix Commandements, c’est seulement les cinq livres, je ne sais pas si les arguments vous ont persuadé à réévaluer et à vous placer là où nous arriverions tous à avoir une même pensée sur ce sujet. J’aimerais vraiment que nous soyons tous d’accord sur ce point.
Sœur Schneider.

Sœur Schneider :….

PB : Une seconde, au début, elle pensait qu’il s’agissait des cinq livres, mais après avoir écouté le frère elle a commencé à être persuadée différemment.

Sœur Schneider :….

PB : J’ignore si tu es d’accord avec ma réponse d’il y a un moment, où je disais qu’il nous était possible de diviser les Dix Commandements en deux choses, où ils citent à partir de deux livres différents de Moïse, mais vous pouvez aller dans n’importe quel livre et il vous dira de quelle manière agir avec Dieu et avec les êtres humains. Cela s’appliquerait à n’importe quel livre, que ce soit un livre de l’Ancien Testament ou du Nouveau Testament. Ils parlent tous de la même question.

Sœur Schneider :….

PB : Quand les disciples dans Matthieu 24 posent la question : Quand sera la fin du monde, pardon, quand sera ton second avènement, la destruction de Jérusalem et la fin du monde ? Je pense que c’est une question en quatre sections, mais je n’en ai donné que trois. Jésus répond : je vous donnerai la réponse ; vous savez que la réponse donnée par Jésus est compliquée, au moins Il aurait pu dire que la destruction de Jérusalem n’est pas en lien avec celle du monde. Tu sais que souvent Jésus répond d’une manière parabolique. Mon frère derrière elle.

PB : Dis-nous ta position.

Étudiant : ….

PB : La position de ma sœur et non pas la mienne, je répète simplement ce qu’elle a dit.

Étudiant : ….

PB : Je t’interromps. Je vais le dire plus simplement. Nous avons Moïse et nous avons tous ces prophètes qui répètent et élargissent ce que Moïse a dit. Et ce qu’ils veulent faire, c’est aller vers Moïse et ils ne voient pas la répétition et l’élargissement des écrits de Moïse, dans tous les autres 34 livres. Continues.

Étudiant : ….

PB : Matthieu. Matthieu 5.17

Matthieu 5.17 : 17 Ne pensez pas que je sois venu détruire la loi ou les prophètes ; je ne suis pas venu pour détruire, mais pour accomplir.

Étudiant : ….

PB : Dans le verset 17, Jésus fait une distinction entre la loi et les prophètes, entre les livres de Moïse et les autres livres mais, Il déclare qu’Il n’est venu pour en détruire aucun, Je suis venu pour accomplir les deux. Et tu utilises cet argument pour dire qu’il s’agit d’une répétition et d’un élargissement. C’est ce que j’ai compris que tu as dit.

PB : Sœur Emma.

Sœur Emma :

PB : La façon dont sœur Schneider a lu ce passage est comme une approbation des Dix Commandements, mais tu vas dans un autre texte qui donne la même réponse, mais dans celui-ci il est clair qu’il approuve l’ensemble de l’Ancien Testament. Est-ce que tout le monde comprend ce qu’elle fait ?
Matthieu 22. Nous allons dans Matthieu 22 ; donc c’est la dernière partie du chapitre, certaines personnes vont critiquer Jésus et Il va les mettre au silence. C’est la sous-section que j’ai avec le verset 36 à 40, c’est le grand commandement, la section avant cela, le grand commandement. Les versets 36 à 40, donc je lis : Matthieu 22.36-40 36 Maître, quel est le grand commandement de la loi ? 37 Jésus lui dit : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. 38 C’est là le premier et grand commandement. 39 Et le second est semblable Tu aimeras ton prochain comme toi-même. 40 De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes.

Sœur Emma :

PB : Ce principe d’aimer Dieu et son prochain que nous trouvons dans les Dix Commandements, qui, j’affirme, est trouvé dans le livre de Moïse, est comme l’a souligné mon frère une répétition et un élargissement, sur l’ensemble de l’Ancien Testament. Donc dans cette histoire de Matthieu 23, Jésus fera référence à quelqu’un qui a posé une question spécifique au sujet des commandements ou la loi et dira que toute cette question porte sur l’ensemble de la Parole de Dieu.

Sœur Emma :

PB : Au verset 36, l’homme de loi veut savoir parmi les dix, lequel est la première loi, quel numéro ? Et Il lui a été dit que cela ne fonctionnait pas de cette façon, et au verset 40, sur ces deux principes, mais il dit « commandements », car c’est sur ces principes que s’appuie tout l’Ancien Testament. Et ce n’est pas comme Esaïe qui est appuyé sur l’un d’eux, et Jérémie sur un autre, car si vous lisez ces livres, les deux ont l’ensemble des deux commandements : « Aimer Dieu » et « Aimer son prochain » entrelacés dans chacun de ces livres. Donc tous ces livres traitent du même problème sans cesse. C’est de nouveau une répétition et un élargissement. Et c’est ce sur quoi Jésus veut que les gens se focalisent.
Nous venons tout juste de lire Matthieu 22 les versets 36 à 40. Nous pouvons trouver une histoire, je n’ai pas confirmé mais dans mes références il est dit Marc au chapitre 12 si vous voulez prendre note car nous ne lirons pas les textes, notez-les uniquement. Marc 12 et Luc chapitre 20. Marc 12 et Luc 20, je vous donne les versets :

- Marc 12 : 28-34.
- Luc 20 : 39-40.

Ce sont les passages parallèles qui traitent de cette histoire. Elle est très similaire à celle que nous avons lue dans Luc au chapitre 10.
Mon frère au fond, frère Robert.

Étudiant : ….

PB : Dans quel chapitre es-tu ? Au verset 29, maintenant nous regardons à l’histoire.

Étudiant : ….

PB : Verset 29.

Luc 10.29. 29 Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : Et qui est mon voisin ?

Étudiant :

PB : Et il dit : 37 : Celui qui a montré de la miséricorde envers lui, est ton voisin… : Va, et fais de même.

Étudiant :

PB : Je vais essayer d’avancer et j’espère que nous serons tous unis sur la pensée que Jésus parle de l’ensemble de l’Ancien Testament. J’espère. Mon frère.

Étudiant :

PB : Quel verset ? 25. Nous avons deux pensées. La pensée de Christ et celle de l’homme de loi.

Étudiant :

PB : Quelle est la place de cet homme de loi dans l’économie juive ?

Étudiant :

PB : Un homme de loi est un expert ou un interprète des lois de tous les livres de Moïse.

Étudiant :

PB : Il semble y avoir une divergence entre la pensée de Christ et celle de l’homme de loi, et ils ont une perspective tout à fait différente. Dans le verset 28, quand Jésus lui a dit : « Tu as donné la bonne réponse » il s’agissait d’une bonne réponse mais pas d’une réponse complète. Donc Jésus va donner une réponse beaucoup plus complète. C’est très similaire à ce que nous avons lu ou discuté au sujet de Matthieu 24. Il est face à la même problématique, Il ne cherche pas à corriger leurs erreurs, Il l’explique, ainsi ils peuvent partir et travailler pour comprendre les détails et les subtilités. Je pense que c’est ce que le frère a dit. Mon frère.

Étudiant :

PB : Tu veux ajouter des commentaires. Quelle est ta position ?

Étudiant :

PB : Juste les livres de Moïse. Donc tu n’es pas persuadé avec les arguments présentés qu’il s’agit de l’ensemble de l’Ancien Testament.

Étudiant :

PB : Oui mais répond à ma question. Tu n’es pas persuadé qu’il s’agit de l’ensemble de l’Ancien Testament ?

Étudiant :

PB : Je comprends cela, quand Jésus dit : Qu’est-ce qui est dans la loi ? A quoi Jésus pense, car c’est ce que nous voudrions savoir, ce que Jésus pense ? Non pas ce que l’homme de loi pense, mais ce que Jésus veut dire. Et toi, que penses-tu qu’Il voulait dire ?

Étudiant :

PB : Je vais t’interrompre de nouveau, s’il te plait. Je te donne une opportunité d’exprimer tes pensées mais j’attends à ce que tu répondes à mes questions, car ma question porte sur : Ce que Jésus veut dire ? Avant que tu ne me répondes sur ce que pense l’homme de loi, que pense Jésus quand Il dit « loi » ? Donc tu es d’accord avec cela ? Donc maintenant tu peux exprimer tes pensées.

Étudiant :

PB : Il essaie de… Est-ce que je peux ajouter un point supplémentaire. Si nous prenons le verset, comme il est lu, quand il est dit : « Il l’a tenté » puis au verset 29 il est dit « se justifiant ». Si tu lis le commentaire d’Ellen G. White sur ce sujet, au verset 25 quand il l’a tenté, cette expression « tenté », elle dit que cela ne veut pas vraiment dire cela. Si nous acceptons sa version de cette histoire, elle semble sous-entendre que cette personne était préoccupée comme l’avait été le jeune homme riche, au sujet de son propre salut, il observait la loi mais il n’était pas satisfait. Il ne sentait pas qu’il possédait la vie éternelle, c’est la raison pour laquelle il a posé cette question. Quand Jésus commença à lui parler, alors il essaya de se justifier car il savait que la discussion allait dans un domaine où il n’était pas heureux. Mais sa question d’origine est une question authentique, il n’essayait pas de le tenter pour le piéger.

Étudiant :

PB : Je veux interroger de nouveau les personnes qui ont déjà répondu, d’un côté ou de l’autre du débat. Il y avait peu de personnes là au commencement. Frère Robert, désolé, un peu plus fort…

Frère Robert : ….

PB : Est-ce une hypothèse juste, qu’il est un…

Frère Robert :

PB : Et tu dis non… Ok. Est-ce que tu veux ajouter un autre point ?

Étudiant :

PB : Dis-moi à laquelle Christ fait-Il référence ?

Étudiant :

PB : Tu me donnes la réponse et non la méthodologie. Tu dis que ce sont les cinq livres et sur quoi te bases-tu ?

Étudiant :

PB : Donc tu n’es pas d’accord avec mon frère là-bas qui dit qu’au verset 24, Dieu parle de tous les prophètes, si je vous dis beaucoup de prophètes. Tu n’es pas en accord avec cela ? Tu n’es pas en accord avec cela, qu’il s’agit du contexte de cette discussion. Donc c’est une histoire différente. L’homme de loi ne demande pas cela en raison de ce que Jésus vient de lui dire au sujet de l’ensemble des prophètes. Donc c’est une question au hasard ?

Étudiant :

PB : Je ne sais pas si nous serons d’accord avec cela, Jésus a une discussion au sujet des prophètes et cette personne a une question au hasard qui porte sur la manière de recevoir la vie éternelle. Cela n’a rien à voir avec l’histoire précédente.

Étudiant :

PB : Je sais qu’il n’a pas posé la question, mais il écoutait à ces questions, il écoutait les réponses et tu dis qu’il s’est dit : ils ont posé leurs questions, donc moi je vais poser la mienne car la mienne n’a rien à voir avec leurs questions. C’est ce que tu suggères ? Il n’existe aucune relation entre le verset 24 et 25. Est-ce de cette façon que tu vois ces chapitres ? Aucune relation entre ses questions et la discussion en amont. Car nous sommes tous d’accord qu’il n’était pas inclus dans la discussion d’origine, mais tu es en train de dire que c’est un sujet tout à fait nouveau. Est-ce sur cela que tu te tiens ?

Étudiant :

PB : Oui. Tu dis que c’est un sujet tout à fait nouveau sans aucune relation entre eux.

Étudiant :

PB : Je ne te demande pas… Arrête. Arrête. Tu dois t’arrêter. Je ne te demande pas de justifier mais je te demande de me dire ta position. Ma question est : Est-ce que le verset 24 est connecté au verset 25 et tu as dit qu’il n’y a aucune connexion entre eux. Réponds si cela est bien ta position.

Étudiant :

PB : Donc nous sommes en désaccord, avec mon frère et les autres, et tu dis que c’est un sujet tout à fait nouveau tandis qu’eux disent que les sujets sont liés ensemble. La raison pour laquelle il a posé cette question, c’est parce qu’il a entendu cette discussion et il y a une connexion. Et peut-être es-tu en accord ou en désaccord avec cela, mais quand le riche jeune dirigeant vient, et pose à Jésus cette même question, « Que dois-je faire pour recevoir la vie éternelle ? Pourquoi pose-t-il cette question ? Connais-tu la réponse à ma question ? Pourquoi le jeune homme riche pose-t-il cette question ?

Étudiant :

PB : La réponse est qu’il entend ce que Jésus fait, dans une autre conversation avec ces enfants. Il voit ce qui se passe et il le provoque ou le convainc à poser ces questions basées sur ce qu’il a déjà entendu. Et c’est la logique que les personnes ont utilisée ici. Il a entendu ce que Jésus a répondu et il veut avoir une réponse en lien avec cela. Ce n’est pas un sujet tout à fait nouveau.

PB : Ancien Tess Ancien Tess : ….

PB : Jean 15.25. Je lis le verset puis tu expliques.

Jean 15.25 25 Mais cela arrive afin que la parole qui est écrite dans leur loi puisse être accomplie : Ils m’ont haï sans cause.

Ancien Tess : ….

PB : Il est écrit : « C’est écrit dans leur loi » et il s’agit du livre des Psaumes.

PB : J’aimerais poser la question à quelqu’un qui à l’origine a donné la réponse que cela signifiait soit les cinq livres soit les Dix Commandements, pour voir si la personne a changé de position ou reste toujours sur sa position.

Étudiant : J’ai changé de position.

PB : Quelle était ta position d’origine ?

Étudiant : Les cinq livres.

PB : Pourquoi as-tu changé ?

Étudiant :

PB : Quelqu’un d’autre qui a une position différente ?

Étudiant :

PB : Quel est ce frère, pardon ?

Étudiant :

PB : Nous retournons dans Luc 10.24 et 23 et le contexte est que nous avons une position fixe sur ce que signifie le mot « disciple ».

Étudiant :

PB : Luc 10.23-24 : 23 Et il se tourna vers ses disciples, et [leur] dit en privé : Bénis sont les yeux qui voient les choses que vous voyez. 24 Car je vous dis que beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir ces choses que vous voyez, et ne les ont pas vues ; et d’entendre ces choses que vous entendez, et ne les ont pas entendues.

Étudiant :

PB : Ok, mon frère.

Étudiant :

PB : Quand dans le texte il est dit « et » en anglais, nous devrions nous assurer que le « et » dans ce contexte ne signifie pas une connexion. Car ce mot pourrait vouloir dire « et après cela » il y a quelque chose de nouveau. Et le « et », et particulièrement avec la manière dont la King James Version est écrite, nous devrions nous assurer que cela signifie une connexion automatique parce que c’est de cette façon que nous le ferions. Jean et Ann ont fait quelque chose, cela signifie que les deux sont ensemble, mais la façon dont ce mot « et » est souvent employé, je ne dis pas dans ce cas particulier, car tu pourrais avoir raison, ce n’est pas toujours connecté.

Étudiant :

PB : Tout le monde a entendu ce point ?

Étudiant :

PB : Mon frère au fond.

Étudiant :PB : Quelqu’un d’autre ?

Étudiant :

PB : Dans quel chapitre es-tu ? Je ne suis pas sûr que tous aient entendu, c’est la raison pour laquelle je pose la question ?

PB: Frère William.

Frère William:

PB : Dernier point.

Étudiant :

PB : J’aimerais avancer maintenant, je sais que des personnes ont encore des questions. Quand nous abordons un sujet tel que celui-ci et que nous prenons pour preuve une citation de l’Esprit de Prophétie, notre frère nous a conduit là, et c’était Les Paraboles de Jésus, chapitre 27. (COL 376). Qui est mon prochain ? Si vous lisez ce chapitre, il serait facile d’aboutir à cette conclusion rigide disant que cela porte sur les Dix Commandements, Christ’s Object Lessons, 376 – Les Paraboles de Jésus, 331. C’est le début du chapitre, j’ignore combien de pages il contient, le titre est « Qui est mon prochain ?», c’est la parabole du bon samaritain. Le problème est que lorsque nous lisons quelque chose de ce genre, ou ces versets, ou un commentaire, tout est fait dans le cadre des Dix Commandements. Les Paraboles de Jésus, page 331. S’il vous fallait lire le chapitre, vous verriez que tout porte sur les Dix Commandements, je vais vous lire un passage juste pour vous montrer cela… deux pages plus bas. 378.2 en anglais. C’est le problème lorsque nous lisons juste, alors que vous tournez aux pages 378.2 (en anglais) et 333.2 (français). J’aimerais vous rappeler que le point de toute cette discussion est que Jésus a posé la question : « Comment lis-tu ? ». Comment lis-tu les Dix Commandements, si nous prenons cet exemple. Ellen G. White va commenter dessus.

Le docteur de la loi était conscient de n'avoir gardé ni les quatre premiers commandements, ni les six derniers. Les paroles pénétrantes du Christ l'avaient convaincu de péché ; mais au lieu de confesser sa transgression, il tenta d'excuser sa conduite. Au lieu de reconnaître la vérité, il s'efforça de montrer combien il est difficile d'obéir aux préceptes divins. Il espérait ainsi repousser la condamnation et se justifier en présence de la foule. La réplique du Sauveur avait montré que sa question était oiseuse, puisqu'il avait pu y répondre lui-même. Mais il posa une nouvelle question : “Qui est mon prochain ?” PJ 333.2


Ellen G. White Dit Autre Chose : Les Dix Commandements

Donc le contexte de cette discussion et le commentaire d’Ellen G. White sur ce texte porte sur quel sujet ? Les Dix Commandements : les quatre premiers et les six derniers. Quand nous avons commencé notre discussion et avons parlé de notre perspective au sujet d’aimer Dieu, notre prochain, 4 et 6, 46, les deux cartes, tout cela ; nous avons tout ce concept, toute cette théologie à partir des citations de l’Esprit de Prophétie. Donc, pour ceux d’entre vous qui disent qu’il s’agit des Dix Commandements ou des livres de Moïse, vous avez des textes qui prouvent cette pensée. Les personnes, parmi nous, qui essayaient de dire de regarder les choses d’un horizon plus grand, d’un autre point de vue, cela peut sembler que nous allions à l’encontre d’une citation claire de l’Esprit de Prophétie. Et je pense que c’est le point que le frère a introduit, car il a présenté cette citation tirée des Paraboles de Jésus. Il a dit, je vais paraphraser : « Si tu l’as lu, elle te dira que cela ne fait pas référence à toute la Bible ». Et si vous lisez dans le contexte, vous verrez que c’est comme il le suggérait.

Jésus parle de la Bible : Définir Le Contexte

Mais comment lisons-nous ? Christ lui a demandé comment lit-il. De quelle façon lisons-nous ? Quel problème les Juifs avaient-ils ? Est-ce que les docteurs de la loi étaient des experts dans tout l’Ancien Testament ? Bien sûr, ce sont des experts de l’Ancien Testament, car c’est leur travail. Mais dans leur expertise, ce qu’ils ont fait, c’est qu’ils ont pris une paire de ciseaux et qu’ont-ils fait ? Ils ont découpé l’Ancien Testament. Tout comme l’a fait Jehoiakim quand il a découpé la lettre ou le document de Jérémie qui lui était destiné. Les Juifs ont découpé l’Ancien Testament en plusieurs boîtes ou paquets basés sur leurs perspectives de ce qui est important et de ce qui ne l’est pas. Peut-être que ce n’est même pas cela, mais comment tu abordes différentes parties. Est-ce un document historique ou un document juridique ? Et vous savez comment ils pensent car ils l’appellent : la loi et les prophètes.
Juste de la façon dont ils le présentent, vous savez qu’ils l’abordent de façons différentes.

Vision Restreinte De La Parole de Dieu : La Loi, La Moralité

Et c’est notre problème en tant qu’Adventistes, nous abordons l’Inspiration avec une vision restreinte. Quand nous abordons l’Évangile, comment l’abordons-nous, juste par le titre, l’Évangile, la moralité. Si vous abordez l’Apocalypse de cette façon, vous n’irez pas vraiment loin, n’est-ce pas ? Si vous abordez l’Évangile de la même manière que le livre de l’Apocalypse vous n’irez pas bien loin. Nous sommes tombés dans le même piège que celui des Juifs.
Par conséquent, lorsque nous lisons, nous devrions être prudents sur la façon dont nous abordons ces choses, comment lisons-nous en fait. Non seulement ce que Jésus voulait dire en mentionnant le mot « loi » mais également lorsqu’Ellen White dit que Jésus parlait de la loi des Dix Commandements. Les personnes présentes ici, disaient non ce n’est pas le cas (Jésus), tout porte sur les Dix Commandements. La raison pour laquelle il n’existe pas d’unité sur ces points car les gens disaient : Vous ne lisiez « Les Paraboles de Jésus » correctement. Vous ne voyez pas de façon contextuelle quelle est la perspective de la loi ou la perspective de Jésus. Nous pouvons débattre sur le fait qu’un homme de loi ou un scribe sont des experts de l’Ancien Testament, et c’est le cas, mais lorsqu’ils abordent l’Ancien Testament, leur approche est différente.

Nous pouvons parler d’histoire, nous, eux, mais personne ne sera sauvé, basé sur l’histoire. Le croyons-nous ? L’Adventisme y croit. Nous ne disons pas « histoire » que disons-nous ? Prophétie. Est-ce qu’une personne peut être sauvée, basée sur une acceptation prophétique ou un rejet de certaines vérités. Bien sûr que non. Les Adventistes ne croient pas en cela : Nous sommes sauvés sur notre conduite ou notre comportement ou notre moralité qui porte sur l’observation de la loi. Nous abordons l’Inspiration de la même façon que celle des Juifs, par conséquent, en tant qu’Adventistes conservateurs, notre attention est passée non pas de l’Ancien Testament, mais comme ils le feraient des prophètes ou des livres de Moïse ou ce que nous appellerions la loi ou ce que nous nommerions les réformes. Donc, nous sommes devenus des experts sur ces sujets. Tout porte sur la loi et c’est le point qui a été fait. Sœur Emma.

Sœur Emma :

Le Désaccord Porte Sur Notre Façon De Lire

PB : La question est posée : Comment lis-tu ? Dans notre discussion d’hier sur Judas Iscariot, nous avons été dans Luc au chapitre 6, désolé, il s’agit de Jean chapitre 6 et 13, et deux autres chapitres du livre de Matthieu et lorsque nous avons débuté cette discussion dans un premier lieu, il n’y avait que très peu d’unité, nous avions des vues opposées, car nous lisions la Parole de Dieu différemment. Tout porte sur la méthodologie. A la fin de la classe, je pense que la plupart d’entre nous ont été d’accord, si vous décidez s’ils étaient douze disciples ou s’ils étaient onze, les apôtres, et qui a été choisi et qui ne l’a pas été. Et même si tout le monde n’était pas d’accord, mais à la fin de toute cette discussion, il était facile de voir la raison de notre désaccord. Il est facile de voir la raison pour laquelle nous sommes en désaccord. Et au moins cela l’a été pour moi. Et j’aimerais que nous voyions tous que la raison pour laquelle nous ne sommes pas en accord sur certaines questions, car tout cela est basé sur notre façon de lire, et sur notre approche de l’Inspiration. Parfois cela pourrait être un concept général, parfois ce pourrait être quelque chose d’assez spécifique et détaillé. En fait comment lisez-vous une phrase, la grammaire de cette phrase, l’audience ciblée ?

Ce problème ne va pas disparaître, la question sur la façon dont nous abordons l’Inspiration. Et nous devrions être préoccupés, dans un petit groupe tel que celui-ci, soixante-six personnes plus les autres, les enseignants, le personnel, cela ne représente pas beaucoup de personnes. Si nous ne pouvons pas parvenir à un accord sur comment lire Matthieu, désolé, Jean 13 le verset 18, si nous ne sommes pas capables d’être en accord entre nous sur un verset quasiment direct et clair tel que celui-ci, comment pourrions-nous donner un message de l’Évangile, premièrement à l’Église : les Lévites, puis au reste du monde ? Si nous ne savons même pas les bons outils à utiliser, la bonne approche à prendre sur un simple verset. C’était hier, mais aujourd’hui, dans Luc au chapitre 10 le verset 26, nous ne sommes pas tout à fait en accord sur notre façon d’aborder ce sujet sur la loi. Qu’est-ce que Jésus a dit, qu’est-ce qu’Il n’a pas fait, à quoi Il fait référence, ce à quoi Il ne fait pas référence, car lorsque nous lisons des commentaires sur ce passage, est-ce que ces commentaires sont spécifiques à cette situation particulière, ou prennent-ils un concept plus large, une question plus large, et comment devrions-nous aborder cela ? Nous devrions être inquiets, qu’au bout d’une heure et demie, nous ne puissions toujours pas parvenir à l’unité entre nous sur ce à quoi il est fait référence. Et quand je dis cela, je ne dis pas uniquement la loi littérale dont il est fait mention ici.

C’est un concept beaucoup plus large sur ce que Christ essaie de faire, et si nous ne pouvons pas voir au-delà de cela, cette situation littérale, nous ne serons jamais en mesure d’avancer et c’est là où nous nous trouvons actuellement. Nous sommes à cet endroit où nous ne sommes pas prêts, nous ne sommes pas en harmonie, nous ne sommes pas prêts pour faire l’œuvre que nous sommes supposés faire. Nous lisons encore de manière incorrecte. Si entre nous nous ne lisons pas correctement, comment pourrions-nous premièrement combattre nos opposants, nos ennemis ? Mais aussi comment pourrions-nous rassembler un

nouveau groupe de personnes que nous appelons les Lévites ? Les arguments qui ont été présentés, par Future For America, je me suis juste détaché des différentes versions qui sont les mêmes arguments auxquels l’Église répond. Je suggérerais que si nous ne sommes pas en mesure de parvenir à l’unité entre nous : amis-amis, alors comment pourrions-nous faire face aux arguments que nos ennemis nous présentent ? Car ces arguments selon moi sont beaucoup plus forts et convaincants, que ceux que nous avons introduits ici.

Prions Père céleste, aide-nous à comprendre de quelle façon nous devrions lire. Nous savons que tout ce que nous comprenons est basé sur ces lettres, ces mots, ces phrases, ces structures. Notre salut éternel est basé non seulement sur ces mots mêmes, mais aussi sur notre compréhension de ce que ces mots signifient, le point qui est supposé dériver d’une bonne lecture de ces histoires. Alors que nous abordons ta Parole inspirée, aide-nous toujours à ne pas avoir une approche étriquée, non pas d’avoir un seul esprit, mais de voir ces histoires sur des niveaux multiples. Que nous puissions avoir une approche tridimensionnelle, une approche basée sur l’enseignement en paraboles, afin que nous puissions parvenir à une compréhension claire et totale de ta Parole, sois avec nous et bénis-nous dans ce jour sacré. Nous prions dans le nom de Jésus. Amen


Matériel supplémentaire


Transcriptions

Comments lis-tu? - Newsletter CME Décembre 2021


La Science de la la Méthodologie - Parminder - POTRM - 5 Septembre 2020


Transcription en anglais

How Readest Thou (AI) - Parminder - POTRM - 11 January 2020


Vidéos

La Science de la la Méthodologie - Parminder - POTRM - 5 Septembre 2020

comment_lis-tu.1782142204.txt.gz · Dernière modification : de brian

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