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La théologie du Dieu en colère

Présentation en Martinique pour commencer à répondre à une question sur l'alimentation et la perception erronée que nous avons de Dieu.


Table Des Matières

  • Prière d'ouverture
  • 1SM 344.1 (MC1 403.2)
  • Le plaidoyer de Christ et du Saint-Esprit
  • L'intercession de Christ
  • Quand le sang a-t-il été versé ?
  • La promesse de l'agneau
  • L'intercession de l'Esprit
  • Qu'est-ce que l'âme ?
  • La théologie du Dieu en colère
  • La loi à qui l'on adresse la requête (personnifiée)
  • L'expérience du cœur nouveau
  • Prière de clôture

Organisateur


Prière d'ouverture

Bon sabbat à tous ! Nous sommes ici en Martinique. Je veux souhaiter la bienvenue à tous pour notre étude du sabbat ensemble. Ouvrons par un mot de prière. Dieu saint, nous te remercions d'avoir tant fait pour nous. Les bénédictions que nous recevons, nous ne pouvons pas les compter, mais ce que nous savons, c'est que l'œuvre de notre Seigneur et Sauveur nous change, change le monde et change le cours de l'histoire. Alors que tous ces éléments se rejoignent — nous, le monde, les événements historiques —, nous demandons que notre volonté s'aligne sur ta volonté, nos pensées sur tes pensées. Au nom de Jésus, Amen.

Je veux commencer notre étude d'aujourd'hui par une citation de l'Esprit de prophétie, tirée du premier volume de Messages choisis, page 344, paragraphe 1 [N.d.T. : dans l'édition française, Messages choisis, vol. 1, p. 403, § 2 (MC1 403.2).]. Je ne sais pas si nous allons être interactifs aujourd'hui ; j'espère que oui. Sinon, c'est moi qui parlerai la plupart du temps. Donc, nous allons lire le passage ensemble.

J'espère que les traducteurs l'ont traduit maintenant. Je vais lire le paragraphe en entier. Il est assez court, et cela leur laissera le temps de rattraper leur retard. Pendant que je lis, ce sur quoi je veux que chacun de nous se concentre, c'est l'œuvre de la Divinité qui est accomplie pour nous. Et peut-être que nous n'avons pas regardé attentivement, ou de près, l'œuvre qu'ils accomplissent pour nous. La raison pour laquelle il est important de connaître les noms, c'est qu'ils accomplissent chacun une œuvre différente. C'est leur volonté, et c'est notre devoir, notre obligation, d'être en accord avec leur volonté.

1SM 344.1 (MC1 403.2)

Le Christ, notre Médiateur, et le Saint-Esprit intercèdent sans cesse en faveur de l'homme, mais l'Esprit ne plaide pas à la manière du Christ qui offre le sang versé dès la fondation du monde; l'Esprit opère dans nos cœurs, nous poussant à la prière, à la repentance, à la louange et à l'action de grâces. La gratitude qui s'échappe de nos lèvres résulte du fait que l'Esprit fait vibrer les cordes de notre âme en évoquant de saints souvenirs et éveillant la musique de nos cœurs. (MC1 403.2 ; 1SM 344.1)



Le plaidoyer de Christ et du Saint-Esprit

Comme c'est l'habitude quand on considère l'œuvre de Dieu — Dieu au pluriel —, la personne que l'on identifie souvent soit comme le Père, soit comme le Roi, est souvent à l'arrière-plan, et on n'en parle pas. Cette personne qui est assise sur le trône est, pour beaucoup de gens, un être mystérieux, parce que cette personne se cache derrière ce que certains pourraient appeler la gloire, ou la lumière, ou une nuée.

Et entre les trois personnes de la Divinité, ce sont les deux autres qui semblent venir au premier plan dans le salut des êtres humains, ou ce que les adventistes appelleraient la grande controverse. Je suis sûr que nous savons tous, quand nous lisons, en particulier l'Esprit de prophétie, que dans la création de l'humanité, une personne de la Divinité n'est pas vraiment mentionnée. Je suppose que nous savons tous qui c'est. Le Saint-Esprit. Donc, dans la création de l'humanité, le Saint-Esprit semble être à l'arrière-plan, non mentionné.

Mais une fois que la chute se produit, et qu'un plan de rétablissement est mis en œuvre, alors vous voyez le Saint-Esprit venir au premier plan. Voilà donc la toile de fond de ce paragraphe. Donc il traite de Christ — je suppose que nous devrions dire « le Christ » — et du Saint-Esprit. Et ce que je veux que nous voyions, en considérant les deux personnes, c'est que, même si nous pouvons comprendre chacune des trois personnes de la Divinité comme coexistantes et égales, également puissantes, d'une même pensée, d'un même cœur, vous voyez pourtant qu'elles prennent des rôles différents. Et je veux que nous soyons clairs, non seulement dans cette étude — parce que nous ne pourrons pas vraiment parler les uns avec les autres —, mais quand vous quitterez l'étude et que vous méditerez sur ce passage : nous devons tous être clairs sur les différents rôles qu'ils ont et sur l'œuvre qu'ils accomplissent.

Donnez-moi une seconde. Mon électricité n'est pas branchée. Je règle ça ici. Je débranche. Je sais.

Oui. C'est bon maintenant ? Oui. Je m'excuse pour ce retard. Donc nous avons deux personnes de la Divinité, et je veux que nous soyons clairs sur les différents rôles qu'elles ont. Christ, notre médiateur, et le Saint-Esprit intercèdent sans cesse en notre faveur. Alors, est-ce que quelqu'un peut me dire ce que veut dire « intercéder » ? N'hésitez pas à utiliser un dictionnaire si vous voulez.

Pardon, quel était le mot ? Plaider ? Donc, plaider, ou parler, en faveur de quelqu'un. Sommes-nous tous d'accord avec cette définition ? Qu'avons-nous dit ? Plaider, ou quel était l'autre mot ? Parler, oui. Je vais employer le mot « parler »… en faveur de quelqu'un. J'espère que cela nous va. Et le texte dit qui est ce quelqu'un. C'est nous.

J'espère que cela nous va. Donc, Christ et le Saint-Esprit vont parler en notre faveur. Alors la question est : à qui ? À qui parlent-ils quand ils parlent en notre faveur ? Ou bien quelqu'un a dit « plaider ». Auprès de qui plaident-ils en notre faveur ? Dieu. Donc je vais simplement employer le mot « Dieu ».

Donc nous avons Dieu, Christ et le Saint-Esprit. Donc nous savons tous que chacun est Dieu. À part entière. Mais je vais employer les termes Christ, Saint-Esprit et Dieu. Donc ils vont plaider en notre faveur auprès de Dieu. Ensuite le texte dit : « mais l'Esprit ne plaide pas à la manière du Christ ».

Donc, ce plaidoyer est différent. Donc, nous appellerons l'intercession de Christ l'intercession un, et celle du Saint-Esprit l'intercession deux. Donc ils plaident tous les deux auprès de Dieu. Mais leur plaidoyer est différent. Au fait, le texte ne nous dit pas qui est la personne auprès de qui ils plaident.

Je veux juste que ce soit clair. Donc nous avons fait une supposition : que c'est auprès de Dieu qu'ils plaident. Et je suis d'accord avec cette supposition, mais je veux qu'il soit clair que c'est une supposition. Quand nous employons le mot « supposition » — souvent, quand les gens emploient le mot « logique », et que vous opposez la supposition à la logique —, nous pouvons avoir tendance à penser que la logique est un fait.

Et qu'une supposition, c'est, nous dirons, une conjecture. Mais je veux que nous soyons — je veux suggérer qu'une supposition peut être très solide. Si vous êtes un scientifique, vous pourriez l'appeler une thèse. Et la logique — si vous employez la logique, cela ne veut pas dire que c'est correct. On peut faire les choses d'une manière très logique et quand même les faire de travers. Je veux que nous soyons clairs là-dessus. Donc, ils plaident tous les deux, mais ils sont différents.

Donc, je ne sais pas si vous avez tous le passage devant vous. Si ce n'est pas le cas, je vais simplement demander à mon traducteur de le relire. Et nous lirons, en anglais, nous lirons la première phrase. Qui se termine, en anglais, par le mot thanksgiving [N.d.T. : en français, « action de grâces ». Dans l'édition française, ces mots terminent bien la première phrase ; dans l'original anglais, ils terminent la troisième.]. Vas-y. Donc, il nous donne quelques informations sur celle de Christ — il emploie le mot « intercession ». Alors, sur quoi l'intercession de Christ est-elle fondée ?

L'intercession de Christ

Bien, donc l'intercession de Christ est fondée sur le sang, et je vais mettre ici le symbole d'une croix, parce que c'est le sang de Christ. Donc, c'est là le fondement de l'intercession de Christ, et ce sang a été versé — cela veut dire qu'il s'est écoulé —, donc Jésus a saigné, et le texte vous dit quand ce saignement commence. C'est environ 4 000 ans avant le moment où la plupart des gens pensent que le saignement a lieu. Donc, nous reconnaissons tous — parce que j'ai mis ici le symbole d'une croix — que le saignement a eu lieu il y a 2 000 ans, à Jérusalem, sous le commandement de — nous l'appellerons César, ou la Rome païenne — ; c'est à ce moment-là que la crucifixion a eu lieu. Et c'est à ce moment-là que le sang a été répandu ; donc si vous lisiez le récit de la crucifixion, vous verriez qu'un soldat romain perce Jésus et que du sang s'écoule, et il y a beaucoup de symbolique, ou de prophétie, là-dedans, rien que dans ce petit extrait — ce snippet — d'un récit plus large. Pour le traducteur : snippet veut dire une petite partie. Donc, ce n'est pas ce que dit le passage. Il dit que le sang a été versé tout au début. Donc, l'intercession est fondée sur le sang. Je vais employer le mot « répandu ». Avant, j'ai employé le mot « versé », maintenant je viens d'employer « répandu ». Donc ce sang a été répandu, ou versé, non pas à la croix.

Quand le sang a-t-il été versé ?

Donc, quand a-t-il été répandu ? Donc, je sais ce que dit le passage, mais dites-moi quand c'était ? Quel jalon mettrait-on là ? Voici la croix. J'ai déjà dit que c'était il y a 2 000 ans, et ceci, c'est aujourd'hui, et j'ai donné un nombre : 4 000. Donc, bien, donc quelqu'un a dit que c'est le péché. Quelqu'un d'autre a une idée ?

Légende : The Christ = Le Christ, The Holy Spirit = Le Saint Esprit, Interced = Intercède, speak on behalf of someone (us) = parle au nom de quelqu'un (nous), Qu : to whom ? = Question : a qui ?, God = Dieu, Blood (spilled) = Sang (versé), Sin =Péché, Today = Aujourd'hui, 4K = 4000 ans, 2K = 2000 ans

Donc, pendant que vous réfléchissez, la question que je pose, c'est : quand le sang a-t-il été répandu ? Donc, ce que nous essayons de comprendre, c'est ce que signifie « la fondation du monde ». Donc, si personne d'autre n'a d'idée… en Éden. Donc, j'ai le péché ici, et vous savez que le péché s'est produit en Éden. Donc, quand tu dis « Éden », au tableau, tu veux dire ici ou ici ? Avant, ou — la deuxième question — au moment du péché ? Avant. Donc Marilyn dit que le sang a été répandu avant que le péché se produise. Je vais prolonger la ligne et je vais mettre Éden ici. Continue. Une seconde.

Donc, Adam et Ève… Donc, Marilyn a dit que le repère, ce jalon qu'elle a placé, c'est quand ils sacrifient l'agneau, Adam et Ève ; mais vous savez que le sacrifice est ici, après le péché, d'accord. Alors essaie encore, je vais t'aider un peu : donc l'expression est « la fondation du monde » ; dis-moi maintenant ce que tu penses que cela signifie. Donc, je vais effacer cela et je vais effacer Éden, la création. Donc c'est le sixième jour, d'accord, c'est là que tu penses que le sang a été répandu. Robert, tu… Bien, donc au départ tu as dit que c'était au moment du péché, donc maintenant tu veux changer d'avis ? Bien, donc je vais effacer « péché ». Marilyn a dit la création, et maintenant tu dis le ciel.

Est-ce exact ? Bien. Quelqu'un d'autre ?

Donc, les gens lisent Genèse chapitre un de manière différente. Et je suppose que la plupart d'entre vous comprennent qu'il y a six jours de création, mais parfois les gens ne sont pas sûrs de ce qui se passait avant le jour numéro un. Je l'appelle le jour zéro. Évidemment, on ne peut pas avoir de jour zéro, mais nous allons simplement l'appeler ainsi. Et si vous lisez Genèse un, est-ce que la terre existe avant le jour numéro un ?

Est-ce que la terre est là avant le numéro un ? Stephanie dit oui. Quelqu'un dit non ? Non. Sarah dit non et tous les autres disent oui. Donc, nous allons faire un léger détour et aller à Genèse 1. Donc, c'est au verset 2 : il est dit que la terre n'avait aucune — nous dirons aucune forme —, qu'elle était vide, et que les ténèbres étaient à la surface de — il l'appelle l'abîme, ou le gouffre, ou le vide —, et il vous dit précisément ce qu'est cet abîme.

Sarah, l'abîme, c'est quoi, d'après toi ? Je crois que le verset te le dit. Nous allons partir sur Sarah. Bien. Oui, il est dit que les ténèbres étaient à la surface de l'abîme, et ma question est : qu'est-ce que l'abîme ? Le vide, le néant. Alors, si vous lisez la seconde moitié du verset.

De l'eau. Je suggère que l'abîme est une référence à l'eau. On l'appelle le vide, on l'appelle l'abîme, c'est de l'eau. Donc, avant le jour numéro un, avant qu'il y ait la moindre lumière, il y avait cette terre, qui était avec de l'eau. Et ensuite, aux versets trois et quatre, c'est là que la lumière est créée. Et c'est le jour numéro un. Une fois qu'on a le cloisonnement de la nuit et du jour, c'est le numéro un. Mais avant cela, il n'y a que des ténèbres, et une terre existe, et ce n'est que de l'eau.

Est-ce que cela vous va ? Donc, dans notre passage que nous lisons, il emploie l'expression « fondation de la terre » [N.d.T. : le passage porte « dès la fondation du monde ».]. Or nous savons que le mot « fondation » désigne la toute première chose, en bas, sur laquelle tout est bâti. Donc, dans l'imagerie de Genèse 1, la fondation de la terre, c'est son tout début. Et c'était avant le jour numéro un.

Donc, je suggérerais que, quand le sang a été répandu, c'était avant le jour numéro un. Donc, nous pouvons avoir des opinions différentes, et si nous disons que c'était avant le jour numéro un, cela veut dire avant la création. Donc le sang a été répandu avant la création, et cela veut dire même avant la création de la planète telle que nous la connaissons.

Donc ce sang répandu, comme c'est indiqué sur notre frise chronologique, a dû l'être au ciel. Donc nous devons comprendre cela comme un langage poétique. Donc, quelqu'un a parlé de la création. Donc, ce n'est pas la création littérale de Genèse 2, mais cette effusion du sang a lieu au ciel, quand la création est discutée. Et nous connaissons tous ce récit. Les deux personnes de la Divinité entrent en réunion, elles ont une discussion et elles décident de tout ce qui va être fait.

Et elles disent : si quelque chose se produit qui tourne mal, Jésus, le Christ, donnera son sang pour l'humanité — pas seulement pour l'humanité, pour l'univers entier. Donc le sang a été répandu bien avant que nous ayons péché. Et si c'est le cas, le sang a été répandu avant que Lucifer devienne Satan, avant qu'il y ait la guerre au ciel.

La promesse de l'agneau

J'espère que cela nous va à tous. Donc, la question est : comment cela s'est-il produit ? Et j'ai dit que c'est un langage poétique, ce qui peut vous surprendre, mais vous le connaissez bien. Donc, tout à l'heure, Marilyn a dit — mais d'abord Robert a dit « le péché », puis Marilyn a dit le sacrifice, le premier sacrifice, si vous vous en souvenez. Alors, pourquoi Marilyn a-t-elle marqué le premier agneau qui a été sacrifié ?

Qu'a-t-elle vu ? Est-ce que tu connaissais ce sacrifice de l'agneau ? Qu'est-ce que cela voulait dire pour toi, Sarah ?

Membre : Le sacrifice de Christ

Bien. Donc, vous voyez pourquoi elle a choisi cela. Vous savez, un agneau n'est pas Jésus, mais c'est une représentation symbolique. Ou ce que la Bible appellera une promesse.

Donc, quand l'agneau est sacrifié, c'est une promesse. Êtes-vous d'accord avec cela ? Elle a dit oui. Alors, quelle est la promesse ? Garde le micro. Quelle est la promesse de cet agneau qui meurt ? Faisons une comparaison en bonne et due forme. L'agneau qui répand son sang est une promesse que ?

Membre : que Jésus viendra et sacrifiera sa vie en 31 apr. J.-C.

Bien. Donc, le sacrifice de l'agneau est une promesse que, 4 000 ans plus tard, Jésus le fera pour de vrai. Tout va bien ? Quand les prophètes parlent de cette promesse, selon le point qu'ils veulent faire valoir, ils en marquent le début là où Marilyn l'a fait, au sacrifice, mais parfois ils la marquent à un autre endroit. La promesse. Et on peut marquer la promesse au moment où Jésus a donné sa parole à Dieu que, si quelque chose tournait mal, Jésus viendrait comme humain et répandrait son sang.

Ils ont décidé que, si les choses tournaient mal, ce serait une mauvaise idée que Jésus vienne au commencement, en Éden. Et c'est une autre étude, de savoir pourquoi c'était une mauvaise raison. Donc, ils décident : nous attendrons 4 000 ans avant que Jésus vienne, 4 000 ans avant que Jésus vienne. Nous sommes tous humains, et nous vivons dans le présent, et nous n'avons pas beaucoup de foi dans les choses que nous ne pouvons ni voir ni toucher. Donc, pour garder vivante la promesse qui avait été faite au ciel, la Divinité a conçu un plan, et le plan, c'est ce que Marilyn a dit : le sacrifice d'un agneau, qui va avoir lieu pendant quatre mille ans. Donc, c'est ainsi que nous pouvons marquer l'effusion du sang, à la fondation, au ciel.

L'intercession de l'Esprit

J'espère que cela nous va. Maintenant, le texte parle de l'Esprit. Donc nous avons fait Christ, maintenant nous faisons l'Esprit. « L'Esprit opère dans nos cœurs » ; donc l'intercession de l'Esprit opère dans nos cœurs, et ensuite le texte dit « nous poussant à la prière » [N.d.T. : l'anglais porte drawing out prayers, littéralement « tirant », « faisant sortir » des prières. L'argument qui suit, sur l'extraction, repose sur ce verbe anglais ; l'édition française dit « nous poussant à ».].

D'où viennent les prières ? J'espère que ce n'est pas un piège — cela ne veut pas dire que c'est une question piège. D'où viennent les prières ? Bien, donc elles viennent de l'être humain, pas de l'Esprit. Donc nous sommes d'accord là-dessus. D'où ? D'ici ? Du cœur. Bien. Le texte dit que l'Esprit opère dans le cœur. C'est réellement écrit dans le passage, la réponse est là. Drawing out, ce qui veut dire tirer, extraire. Le Saint-Esprit va extraire la prière du cœur. La structure grammaticale de la phrase l'exige.

Même en français, oui ? Oui, bien. Donc, les prières viennent du cœur, et autre chose vient du cœur. La repentance [N.d.T. : l'anglais porte penitence ; l'édition française, « repentance ».]. Bien, alors qu'est-ce que la repentance ? Donc, selon les langues, cela peut avoir des connotations légèrement différentes. Je vais l'appeler sorry — « désolé ». Est-ce que cela nous va ? Ou même « regret », en anglais, oui ? Sorry, c'est « regret » en français, et nous dirons « regret » aussi. Donc, dans le cœur, le Saint-Esprit va faire sortir la prière, et il va faire sortir le regret. Il va aussi faire sortir la louange, et le texte dit « action de grâces ». Nous dirons « merci ».

« La gratitude qui s'échappe de nos lèvres. » Donc, maintenant le texte parle de notre bouche. Donc, la prière, le regret, la louange, le merci sont extraits, ou tirés, du cœur, et viennent à la bouche ; cela « résulte du fait que l'Esprit fait vibrer les cordes de notre âme ». Nous avons le cœur, nous avons les lèvres, maintenant nous avons l'âme.

Qu'est-ce que l'âme ?

Qu'est-ce que l'âme ? Or, en anglais, le mot soul — « âme » — est un mot très, je vais l'appeler, délicat ou inhabituel. Il peut vouloir dire différentes choses, donc vous devez faire attention à ne pas sauter à la Genèse, qui dit que les humains sont devenus des âmes vivantes, et cela veut simplement dire des créatures vivantes, des êtres vivants.

Dans ce contexte, dans ce passage, qu'est-ce que la corde ? Quelqu'un a dit quelque chose ? Sonia, tu dis quelque chose ?

(je n'ai pas bien entendu) Quelque chose au centre. Dans ce paragraphe, qu'est-ce qu'il y a d'autre au centre ? Les souvenirs. Où les souvenirs sont-ils gardés ? Dans le cœur. Donc la corde — pardon, pas « corde », je ne sais pas pourquoi j'ai écrit « corde », ça devrait être « âme ». Oui. L'âme, c'est la même chose que le cœur.

Donc, quand le texte dit qu'il tire, ou fait sortir, ces choses, alors il y a une autre image. Dans votre cœur, qu'avez-vous ? Des cordes. Donc c'est un instrument à cordes. Donc le cœur… C'est comme une guitare, et le Saint-Esprit va faire quoi ?

Le Saint-Esprit va jouer de la musique sur votre cœur, et le chant qui en sort, selon le jour, peut être une mélodie triste, ou ça peut être une mélodie grave, ou ça peut être une mélodie joyeuse. La prière, le regret et la louange. « … fait vibrer les cordes de notre âme en évoquant de saints souvenirs et éveillant la musique de nos cœurs. » Alors, pouvez-vous voir que ce n'était pas une conjecture de dire que l'âme, c'est le cœur ? Le texte dit « les cordes de notre âme », et ensuite il dit « la musique de nos cœurs ». Est-ce que tout le monde peut voir le « comparer et contraster » là ? Oui. Donc, nous avons : les cordes de l'âme égalent la musique du cœur, et les cordes et la musique se correspondent, et donc l'âme, c'est le cœur.

Légende: 4K = 4000ans, 2K = 2000ans, Qu : When was the Blood Spilt? = Quand le Sang futile versé?, when creation is discussed = quand la création fut discuté, Prayer (Proper), Penitence (Sorry) = Pénitence (Désolés), Praise (Louange), Thank you = Merci, Soul = Âme, cords = cordes, music = musique

Tout le monde est d'accord avec cela ? Donc, Jésus intercède auprès de Dieu, et que dit Jésus ? Il parle en votre faveur, à Dieu. Que dit Jésus à Dieu ? Robert ?

Membre : Donc, il nous défend devant Dieu. Il va nous défendre devant Dieu.

Il va nous défendre, aller à Dieu. Marilyn ?

Membre : Il a dit à Dieu qu'il a versé son sang pour eux.

Bien. Quelqu'un d'autre veut-il dire autre chose ? Donc, nous avons dit « à qui », et tout le monde était d'accord que c'était Dieu.

Donc, laissez-moi paraphraser ce que Robert et Marilyn ont dit. Et dites-moi si j'ai paraphrasé correctement. Dieu vous regarde et il n'est pas très content. Peut-être en colère, contrarié, et il dit : maintenant je vais te tuer. Et Jésus dit : s'il te plaît, ne fais pas cela, Dieu en colère, parce que j'ai répandu mon sang pour eux.

Est-ce une paraphrase fidèle de ce que vous avez dit ? Ils ont tous les deux dit oui. Bien. Donc, je n'ai pas essayé de vous piéger. J'espère que nous pouvons dire cela de nos jours. Donc, ce sur quoi ils étaient tous les deux d'accord. Et je suis sûr que beaucoup de gens sont d'accord avec ce que vous avez dit. Donc il y a un accord pour dire que nous avons une doctrine catholique.

La théologie du Dieu en colère

Je vais l'appeler un état d'esprit. Alors, quel est l'état d'esprit catholique ?

Membre : Penser que Dieu est en colère, qu'il est méchant.

Nous dirons « en colère ». Bien. Donc nous allons appeler cela la théologie du Dieu en colère. Donc, si nous employons ce titre, la théologie du Dieu en colère, alors Sarah doit avoir une certaine compréhension de la foi catholique.

Du moins, elle et moi, nous le voyons ainsi. Je ne critique pas leur religion ni leur croyance. Je regarde cela objectivement. Je l'espère. Donc, la théologie du Dieu en colère. Donc, si je dois maintenant vous poser une question différente. Cette personne que nous appelons Dieu — pas Jésus ni le Saint-Esprit —, est-ce que cette personne est en colère contre vous ?

J'ai vu ces émojis où la tête explose et où de la vapeur sort. Ou un autre où l'on se met la main sur le visage. Donc, vous faites quelque chose de mal. Et ce Dieu dit : encore, j'en ai assez de ces gens. Tellement contrarié. Et Jésus dit : s'il te plaît. Mon sang. Calmons-nous. Est-ce là le Dieu en qui vous croyez ?

En tant qu'adventistes. Et je suis à peu près sûr que tout le monde va dire non. Sonia.

Membre : Donc, j'ai dit que Dieu est vraiment lent à la colère et qu'il est vraiment miséricordieux.

Donc, je crois que tout le monde serait d'accord avec ce que Sonia a dit. Qu'elle ne croit pas à une théologie du Dieu en colère.

Que Dieu n'est pas comme cela ; c'est un Dieu très différent qu'elle connaît, sur qui elle a lu et dont elle a fait l'expérience, qu'elle connaît. Je dis « elle » en parlant de nous tous. Donc, si nous n'avons pas un Dieu en colère, alors pour quoi Jésus intercède-t-il, et pour quoi plaide-t-il ? Et disons-le, et posons de nouveau la question. À qui ?

Donc, c'est cette question-ci, qui redescend jusqu'ici (en l'illustrant au tableau). Nous posons vraiment la question, parce que si c'est à Dieu, alors vous finissez par arriver à un point où vous mettez Dieu en colère. Parce que Dieu peut voir, tout autant que Jésus. Alors, pourquoi Jésus a-t-il besoin de persuader Dieu ? Vous voyez que cela n'a pas de sens, si Dieu n'est pas en colère contre vous.

Donc, Robert.

Membre : D'après le passage. Toute l'action de Jésus est pour nous. Nous ne nous rendons pas compte de notre valeur pour Christ. Donc, Dieu veut que nous le connaissions, pour que nous puissions le louer, au fond de notre cœur. Parce que nous avons été créés à l'image de Dieu, mais nous perdons cela de vue.

Est-ce que quelqu'un d'autre veut dire quelque chose ? Donc…

Membre : Donc, on peut dire que Dieu connaît notre faiblesse face au problème du péché. Donc, Dieu — à cause de l'amour de Dieu, Christ intercède pour nous.

Dis-moi ce que veut dire « intercéder » ?

Membre : Jésus demandera toujours à Dieu de prendre en considération notre faiblesse.

Pourquoi Dieu ne peut-il pas comprendre cela par lui-même ?

Membre : Ce n'est pas que Dieu ne puisse pas le comprendre, il le comprend.

Alors pourquoi Jésus a-t-il besoin de plaider auprès de Dieu en ta faveur ?

Membre : Je dirais que c'est simplement parce que nous avons l'ennemi ici, l'ennemi ici, et qu'il ne cesse de nous harceler.

Membre : Donc, je dirai que Dieu, Jésus, est notre défenseur, notre avocat, et qu'il présente notre requête à Dieu.

Membre : Donc, je vais passer à l'étape suivante. À cause du péché, notre nature a changé. Et parce que notre nature a changé, nous avons besoin d'un représentant, d'un intercesseur, qui présente la nature acceptable devant Dieu.

Donc, Sonia a mentionné un mot intéressant il y a une minute. Et si nous l'avons relevé : avocat. Donc, je veux suggérer que la question était : à qui l'intercession s'adresse-t-elle, ou vers qui est-elle dirigée ?

Comme nous l'avons vu, un agneau, qui est un animal, peut être personnifié, ou transformé en personne. Nous pouvons faire cela, n'est-ce pas ? Oui ? Le « à qui », ce n'est pas Dieu. Jésus et le Saint-Esprit n'intercèdent pas auprès de Dieu. Si vous vous engagez sur ce chemin, le seul endroit où il vous mènera, c'est la théologie du Dieu en colère, qui est une position ou un point de vue théologique catholique. Nous — je peux dire nous, adventistes — nous disons que le « à qui », c'est la loi.

La loi à qui l'on adresse la requête (personnifiée)

C'est à la loi que l'on adresse la requête. L'intercession est dirigée vers la loi. C'est elle, l'objet de la requête, ce n'est pas Dieu. Donc, je n'ai pas mentionné le nom de cette personne depuis longtemps. Je vais l'appeler un poète anglais. Il s'appelait John Bunyan. Et il a écrit un livre, un récit, et il s'appelait Le Voyage du pèlerin (Pilgrim's Progress). Et ce qu'il a fait, c'est de tout transformer en personnes.

Il a transformé la loi en personne, et Pèlerin, l'humain, quand il fait son voyage vers le ciel, ils essaient d'être sauvés dans un lieu appelé le mont Sinaï, parce que quelqu'un a dit à Pèlerin qu'il pourrait être sauvé en gardant la loi ; et alors ce qui se passe, c'est que cette personne arrive et commence à attaquer Pèlerin et essaie de le tuer.

Et il ne comprend pas ce qu'il a fait de mal. Ensuite cette autre personne arrive, qui arrête le tueur, la personne qui tue le tueur. La personne qui veut le tuer, c'est la loi. La personne qui veut le sauver, c'est Jésus. Donc ce livre a environ 400 ans. Et cet auteur anglais savait que l'intercession s'adresse à la loi, pas à Dieu.

Or il y a un autre récit que nous pouvons raconter. Nous allons employer l'image de Sonia : un avocat. Nous avons trois choses. Nous avons un avocat. Nous avons la loi. Et nous avons le juge. Qui est l'avocat ? Jésus. Qui est le juge ? Appelons-le Dieu. Et Jésus va maintenant plaider auprès de la loi.

Et la raison pour laquelle nous avons tendance à penser que Jésus plaide auprès de Dieu, c'est que Dieu est celui qui va prendre la décision. Mais la chose à laquelle tout le monde est soumis, dont tout le monde est esclave… Qui est esclave de la loi ? Dans ce récit. Nous ne sommes pas dans ce récit. Jésus est esclave de la loi, et Dieu — Dieu est esclave de la loi. Pouvez-vous imaginer aller au tribunal et que le juge dise : je vais simplement tout inventer aujourd'hui. Je vais inventer maintenant ce qui est bien et ce qui est mal. Qui accepterait cela ? Personne.

Le juge doit obéir à la loi, ce qui veut dire que Dieu est esclave de la loi. Donc je veux suggérer que ce passage que nous avons lu, c'est que Jésus intercède auprès de la loi, et cela est bâti sur un modèle où la loi devient une personne. C'est la parabole. Elle est personnifiée, comme si elle avait des sentiments et des émotions, et si la loi dit qu'on doit faire le bien et qu'on ne peut pas faire le mal — nous appelons le mal comment ? Comment appelons-nous le mal ? Le péché. Et quel est le salaire du péché ? La mort. Y a-t-il une miséricorde ? Non. La loi n'a pas de miséricorde. Elle dit : si tu pèches, tu meurs. Cela nous va ? Donc, elle est transformée en personne. Or, dans ce récit, il se passe deux choses. Jésus va intercéder. Alors, à quoi ressemble cette intercession ? Comment fonctionne-t-elle ? Et c'est pourquoi nous devons faire vraiment attention. Parce que beaucoup d'entre nous, beaucoup d'adventistes, ont une pensée très catholique sur cette question. Donc Jésus va dire : qui attaque le pécheur ? Vous ? Qui vous attaque ? La loi. Parce que vous avez fait quelque chose de mal. Donc, l'intercession que Christ fait pour vous dit que Christ devient qui ? Vous. Christ devient vous. Et donc maintenant, que se passe-t-il quand la loi regarde la personne qui est jugée ?

Légende:Lawer = Avocat, Law = Loi, Judge = Juge, Jesus = Jésus, God = Dieu, Become A Person = Devenue une Personne

Maintenant, que voit la loi ? Quand on regarde Jésus, on ne voit aucun crime. L'innocence. Donc, pour que Jésus ait le droit de prendre votre place, Jésus doit payer le prix à votre place. Sa mort pour votre mort. Cela nous va ? Le Saint-Esprit. Que fait donc le Saint-Esprit ? Nous avons déjà dit que le Saint-Esprit va à la guitare, gratte les cordes, et toute cette belle musique en sort. La belle musique, c'est la prière. Nous allons l'appeler la prière véritable. Nous allons l'appeler le regret, la louange et le merci.

C'est le chant que joue la harpe. Parce que dans ce système, cette parabole, ce que Dieu sait — la Divinité —, c'est que Jésus ne peut pas vraiment prendre votre place pleinement. Vous devez comparaître devant le tribunal de Dieu. Vous devez comparaître. Et cette idée que Jésus va prendre votre place comporte des conditions et des limites. Et donc l'œuvre du Saint-Esprit est de faire quoi ? De jouer de votre harpe. Ainsi, ce qui sort de votre bouche, ce sont de bonnes choses.

L'expérience du cœur nouveau

Pas les mauvaises choses. Ainsi, votre justice est réelle, pas factice. Et cela, nous l'appelons l'expérience du cœur nouveau. « Je vous donnerai un cœur nouveau », afin que, quand nous jouons sur ce cœur nouveau, il n'en sorte que de bonnes choses. C'est pourquoi les deux personnes doivent travailler. Jésus et le Saint-Esprit. Pendant que vous êtes encore en chantier, pendant que vous êtes façonnés comme un vase sur le tour du potier, Jésus dit « regarde-moi » quand la loi enquête sur vous. Et le Saint-Esprit vous dit : vous devez changer. Un cœur nouveau. Donc la raison pour laquelle ceci est important, c'est que nous devons nous éloigner de la théologie du Dieu en colère. Or, j'ai dit que c'était catholique. Mais ce n'est pas seulement catholique. Parce que le système du sanctuaire — il n'a pas été conçu ainsi, mais il finit par enseigner quoi ? Que Dieu est en colère. C'est ce qu'il finit par produire.

Parce qu'il se corrompt. Et donc, Jésus va venir, va balayer ce système qui est maintenant corrompu. Parce que tout le monde pense que Dieu est en colère. Donc, vous feriez mieux de payer votre dîme. Vous feriez mieux d'offrir votre agneau. Même si c'est cher, parce que si vous ne le faites pas, Dieu sera en colère contre vous. Donc, Jésus balaie tout cela. Et cela nous amène à Hébreux chapitre 8. Et Hébreux chapitre 8, nous en discuterons dans notre prochaine étude, quel que soit le moment où elle aura lieu. Parce que Hébreux chapitre 8 est lié à la question que j'ai reçue la semaine dernière, sur l'alimentation. Ce que nous pouvons et ne pouvons pas manger. Pour répondre à cette question, vous devez comprendre Hébreux 8. Pour comprendre Hébreux 8, vous devez comprendre l'œuvre de Jésus et du Saint-Esprit. Le Christ intercède, et le Saint-Esprit intercède. Mais ils sont très différents. Et ils n'intercèdent pas auprès de Dieu. Ils intercèdent auprès de la loi. Parce que la loi est en colère. Et Dieu ne l'est pas. Mais l'avocat et le juge sont tous deux soumis à la loi.

Prière de clôture

Prions. Dieu saint, cher Jésus, Saint-Esprit, nous remercions chacun de vous pour l'œuvre glorieuse, mais mystérieuse, que vous accomplissez pour nous. Je ne comprends pas le grand sacrifice que Jésus a fait pour moi, pour chacun de nous, ni l'œuvre du Saint-Esprit. Ton œuvre m'est encore plus mystérieuse. Comment tu peux changer mon cœur corrompu, qui peut devenir quelque chose qui produit de beaux sons. Je parle pour tous ceux qui sont inclinés devant vous, pour que vous intercédiez tous les deux contre la loi, auprès de la loi, afin que nous puissions être sauvés. Merci de ce que vous êtes tous les trois disposés à vous sacrifier en notre faveur, et de ce que vous vivez et gouvernez en suivant des règles ; et même si parfois je n'aime pas cela, être esclave de la loi, je veux vous faire confiance, vous trois : le plan que vous avez conçu est un bon plan, un plan rempli d'espérance, d'action de grâces, même si, parfois, il est aussi rempli de tristesse. Nous vous remercions pour tout ce que vous faites pour nous et, comme vous nous l'avez enseigné, nous prions au nom de Jésus, par le Saint-Esprit. Amen.


Matériel supplémentaire


Transcriptions


Transcription en anglais

The Angry God Theology (Edited) - Parminder - EVE - 26 April 2025


Vidéos

la_theologie_du_dieu_en_colere.1791935850.txt.gz · Dernière modification : de brian

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