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Transcription : Le Milieu Des Révolutions 2eme Partie

Série de 28 présentations faites par Tess Lambert organisée par Future is Now en mai 2019.


Table des Matières

  • 9 Novembre 1918 et le Time Magazine :
  • Le 9 novembre 1918 : La Révolution Allemande
    • La Révolution Allemande
    • La Révolution Allemande
  • Le 9 novembre 1917 : La Révolution Russe
    • La Révolution Russe
  • 1789 : La Révolution Française et Le 9 novembre 1794
    • La Révolution Française
  • La Période de Préparation : 9 Novembre 2019 à 2020
  • Mort d’un dictateur et Mis en place d’un dictateur
  • 1848 : Robert Blum
  • 30 ans, Le Désert, Puis le Ministère public auprès des Lévites
  • 3 Tentatives de publication d’une loi du dimanche au Congrès : 1853, 1888, 1893.
  • Prière
  • Annexes
    • L'«année inhumaine»
    • Duel dans la Brasserie
    • La Révolution Russe
    • La Révolution Russe
    • La Terreur atteint son paroxysme à Paris et en province entre l’été 1793 et l'été 1794.
    • Les Ottomans
    • Les Autrichiens
    • Les taupes

Organisateur


Dans notre dernière présentation nous avons parlé de 2014, depuis plusieurs années 2014 est enseigné dans ce mouvement, mais depuis nous avons trouvé de plus en plus de preuves pour l’établir. Et alors que notre lumière sur 2014 augmente, cela nous relate également une histoire au sujet de ce qui se passe autour de cette histoire. Nous comprenons qu’il s’agit de « Minuit ». C’est « Minuit » car c’est à la « mi-chemin ». Et lorsque nous l’amenons dans l’histoire, c’est la « mi-chemin » dans l’histoire des révolutions et se termine par l’établissement d’une dictature. Nous avons placé cela au milieu de la révolution française et au milieu de la guerre civile américaine. Pour la révolution française, il s’agit de 220 ans jusqu’en 2014. Pour la révolution américaine, c’est 151 ans qui mènent à 2014. Donc nous pouvons comprendre qu’à partir du 11 septembre 2001 à 2019, nous sommes dans l’histoire de la révolution et cela se termine avec la mise en place d’une dictature. J’aimerais faire une déclaration maintenant, mais je la prouverai ultérieurement. Nous pouvons le voir de différentes façons. Il y a un dictateur qui meurt, et un dictateur qui est établi. Ici en 1799, Napoléon est établi. En 1865, Abraham Lincoln est tué. C’est la fin de la guerre civile américaine, la même année où elle se termine, il est assassiné.

Nous irons dans l’histoire de 1799 pour le démontrer, mais Napoléon devient un dirigeant français la nuit du 9 novembre 1799.

Note C.ME. Napoléon : Le 9 novembre 1799 (18 Brumaire An VIII, selon le calendrier républicain) -herodote.net, Napoléon Bonaparte met fin au régime du Directoire. Par ce brutal coup d'État, le jeune général ouvre la voie à sa propre dictature et met fin à la Révolution proprement dite. -herodote.net

Il est dit qu’Abraham Lincoln a rencontré en premier son assassin, il a vu son assassin le 9 novembre 1863, mais en 1865, il est tué. Nous discuterons plus tard de la raison pour laquelle nous pouvons voir à la fois la mort et l’établissement d’un dictateur. Et Abraham Lincoln durant la guerre civile était vraiment un dictateur. Il a utilisé cette guerre civile pour attaquer ces opposants. Il a persécuté ses opposants et la presse.

Note C.ME Abraham Lincoln : Le 21 juillet 1861, pour la première fois de leur Histoire, les Américains s'affrontent sur un champ de bataille, de part et d'autre de la rivière Bull Run, en Virginie, à 60 kilomètres au sud de Washington. La guerre de Sécession s'est achevée par l'abolition de l'esclavage, la consolidation des institutions américaines… et la ruine du Sud. Ce soir du 14 avril 1865, le 16e président américain manifeste le désir d'un moment de détente. Abraham Lincoln -herodote.net se rend avec sa femme Mary au Ford's Theatre de Washington. La guerre de Sécession, qui a déchiré les États-Unis pendant 4 ans, vient de se terminer le 9 avril avec la reddition du général sudiste Lee. Sa fin tragique a pour effet de ressouder les Américains entre eux et de faire oublier les innombrables haines qui se concentraient sur sa personne. Son action trouve un aboutissement posthume avec le vote du XIIIe amendement à la Constitution des États-Unis, le 18 décembre 1865, qui abolit l'esclavage. -herodote.net

Pour autant, Abraham Lincoln -fr.wikipedia.org ordonne en 1864 la fermeture du Journal of Commerce de David Hale, pionnier de l'information économique mais jugé trop critique de la stratégie du Parti républicain, après avoir d'abord suspendu tous ses privilèges en matière de tarifs postaux… En novembre 1861, Abraham Lincoln créé pour les soldats le journal Stars and Stripes. -fr.wikipedia.org

9 Novembre 1918 et le Time Magazine :

J’aimerais faire mention d’une histoire issue du « Time magazine » et j’aimerais que nous nous rappelions à partir de 2014 et suivant, une œuvre est en train d’être faite pas uniquement pour les Prêtres, il y a une œuvre en externe en faveur des Néthiniens. Cet article issu du magazine, fait partie de leur bonne source d’informations. Vous le trouverez uniquement en ligne car cet article est disponible uniquement en ligne, ce sont des articles qui ne sont pas imprimés. Mais ces articles sont différents de ceux qui sont normalement publiés car ils sont en fait écrits par des historiens utilisés par « Time magazine » pour expliquer des événements actuels selon leur compréhension de l’histoire. C’est exactement ce que nous faisons dans ce message. Nous devrions être des historiens. Ce magazine est intitulé « Donald Trump et le 9 Novembre », il a été écrit par le 9 novembre 2016. Il fait mention du 9 novembre 2016, quand Donald Trump a remporté les élections présidentielles. Puis il parle de la signification de ce 9 novembre dans l’histoire.

Tout d’abord, il parle du 9 novembre 1838, cela est connu sous le nom de « nuit de cristal ». C’est au moment où la persécution des Juifs, est devenue physiquement violente. Puis ils parlent d’autres « 9 novembre » nous en parlerons également. Un 9 novembre que nous connaissons bien est la chute du mur de Berlin. Mais il en existe un autre. Et c’est là que dans l’étude de l’histoire, nous sommes parvenus à la reconnaissance de ce jour, pour étudier Pyrrhus, la seconde guerre mondiale, et quand on arrive à cette élection, nous ne pouvons pas ignorer que cela s’applique à cette histoire et à celle de l’histoire allemande qui a été étudiée. Cet article continue et dit : « il y a un 9 novembre précédent, qui est peut-être plus important que ceux-là (1838, 1989), car tous ces « 9 novembre » rendent les autres possibles.

Le 9 novembre 1918 : La Révolution Allemande

Et ce « 9 novembre » est celui de 1918. L’histoire dans laquelle il nous ramène, c’est la fin de la première guerre mondiale et la révolution allemande. C’est un article assez long, mais ce qu’ils font, ils emploient l’enseignement en paraboles. Ils prennent la fin de la première guerre mondiale, la condition de l’Allemagne, les problèmes internes et ils la superposent avec ce qui est en train de se passer aux Etats-Unis d’Amérique. Ils tirent tout cela de la perspective de leurs historiens. Ils parlent de Bismarck puis de la première guerre mondiale. Vers la fin de la guerre, l’Allemagne perdait, et cela a éclaté dans une révolution interne. Et cela a commencé en octobre 1918. Ce qui s’est passé, c’est qu’il était sans équivoque que l’Allemagne perdrait la guerre, et le chef de la « navy », a décidé qu’il ne souhaitait pas que les anglais se saisissent de son navire. Ce que ce chef de la « marine - navy » a voulu faire, il a voulu prendre l’ensemble de ses navires et de ses matelots et faire une bataille navale glorieuse contre les Britanniques. Et ils étaient quasiment sûrs de perdre cette bataille. De cette façon les navires couleraient tout au fond de l’océan, ses hommes mourraient au combat, avec honneur et les Britanniques ne se saisiraient pas de leurs navires de guerre. Cela semblait être une sorte de plan glorieux. Mais vous pouvez imaginer ce qu’ont pensé les marins allemands au sujet de ce plan. Il leur est demandé finalement de faire une mission suicide. Et ils ont fait une une mutinerie, ils refusent de quitter « Harbor ».

Note C.M.E. Il s'agissait de négocier la fin du conflit -fr.wikipedia.org sur « un dernier combat naval décisif de la Flotte allemande contre la Royal Navy, quand bien même ce serait un duel à mort1 », bien que le nouveau gouvernement du Reich, dirigé par le prince Max von Baden fût en train de négocier un armistice avec les puissances ennemies de l’Entente, à la demande pressante de l’OHL. Alors dans la nuit du 29 au 30 octobre 1918, certains équipages de la IIIe escadre (ceux du SMS König, du SMS Markgraf et du SMS Groszer Kurfürst) refusèrent de lever l’ancre et même la confrontation dégénéra en mutinerie ouverte et sabotage à bord de deux navires de la Ire escadre, le SMS Thüringen et le SMS Helgoland : les marins ne voulaient à aucun prix devenir, à l'aube de la défaite, les victimes inutiles d’un combat désespéré uniquement justifié par le code de l'honneur suranné de leurs officiers. Mais lorsque, le 31 octobre, les torpilleurs et sous-marins braquèrent leurs lance-torpilles sur le Thüringen et le Helgoland, les marins et leurs meneurs finirent par se rendre et se laissèrent arrêter sans résistance. -fr.wikipedia.org

Cela s’est répandu dans toute l’Allemagne, villes après villes les gens ont commencé à descendre dans la rue et cela a culminé à la date du 9 novembre 1918. Cela s’est passé particulièrement à Berlin, les ouvriers ont quitté les usines, les femmes et les hommes, les personnes âgées et les jeunes. Les blessés de guerre, les étudiants, tout le monde a pris le chemin de la rue et a marché silencieusement. Ils se sont tenus debout en face de la caserne. Les portes étaient fermées et à l’intérieur de la caserne, les soldats visaient de leurs armes le peuple. Mais les soldats étaient usés par quatre années de guerre, ils ne pouvaient pas supporter l’idée d’attaquer leurs propres gens du peuple. Ils ont donc ouvert les portes et jeter leurs armes et ont rejoint les rangs de la protestation. Et les officiers allemands se sont rendus. La conséquence de cette protestation, le Kaiser Wilhelm se retire, un dictateur a été ôté, et cela marque la fin de la monarchie.

Note C.M.E. Le Kaiser Wilhelm II, ou Guillaume II, (1859–1941) fut le dernier empereur allemand et roi de Prusse. À la fin de la Première Guerre mondiale, le gouvernement allemand proclama son abdication le 9 novembre 1918. Il s'exila aux Pays-Bas le lendemain et signa le traité d'abdication le 28 novembre 1918 au château d'Amerongen, dans la province d'Utrecht. -wdl.org

La Révolution Allemande

Ce que démontre cet article du « Time magazine » est la connexion entre la révolution allemande avec ce qui s’est passé en 1916. Adoph Hitler lorsqu’il utilise cette date, car il la voit comme un jour où l’Allemagne a été trahi, il est peu probable qu'il s'agisse d'une histoire vraie, il utilise cette date comme la colonne vertébrale de la propagande nazie. Il se décrit comme étant lui-même Christ. Il parle de son sentiment de trahison, il est passé par l’agonie de Gethsémané, qu’il est mort puis ressuscité en tant que politicien, une personne qui était sur le point de sauver son pays. Même si cela pris du temps, il parle du 9 novembre comme de son réveil politique. En 1927 ce récit a été écrit dans ce qui est devenu le culte de la personnalité d’Hitler. La colonne vertébrale de la propagande. Il a été nommé le « jour fatidique de l’Allemagne » connu sous le nom de « Schicksalstag »– c’est plus dur à dire ici de le dire que dans un autre pays, nous devons apprendre l’allemand. Tu t’es bien débrouillée.

Ce jour fait partie de leurs croyances. C’était le jour où Hitler a fait une démonstration, c’est le jour où il a organisé la persécution des Juifs, et quand il est parvenu au pouvoir il a fait de ce jour un jour férié. En 1923, le 9 novembre il a tenté de prendre le pouvoir par la force militaire, il a pensé prendre le pouvoir en Allemagne de la même façon que l’avoir pris Mussolini en Italie. Et c’est particulièrement pour cette commémoration ou cette tentative qu’ils ont fait de ce jour un jour férié national. Cela est devenu une partie importante dans la propagande allemande pour la deuxième guerre mondiale. Mais aucun n’a influencé « 1989 ».

Donc le 9 novembre 1918, le Kaiser a abdiqué. Dans les journaux du 10 novembre, il était écrit qu’au matin du 9 novembre tout était là, en place, mais le soir du 9 novembre tout avait disparu. Quand cela s’est produit, plusieurs partis politiques ont commencé à se battre pour le contrôle. Il y a eu plusieurs factions qui ont déclaré prendre le contrôle de l’Allemagne. L’un de ses partis se nommait « le spartakiste », ils ont passé les derniers mois de 1918 à préparer une contre-révolution. Elle a commencé en 1919 en janvier et a duré quelques mois jusqu’à mai environ. Et cela est connu comme étant la guerre civile allemande. J’aimerais faire la déclaration que la guerre civile et la révolution sont des termes interchangeables. Pour simplifier, je parlerais de cela comme étant une révolution, et une contre-révolution.


Tout d’abord une révolution qui renverse un gouvernement. Puis après la révolution il y a une contre-révolution contre le nouveau gouvernement qui a été mis en place. Le « magazine Time » ne peut pas faire ce que nous pouvons. Il ne peut pas voir que la révolution n’est pas finie. Mais à partir de notre étude sur le « point du milieu » nous pouvons voir que 2016, n’était pas notre Fin du Temps de Grâce (F.T.G), par conséquent ce n’est pas la fin de la révolution, car la révolution se finit le 22 octobre 1844, le point final. Le 22 octobre 1844, comme l’automne, qu’on superpose avec 1865 et 1799. Donc lorsque le « Time magazine » voit le 9 novembre 2016, c’est le seul 9 novembre avec lequel ils peuvent le comparer. Et je crois que la seule raison pour laquelle nous voyons ces dates qui se répètent c’est pour les bienfaits des Néthiniens. Ce n’est pas nécessairement pour nous. De sorte qu’ils peuvent voir le 9 novembre en 2016 et ils peuvent comprendre qu’ils sont en train de répéter l’histoire de la première guerre mondiale. Et le gouvernement américain, comme cela l’a été depuis des siècles, vient juste d’être renversé. Cela donne aux Néthiniens un message. Prophétiquement, nous pouvons voir que ce 9 novembre marque la fin de la révolution en 1918 ce qui nous amène jusqu’à la fin de la révolution, qui est notre F.T.G. et non pas 2016.

Le 9 novembre 1917 : La Révolution Russe

J’aimerais que nous considérions deux autres révolutions. La prochaine nous amène à une année avant la révolution russe. Cela se passe également dans l’histoire de la première guerre mondiale. Çà se passe à l’intérieur de la Russie. Là encore les personnes sont lasses de la guerre. Et le 8 mars 1917, elles marchent dans la rue. Et dans les premières phases de la révolution, elles ont renversé le Kaiser, cela se passe sur une période de temps. Nous pouvons également voir la fin de la monarchie et si nous amenons cela au 11/09, nous avons une bonne idée à quoi ressemble la septième tête, déjà sous Georges Bush et son nouvel ordre mondial, que ce soit le père ou le fils. Le 8 mars 1917, la révolution commence et renverse le gouvernement. Elle se poursuit sur ce qui est connu comme étant la « révolution d’octobre » et nous voyons le placement de Lénine, l’établissement d’un dictateur.

Notes C.M.E. Les femmes initient la Révolution Russe

8 mars 1917

Le 8 mars 1917, en Russie, les femmes manifestent pour réclamer du pain et le retour de leurs maris partis au front. C’est le premier jour de la Révolution Russe. Cette manifestation pacifique marque le début de la fin du règne du tsar Nicolas II, empêtré dans les difficultés de la Grande Guerre (1914-18) qu’il a contribué à provoquer 3 ans plus tôt. -8mars.info

Nous l’appelons la révolution d’octobre, connu sous « octobre rouge », mais dans cette histoire, la Russie continuait d’utiliser le calendrier julien, la plupart des pays avaient déjà opté pour le calendrier grégorien. Les États-Unis utilisaient depuis 1750’s le calendrier grégorien, mais les Russes sont parmi les derniers a avoir changé, ils utilisaient encore le calendrier julien. Et dans cette histoire, le calendrier grégorien, que nous utilisons de nos jours, ce n’était pas la révolution d’octobre, mais la révolution de novembre, cela a eu lieu le 7 et 8 novembre. Elle a commencé le 7, mais ils n’ont pris le palais d’hiver qu’aux premières heures du 8 novembre. J’aimerais que nous indiquions qu’ils ont pris le palais d’hiver le 8 novembre pour établir leur gouvernement. Mais qu’est-ce qui fait qu’un dirigeant devienne dictateur ? Qu’est-ce qui a fait que Lénine devienne un dictateur en 1917 ? Ce n’est pas ce qu’il a fait le 8 novembre mais ce qu’il a fait le 9 novembre. J’aimerais que nous notions que dans le calendrier grégorien il s’agit du 9 novembre, dans le calendrier julien il s’agit du 27 octobre car cela devient important. Le 9 novembre Vladimir Lénine a publié son décret sur la presse.

Notes C.M.E. Décret sur la presse (9 novembre), interdisant la « presse bourgeoise ». -fr.wikipedia.org

La liberté de la presse est l'un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques qui repose sur la liberté d'opinion -fr.wikipedia.org et la liberté d'expression.

Il dit puisque notre nation est dans une situation si difficile, il nous faut prendre quelques mesures de protection. Nous comprenons que ça va à l’encontre de la liberté de la presse. Je vais paraphraser. Mais j’aurais voulu que vous trouviez son décret et que vous le lisiez pour vous-mêmes. Ce qu’il dit : Je suis le gouvernement des ouvriers et des gens, je voudrais vous dire :

« La presse est une arme libérale, un outil libéral qui est contrôlé par les riches pour manipuler les personnes, pour empoisonner leur esprit, avec des fausses informations ». Vous ne pouvez croire ce que vous lisez dans les journaux. Cette presse contrôlée par les globalistes riches est une arme puissante, contre les ouvriers et les gens ordinaires. C’est un principe fondamental que la Presse doit être libre. Mais dans un tel dangereux contexte politique dangereux, nous ne pouvons pas donner à nos ennemis globalistes des bombes et des machines à feu, et cette presse qui est le plus grand ennemi des gens, nous ne pouvons pas leur permettre de la posséder. Ce qu’il est en train de dire c’est que la presse est :

- La fausse information.
- Contrôlée par les riches.
- La plus grande menace.
- Le plus grand ennemi des gens ordinaires.

Il croit en la liberté de la presse, mais en raison de la crise, la presse doit être restreinte temporairement. Et quand la presse cessera de partager des fausses informations et recommencera à obéir à la loi, alors nous lui redonnerons une quantité de liberté progressive. Ce qu’il a fait en utilisant toutes ces raisons, il a commencé à imposer des restrictions sur la liberté de la presse. Il dit que la presse déforme (tord) les faits, donc la sédition, est à l’origine d’actions criminelles.

J’aimerais que vous notiez que tout cela est le langage de Donald Trump, de Steve Banon ceux qui sont avec lui. Ils appellent la presse libre, « le plus grand ennemi des gens ordinaires », elle est contrôlée par ses globalistes riches, que c’est une fausse information qui empoissonne l’esprit des gens. Tout s’emboîte parfaitement avec ce que la Russie a essayé de faire quand ils ont tenté d’empoisonner la source d’information dans la mesure où les gens ne peuvent prendre des décisions raisonnables. A cet égard, Trump et Poutine font la même œuvre. Et j’aimerais suggérer que c’est cette œuvre, qui a fait de Lénine un dictateur. Et cela nous donne un indice sur ce que Donald Trump aimerait introduire. C’est l’histoire de la « Révolution Russe » suivie d’une période de préparation. Puis en 1918, l’année qui suit, jusqu’à 1922, la Russie est engouffrée dans une

« contre-révolution », connue sous le nom de la guerre civile russe, mais j’aimerais conserver ce terme de façon cohérente et cela est connue sous la « terreur blanche ».

Notes C.M.E. Le terme de terreur blanche est souvent employé pour qualifier les massacres commis en Russie par des unités des armées blanches armes blanches pendant la guerre civile russe. Elle répond et contribue à exacerber, par réaction, la « Terreur rouge », menée par la Tchéka et l’Armée rouge.. -fr.wikipedia.org)

1789 : La Révolution Française et Le 9 novembre 1794

J’aimerais que nous ayons un autre regard de la « Révolution française ». Vous pouvez la voir comme une seule révolution. Mais vous pouvez également parcourir cette histoire et voir qu’elle se passe en deux actes à l’intérieur d’une seule révolution, il s’agit aussi d’une révolution et d’une contre-révolution. Elle commence en 1789, donc juste pour résumer, nous rappeler, nous avons appliqué la « Révolution française » ainsi que cette histoire (révolution américaine) du 11/09 à 2019 c’est une seule révolution. Mais prise sous un autre angle, elle se présente en deux parties, deux moitiés, coupées au milieu. Elle commence en 1789, sous les Jacobins et s’étend jusqu’en 1794. Voici la Révolution sous les Jacobins et elle est connue sous le nom « du règne de la terreur ». Vous avez peut-être entendu parler du chef des Jacobins : Robespierre. En 1794 il est renversé et tué, cela est connu sous le nom de la « réaction thermidorienne » dans notre calendrier c’est le 27 juillet 1794.

La Convention thermidorienne ou Réaction thermidorienne est le nom donné à la troisième période de l’histoire de la Convention nationale allant du 27 juillet 1794 au 26 octobre 1795. -fr.wikipedia.org.

Cela a allumé la « contre-révolution », premièrement il y a une période de préparation, puis l’année suivante 1795, une contre-révolution commence qui s’étend jusqu’à la fin de cette période en 1799. C’est sous les Jacobins, c’est sous les monarchistes. Deux parties : la révolution, les dirigeants sont renversés, puis on voit une contre-révolution, jusqu’à la fin de cette période. Cette histoire avec le renversement de Robespierre, et les chefs de son gouvernement a mis fin au « règne de terreur », le 27 juillet, mais pour les Français dans cette histoire, ils n’utilisent pas notre calendrier, ils ont tenté d’ôter Dieu de leur société, et ils ont introduit leur propre calendrier, c’est la raison pour laquelle cet événement est connu sous « la réaction thermidorienne ». Le mois de thermidor est le onzième mois dans leur calendrier révolutionnaire, le 27 juillet dans le calendrier grégorien représente dans leur calendrier révolutionnaire est le 9 de Thermidor, le 9ième jour du onzième mois. C’est l’une des choses qui m’émerveille.

Le mois de thermidor était le onzième mois du calendrier républicain -fr.wikipedia.org français

Le nom de ce mois est à l'origine du terme thermidorien à la suite de la journée du 9 thermidor an II (27 -fr.wikipedia.org juillet 1794), au cours de laquelle les robespierristes furent renversés. Cette journée a donné deux noms propres, « 9 Thermidor » et « Thermidor », couramment employés pour désigner la seule journée du 9 thermidor an II. -fr.wikipedia.org

Ils ont décidé d’ôter Dieu de leur société, rappelez-vous ce que nous avions dit en parlant du Roi du Sud (R.S.), il rejette à la fois Satan et Dieu, Ils vont faire la guerre des deux côtés, ils vont faire la guerre à la fois à l’Ancien et le Nouveau Testaments et à la Papauté. Quand ils ont décidé d’enlever Dieu de leur société, et les Jacobins ont essayé de le faire, par l’introduction de leur propre calendrier, Dieu a signé leur rejet, il a signé de son nom avec leur propre calendrier. S’ils voulaient introduire un calendrier, c’est bien, mais il va apposer sa signature sur ce calendrier aussi, et le 9ième jour de leur onzième jour, ils ont été renversés, c’est la fin de Robespierre. Lorsque nous voyons ce schéma répétitif des révolutions.

La Période de Préparation : 9 Novembre 2019 à 2020

Sans l’ombre d’un doute, vous pouvez aller dans cette histoire (révolution russe, révolution française), et faire des applications. Mais c’est cette colonne du milieu (préparation), que j’aimerais souligner. Nous avons déjà identifié la fin de la guerre civile ou de la révolution coïncide avec le 22 octobre 1844 ou notre Fin du Temps de Grâce F.T.G, cette date est le 9 novembre 2019, elle indique une période de préparation. Et en 2020 on peut marquer une

« contre-révolution ». C’est cette colonne du milieu où j’aimerais que nous voyions la répétition de l’histoire. Nous pouvons parvenir à l’année de façons différentes, je vais en parler de quelques unes dans un instant. Mais lorsque nous parlons de la date du 9 novembre, c’est l’une des façons dont nous pouvons le faire, je pense l’une des plus fortes, la répétition de l’histoire. Il y a encore quelques autres pièces du puzzle que j’aimerais placer. Nous avons vu l’histoire de la guerre civile américaine, qu’en est-il de la révolution américaine. Si vous pouvez vous rappelez là où nous avons parlé de nos quatre lignes et la relation entre Boston, Concorde et Exeter, nous avons introduit dans cette étude, la révolution américaine et la bataille de Lexington et de Concorde. J’aimerais nous rappeler que 2019, est notre F.T.G. c’est Boston, il y aura une augmentation de la connaissance (A.C.) suivi d’une formalisation du message, puis un test à Panium. 2020, nous indiquons : Concorde et le commencement de la révolution américaine. Juste cette colonne, on voit la répétition de l’histoire. La révolution et la contre-révolution.

On indique 2020 comme étant le commencement d’une nouvelle période révolutionnaire. S’il nous fallait traiter les nombres, de la même façon que nous avons fait avec les 2520, nous pouvons prendre une histoire complète prophétique avec le nombre 490 et on peut les couper.

Donc nous prenons les 2520, et cette histoire prophétique puis nous la coupons en deux parties en 1260.

Nous faisons la même chose avec les nombres qui sont issus de ce nombre. Les « 126 » qui couvrent une certaine période d’histoire et nous pouvons les diviser en deux périodes de 63.

Et s’il fallait qu’on prenne cette période prophétique (490) et nous la coupons en deux, cela nous amènerait dans deux périodes de 245 années.

S’il nous fallait revenir de 2020, 245 années, cela nous ramènera à 1775, au commencement de la révolution américaine, la bataille de Lexington et de Concorde.

Note C.M.E. La bataille de Lexington et de Concorde

En 1776, 13 colonies britanniques d’Amérique du Nord décident de s’émanciper de la tutelle royale. Jusqu’alors, elles ont contribué à l’économie de la Grande-Bretagne mais l’ont aussi soutenu militairement lors de la guerre de Sept Ans (1756-1763)[1]. -larevuedhistoiremilitaire.fr Mais las d’un traitement uniquement profitable à la métropole, les colons souhaitent dorénavant que leurs voix soient entendues au Parlement anglais. Toutefois, la couronne fait la sourde oreille et continue de multiplier les taxes et restrictions de libertés à l’encontre des colons qui commencent progressivement à désobéir[2]. La réaction ne se fait pas attendre et la troupe est envoyée intimider la dissidence. Ce qui ne devait être qu’une démonstration de force afin de désarmer et de stopper les envies émancipatrices des coloniaux, va vite devenir le point de départ d’une nouvelle guerre en Amérique du Nord. D’un point de vue strictement militaire, la révolution américaine voit s’opposer la culture de guerre européenne à celle des colons du Nouveau Monde, autrement dit, le décalage entre des combats en lignes et des tactiques de guérilla. -larevuedhistoiremilitaire.fr

Alors comment plaçons-nous la révolution américaine dans la révolution américaine ? C’est comme un chiasme. Dans l’histoire, premièrement vous avez la révolution qui établit le gouvernement. Puis vous avez la guerre civile. Dans notre histoire nous aurons la guerre civile puis la révolution.

Par conséquent, la révolution américaine en application est après la guerre civile américaine. S’il nous fallait les traiter totalement indépendamment, et faire des applications, nous verrons qu’elles s’adaptent à la même structure. 2019 : la préparation, 2020 : Boston (2019). Concorde : Lexington et concorde 2020. Lexington et Concorde – Contre révolution. Nous parvenons à cette conclusion de différentes façons par rapport à ce que nous avons des autres périodes de révolutions. Ce n’est pas quelque chose qui a été fait intentionnellement, mais ça s’adapte à la même structure. Du 11/09 à 2019, il y a une guerre civile qui se termine. La mort et l’établissement d’un dictateur. Une période de préparation avant une contre- révolution, démontrée par Lexington et concorde. J’aimerais vous rappeler cette bataille. 273 personnes sont mortes du côté britannique. Toutes ont la même structure. J’aimerais prendre un fil. C’est de cette façon que nous pouvons voir la mort d’un dictateur, en même temps sa mise en place.


Mort d’un dictateur et Mis en place d’un dictateur

Quand nous avons étudié Actes 27, nous avons été à la Loi du Dimanche. Nous sommes allés à la L.D. et nous avons dit que ce n’est pas une L.D dans la ligne du navire, mais c’est la Fin du Temps de Grâce (F.T.G.). Je ne souhaite pas que vous soyez confus, mais dans la ligne des 144K, il s’agit de la Loi du Dimanche. Mais pour les institutions c’est la F.T.G. et ce que nous avons vu c’est la fin des USA, la fin de la 6ième tête et la mise en place de la 7ième. C’est le 6iè et la montée de la 7iè. Et nous avons discuté de ce à quoi cela ressemble.

Est-ce la 7iè tête, l’ONU que nous voyons aujourd’hui ? Non ce ne peut l’être car la 7iè tête ce sont les États-Unis. Voici les USA (6iè tête), voici les USA (7iè tête), mais elle prend des caractéristiques différentes. Nous voyons différentes étapes de son cycle de vie. Tout ce que nous marquons à la F.T.G. Nous aurons pu aller dans notre F.T.G. et voir le renversement de Donald Trump. Nous savons que c’est la bataille de Raphia et que c’est la fin : la mort d’un dictateur et la montée d’un dictateur. Il s’agit de Trump (6iè tête) et voici Trump (7iè tête). Les histoires différentes nous enseignent, la même chose que nous enseigne celle-ci, ce sont les différentes phases de son cycle de vie en tant président. A quel moment Donald Trump est-il devenu un dictateur ? Bien avant la L.D. Il est devenu dictateur avant 2019. C’est en 2016 qu’il est devenu un dictateur. Mais en 2016, il est restreint. S’il veut introduire la L.D., il doit entrer dans un nouveau cycle de vie. Voici les USA (6iè tête), mais aussi voici les USA (7iè tête) moins restreints. C’est Donald Trump dans cette histoire (avant la L.D.) comme dans celle-ci (après la L.D.), mais il est moins restreint en tant que dictateur. C’est le même schéma, tout comme la 6iè et 7iè tête.

Les USA sont tous deux détruits, sont tués mais possèdent beaucoup plus de pouvoir qu’ils n’en avaient auparavant. La bataille de Raphia, est une année difficile pour Donald Trump. Mais tout comme la mort d’un dictateur, tout comme Kaiser Wilhem, A. Lincoln, Robespierre, c’est aussi la montée d’un dictateur qui a moins de restrictions. Napoléon, Lénine, Hitler. Ils symbolisent tous Trump. Mais ils peuvent le représenter à différentes phases de son cycle de vie en tant que président. Voici la fin d’une dictature (2019) et la montée d’une nouvelle forme de dictature (2019). Il a été un dictateur depuis 2016, mais il n’a pas pu encore renverser les institutions qui le restreignent, ses propres alliés, il n’a pas encore renversé l’O.N.U ou le Roi du Sud (R.S.), cela se passe progressivement. Quand nous allons dans nos révolutions, il s’agit de la mort d’un dictateur mais également de l’établissement d’un dictateur.

1848 : Robert Blum

Voici les histoires révolutionnaires que nous étudions pour essayer de comprendre ce qui se passe en ce moment dans le gouvernement américain et nous pouvons voir l’histoire répétée du 9 novembre. Il y a un autre « 9 novembre » dans l’histoire allemande, c’est l’histoire de 1848 et de Robert Blum. Dans cette histoire, c’est le 9 novembre 1848, et Robert Blum est exécuté. Il est renversé. Ce n’est pas la fin de la révolution, mais la fin symbolique. Ce n’est pas la fin symbolique (Le 9 novembre dans les révolutions américaine, allemande, France) c’est la fin littérale : 1799, 1865. Mais dans celle de Robert Blum le 9 novembre est symbolique. Dans cette histoire si nous la prenons comme une période, les révolutions de 1848, arrivent deux ans avant 1850. 1850 c’est Le Grand Cri. (L.G.C.), s’il fallait le retracer en arrière, de 1848 à 1846 à 1844. J’aimerais faire une suggestion, nous avons trois « 9 novembre » dans notre histoire : 1989, 2016, 2019. Nous devons les comprendre dans leur contexte, pour comprendre ce que nous enseigne cette parabole (ligne de 1848). En 1850 c’est le Grand Cri, L.G.C. Si nous la traitons comme une parabole et la zoomons, quand était-ce notre grand cri ? En 2018. Deux ans avant nous avons 2016, ça représente le 9 novembre, la fin symbolique d’une révolution. Avec l’élection de Donald Trump, la date est faite. 1846 : 2014, 1844 : 2012. Nous avons une nouvelle parabole.

1844, il y a un groupe de personnes dans le mouvement millérites qui vont vers les dirigeants de ce mouvement, disant : « Nous avons une vérité qui n’est pas conventionnelle, qui va à l’encontre de vos traditions, et vous devez nous écouter ». Et ce petit groupe des croyants millérites, ont introduit le message du sabbat aux dirigeants millérites. Et les dirigeants l’ont rejeté. Un petit groupe dans notre mouvement, a amené un message aux dirigeants qui allait à l’encontre de leurs traditions, et il a été rejeté. Si vous voulez voir un désappointement dans notre histoire, il a déjà eu lieu sept ans auparavant. Le désappointement a été le rejet du sabbat, le rejet du « temps ». Puis vous voyez que ce message est présenté. Quand nous l’alignons avec l’histoire des Millérites cela créé une autre parabole. Et le 9 novembre 1848 est 2016. 1848, cette révolution devient une fin symbolique de 2016. Mais elle ne se termine pas avant Raphia.

30 ans, Le Désert, Puis le Ministère public auprès des Lévites

J’aimerais passer du temps pour inclure d’autres dates que nous utilisons pour nous amener non seulement au 9 novembre mais en 2019. Nous faisons référence à quelques-unes. Mais il y en a deux particulièrement, que j’aimerais que nous voyions. Quelques-unes, et probablement celles sur lesquelles j’aimerais souligner, c’est le 9 novembre 1989, et l’autre jour nous avons dessiné cette ligne, par conséquent nous en avons déjà parlé.

Le 9 novembre 1989 particulièrement autour de minuit, toutes ses frontières sont ouvertes, il s’agit de 30 ans de 1989 à 2019. Lorsque nous superposons cela sur la vie de Christ. De la naissance au Temps De la Fin (TDF). Les trente premières années de la vie de Christ. Je cite de TMK 155.3. Elle dit :

Jésus était notre exemple en toutes choses, et Il était un travailleur sérieux et constant. Il a commencé sa vie d'utilité dans l'enfance. A l'âge de douze ans, il s'occupait “des affaires de son Père”. Entre douze et trente ans, avant d'entrer dans son ministère public, il a mené une vie d'industrie active. TMK 155,3

De la naissance à l’âge de 12 ans, cela nous amène à 2001, il grandit se développe. Mais ce développement, cette croissance est parfaite. De 2001 à 2019 cela fait 18 ans. A l’âge de 12 ans, nous comparons et contrastons les premières trente années de la vie de Christ, avec ce mouvement. C’est une période d’industrie active. Et quelle est cette industrie ? C’est sa construction. Nous parlons de cette période comme une construction de temple. Premièrement, la croissance jusqu’à l’âge de douze ans. Puis une vie d’industrie active. A l’âge de 30 ans, il a été baptisé. La raison pour son baptême, à l’âge de 30 ans, car en raison de la parabole, il suivait le chemin des Prêtres. Voici l’histoire d’un Prêtre. Un Prêtre a fini sa formation et commence son œuvre. Donc il entre dans une industrie active, pour être baptisé à l’âge de trente ans, puis il commence son ministère public. J’aimerais qu’on se souvienne, à quel moment allons-nous vers les Lévites ? Ce n’est pas à Raphia. Nous n’allons pas vers eux avant Panium. A Raphia nous n’entrons pas directement dans un ministère public. J’aimerais vous rappeler, tout comme Jésus, il s’est rendu au « désert » durant quarante jours et est passé par l’expérience du Temps de Trouble de Jacob (T.T.J.). Ellen White dit qu’il a commencé sa vie de ministère public, mais avant le ministère il y a eu le désert. Il nous faut avoir trente ans avant de commencer cette œuvre. Et si nous sommes des Prêtres, ces 30 ans couvrent 1989 à 2019 le 9 novembre. Non pas uniquement l’année, mais la date. J’aimerais vous rappeler une autre chose. Nous en regarderons une dernière puis nous clôturons.


3 Tentatives de publication d’une loi du dimanche au Congrès : 1853, 1888, 1893.

Nous avons dit 2019 c’est la Fin du Temps de Grâce (F.T.G.), si vous êtes « Prêtres », si vous êtes un Lévites, il s’agit de votre Loi du Dimanche. Dans l’histoire des Millérites, il y a trois dates particulières que nous pouvons utiliser pour démontrer une Loi du Dimanche (L.D.). Je vous donne une référence d’AT Jones : 1893 ATJ CAR 3.1. Je paraphrase, Il dit : en 1865, il existait un mouvement organisé des églises évangéliques pour persuader le gouvernement américain de reconnaître la religion chrétienne, pour reconnaître un dimanche sabbat et pour déclarer que les États-Unis sont une nation chrétienne.

Premièrement, il parle de 1863, le paragraphe suivant. Le sénateur Blair a publié une loi pour assurer le dimanche comme jour de repos. 1888, cela est écrit en 1893, car il y a une troisième crise, qui l’amène à parler devant le Congrès, car ils essaient de nouveau de mettre en place

« un dimanche ». Nous parlons souvent de 1863 et de 1888, pourtant il existe une troisième tentative en 1893. 1893 à 2019 est un 126. 1888 à 2014 est un 126. 2014 est une Loi du Dimanche, 2019 est une Loi du Dimanche (Lévites). 1893, AT Jones prend la parole au Congrès, et proteste contre le rapprochement de l’église et de l’état.

A partir de 2019 si on remonte en arrière de 490 ans, cela nous amène dans tout un chapitre de la Grande Controverse – La Tragédie des Siècles, (chap 11 : La Protestation des Princes). 1529 est connue comme étant la date de la protestation des Princes d’Allemagne. Je vous prie de prendre ce chapitre dans la Tragédie des Siècles et de le relire, car c’est la vérité présente. Quand nous disons que 2014 est une Loi du Dimanche. Quand nous disons que l’église et l’état s’unissent. Nous répétons cette histoire. C’est ce qui a donné au Protestantisme leur nom. Quand les Princes ont protesté contre l’église et l’état. 1893, A.T. Jones a protesté contre l’église et l’état. Nous devrions retourner dans ses articles, les lire car ils sont vérité présente. Et ils nous disent ce que nous devrions reconnaître aujourd’hui et protester.

Nous pouvons donner quelques dates pour 2019, le 9 Novembre 1938 : La nuit de cristal. C’est 81 années avant 2019. Le nombre 81 est un symbole de « Minuit ». Nous pouvons introduire la persécution. Nous pouvons y introduire la chute du mur de Berlin. Il existe plusieurs histoires, des paraboles. Mais notre argument le plus fort, sont ces histoires. L’histoire des Millérites, nous ne prendrons pas une date, car c’est une séquence de dates et nous prenons toute l’histoire. Nous pouvons aller ici (protestation des princes en 1529) et prendre toute l’histoire. 1521, c’est l’attaque ottomane sur Belgrade. C’est là qu’ils ont commencé. 1529 C’est là qu’il se finit. 1521 est un point du milieu, qui nous amène à Belgrade là où l’empire ottoman commence à attaquer l’ouest. 1529, ce n’est pas Belgrade, j’aimerais trouver celui-là. Vienne. Premièrement Belgrade où ils commencent puis Vienne où ils sont restreints. Nous prenons toute cette histoire et nous l’introduisons dans la nôtre. Et ne peut pas calculer cela uniquement avec des nombres. Celui-là : (11/9) est basé sur point du milieu. Celui-ci (2019) est basé sur les 490. Belgrade et Vienne. Le commencement puis la restriction, de l’Islam radical. Le 11/9 ils ont attaqué l’ouest. 2019, ils sont restreints à Vienne. Au début de cette année, l’Etat Islamique a perdu son dernier bout du territoire. Depuis 2014, il possédait des territoires, l’ouest a été repoussé. Et c’est au début de cette année, qu’il a perdu son dernier bout de territoire. Il ne peut plus être un califat car il n’a plus de terres, ils sont restreints. Nous répétons une histoire prophétique. Ce ne sont pas toutes les histoires qui nous ramènent au 9 novembre. Cela nous montre la course de toute l’année. Et nous avons déjà vu son accomplissement. Nous assistons déjà à des tensions entre les États-Unis et la Russie. Nous comprenons déjà de plus en plus que l’église et l’état se sont mis ensemble et nous protestons. Nous voyons déjà la restriction de l’Islam radical.

Je vais finir, j’espère que vous pouvez voir la fin de la révolution et comme une torche, comme un faisceau lumineux notre centre d’intérêt se porte au 9 novembre, comme une torche qui éclaire. Comme les autres l’ont décrit avec justesse, c’est notre point d’intérêt que la lumière s’étende et bien qu’elle s’assombrisse, on voit un peu ce qui est à venir. Nous avons besoin de plus de détails pour cela. Quand nous entrons dans cette dispensation, la lumière de la torche avance avec nous et nous verrons plus clairement. D’ici là nous devons regarder aux événements externes, et étudier les prophéties qui dirigent vers leur accomplissement.

Si vous vous agenouillez avec moi, nous terminerons par la prière.

Prière

Cher Père céleste, merci pour tes bénédictions, merci d’avoir éclairé de la torche ces histoires, de sorte que nous ne marchons pas dans les ténèbres, que nous savons juste ce qui est nous attend, afin que nous puissions marcher confiants. Je prie que tu nous donnes une plus grande compréhension, et que tu nous aides avec notre temps, avec nos inquiétudes personnelles, nos défis, afin que nous soyons préparés. Merci pour ton jour de sabbat. Je prie ces choses dans le nom de Jésus. Amen

Annexes

1. 29 octobre 1918 : La mutinerie des marins de Kiel.
2. 9 Novembre : Schicksalstag « jour fatidique »
3. 9 Novembre 1923 : Le Push de la Brasserie
4. La Ligue Spartakiste
5. La Révolution Russe
6. L’armée blanche : La Terreur Blanche « Révolution Russe »
7. Les Jacobins : Révolution Française
8. La Convention Thermidorienne
9. La Bataille de Lexington et de Concorde
10. Novembre 1848 Robert Blum
11. Siège de Vienne par l’empire ottoman

1. La mutinerie des marins de Kiel et de Wilhelmshafen, 29 octobre 1918 -14-18.bruxelles.be .La révolution populaire de novembre commence fin octobre et est le résultat d’un malentendu. Le 29 octobre 1918, la Hochseeflotte basée à Wilhelmshafen et à Kiel avait reçu l’ordre de tenter une sortie et d’effectuer une attaque suicide contre la Royal Navy croisant près des côtes allemandes. Une rumeur court parmi les marins selon laquelle les officiers avaient planifié une attaque insensée à l’issue de laquelle la Marine allemande aurait trouvé une fin héroïque. C’est pour cette raison que les équipages des cuirassés se sont mutinés ; ils ont refusé tout service, ils ont éteint les feux dans les chaudières et ils ont hissé des drapeaux rouges. Contrairement à ce qui s’est passé en 1917 à Kronstadt et à Petrograd, aucun officier de marine n’a été blessé. Comme les mutins français en avril - juin 1917, les matelots n’avaient pas l’intention de déclencher une révolution. En fait, les marins se sont mis en grève, car ils ne voulaient pas mourir inutilement pour l’honneur des officiers. La mutinerie s’est radicalisée, lorsque les meneurs ont été arrêtés. Le 1er novembre 1918, les premiers conseils des matelots ont été organisés à Kiel afin de prendre des mesures de rétorsion. Le 3 novembre 3.000 matelots manifestent pacifiquement sur la place des manœuvres afin d’obtenir la libération des meneurs arrêtés, une patrouille militaire apparaît et ouvre le feu : neuf matelots sont tués ! Le lendemain, les membres des conseils des soldats s’emparent des casernes de Kiel où ils désarment les officiers sans trop de résistance. Les bâtiments militaires et civils stratégiques sont occupés. Le mouvement est lancé. Des troupes sont envoyées de Hambourg pour mater la révolte à Kiel. Dès que les soldats sont arrivés à la gare de la ville portuaire, ils se font désarmer par les mutins et ils fraternisent avec leurs camarades de la Marine. Les ouvriers des chantiers navals et de l’industrie lourde de Kiel s’étaient mis en grève par solidarité. Les partis de gauche tentent de récupérer le mouvement : ils créent un Conseil central provisoire des ouvriers et des soldats qui devint le nouveau pôle du pouvoir à Kiel. Le représentant du gouvernement démocratique a été bien accueilli à Kiel. Il était donc temps que le gouvernement prenne le pouvoir politique et militaire en main. Les matelots étant toujours habités par la crainte de voir arriver des troupes loyalistes pour les écraser, forment des groupes itinérants qui visitent les autres villes portuaires du nord de l’Allemagne et des autres villes de l’intérieur de l’Allemagne pour y annoncer la bonne nouvelle. Ils sont probablement aussi passés par Bruxelles. Dans les grandes villes industrielles allemandes des comités de grève sont élus démocratiquement et y remplacent les conseils communaux. Les partis politiques de gauche (MSPD et USPD) tentent de récupérer le mouvement et de le mener sur le droit chemin. Ils organisent le Conseil des Commissaires du peuple, un contre-gouvernement socialiste. Des Socialistes indépendants qui viennent d’être libérés de prison, tiennent des discours qui incitent les révoltés à libérer tous les prisonniers détenus dans les prisons militaires et civils.
-14-18.bruxelles.be

Guillaume II, ancien empereur allemand, puis empereur et roi de Prusse à la mort de son père le 15 juin 1888, jusqu'à la signature de son abdication du 28 novembre 1918

Description

Le Kaiser Wilhelm II, ou Guillaume II, (1859–1941) fut le dernier empereur allemand et roi de Prusse. À la fin de la Première Guerre mondiale, le gouvernement allemand proclama son abdication le 9 novembre 1918. Il s'exila aux Pays-Bas le lendemain et signa le traité d'abdication le 28 novembre 1918 au château d'Amerongen, dans la province d'Utrecht. -wdl.org

Frédéric Guillaume Victor Albert de Hohenzollern (en allemand -fr.wikipedia.org : Friedrich Wilhelm Viktor Albrecht), né le 27 janvier 1859 à Berlin et mort le 4 juin 1941 à Doorn, aux Pays-Bas, est, de 1888 à son abdication en 1918, le troisième et dernier empereur allemand (Deutscher Kaiser) et le neuvième et dernier roi de Prusse.

Son règne fut également marqué par un changement total de la politique traditionnelle

prussienne, un militarisme -fr.wikipedia.org et un autoritarisme exacerbés. Désirant donner à l'Allemagne une envergure internationale, il troqua la Realpolitik de Bismarck contre la Weltpolitik expansionniste et colonialiste, s'employa à développer une marine de guerre tandis que son règne tint de plus en plus du régime personnel. Il est en cela en accord avec une opinion publique demandant une politique étrangère plus active et la montée en puissance des groupes nationalistes comme la Ligue pangermaniste. -fr.wikipedia.org)

2. 9 Novembre : Schicksalstag

Cette date est tout particulièrement importante pour l’histoire allemande puisqu'elle fut témoin d'au moins cinq événements emblématiques de l'histoire de l'Allemagne :

- 1848 -fr.wikipedia.org : exécution du parlementaire Robert Blum après l'insurrection viennoise d'octobre 1848.
- 1918 -fr.wikipedia.org : abdication de l'empereur et proclamation de la république de Weimar.
- 1923 -fr.wikipedia.org : échec du putsch d'Adolf Hitler à Munich.
- 1938 -fr.wikipedia.org : nuit de Cristal.
- 1989 -fr.wikipedia.org : chute du mur de Berlin.

On parle donc, pour cette date, de Schicksalstag -fr.wikipedia.org (de) -de.wikipedia.org (« jour du destin » ou « jour fatal »). -fr.wikipedia.org

Le Push de la Brasserie le 9 Novembre 1923

Le 9 novembre 1923, Adolf Hitler, -herodote.net un agitateur obscur d'origine autrichienne brave la police de Munich à la tête de 3000 militants et en compagnie du prestigieux général Ludendorff, héros de la Grande Guerre.

L'«année inhumaine»

1923 (que les Allemands surnomment l'«année inhumaine») a mal commencé.

Le 11 janvier, les troupes franco-belges occupent le bassin de la Ruhr, -herodote.net principale source de richesse du pays, pour obliger les Allemands à verser les réparations de guerre auxquelles le traité de Versaillesles a condamnés.

L'instabilité politique et la «résistance passive»à l'occupation étrangère entraînent des licenciements et des grèves dans tout le pays ainsi qu'une vertigineuse flambée des prix.

En octobre 1923, il faut compter plusieurs dizaines de milliards de marks (la monnaie de référence allemande) pour s'offrir… un dollar américain ou une baguette de pain ! Ce contexte encourage l'agitation révolutionnaire. À Berlin, le président de la République Ebert et le chancelier Streseman imposent l'état d'urgence le 26 septembre 1923, cependant que le financier Schacht donne un coup d'arrêt à l'inflation en créant une nouvelle monnaie, le Rentenmark. La Bavière refuse la dictature momentanée des Prussiens de Berlin. Elle proclame le même jour son propre état d'urgence et se donne un triumvirat aux pouvoirs dictatoriaux avec le commissaire d'État Gustav von Kahr, le général Otto von Lossow, commandant la Reischwehr(l'armée), et le colonel Hans von Seisser, chef de la police.

La menace du séparatisme bavarois plane sur le pays. C'est le moment que choisit Hitler pour tenter de se saisir du pouvoir à Munich.

Duel dans la Brasserie

Le 8 novembre, dans une grande brasserie de la capitale bavaroise, le Bürgerbraükeller, 3 000 bourgeois écoutent les trois principaux dirigeants du Land.

La brasserie est brutalement investie par les militants du parti nazi. Leur chef ou Führer, Hitler, monte sur l'estrade. Revolver au poing, il entraîne les dirigeants bavarois dans une arrière-salle et leur intime l'ordre de lui céder le pouvoir ! Mais les fieffés politiciens réussissent à s'esquiver après avoir fait mine de céder. Déconfit, l'agitateur tente à l'aube de reprendre l'initiative en s'emparant du ministère de la Guerre du Land de Bavière. Au bout de l'étroite Residenzstrasse, une centaine de policiers barrent la route à sa troupe.

Dès les premiers coups de feu, les agitateurs se débandent piteusement, leur chef le premier. Seul, le général Ludendorff fait face à la mitraille. On relève seize morts.

Le «putsch de la Brasserie» débouche sur un fiasco complet. Le chef de la bande est arrêté deux jours plus tard. Au terme d'un procès orageux au cours duquel il va faire étalage de son talent de propagandiste, Hitler est condamné le 1er avril 1924 à cinq ans de prison. Il ne va en effectuer que neuf mois.

Il quitte la forteresse de Landsberg le 20 décembre 1924 avec un épais manuscrit qu'il a eu le loisir de dicter en prison à son fidèle Rudolf Hess. Il y annonce son projet politique pour l'Allemagne. Le titre ? Mein Kampf (Mon combat). -herodote.net

3. La Ligue Spartakiste

La Ligue spartakiste (en allemand -fr.wikipedia.org : Spartacusbund ou Spartakusbund), littéralement Ligue Spartacus, est un mouvement politique d’extrême gauche marxiste révolutionnaire, actif en Allemagne, pendant la première guerre mondiale et le début de la révolution allemande de 1918-1919.

La Ligue spartakiste tire son nom de Spartacus, meneur de la plus grande rébellion d’esclaves de la République romaine. Ses principaux fondateurs sont Karl Liebknecht -fr.wikipedia.org et Rosa Luxemburg.

D'abord tendance du SPD, -fr.wikipedia.org puis de l'USPD, la ligue forme ensuite en décembre 1918 le Parti communiste d'Allemagne (KPD). Sa période la plus active se situe au cours des années 1918-1919. Ses fondateurs sont arrêtés puis exécutés au cours de la répression d'une insurrection à Berlin en janvier. -fr.wikipedia.org

La Révolution Russe

Alors que deux millions de soldats sont morts pendant la guerre, l’insupportable misère de l’hiver 1916-17 en Union Soviétique fait éclater la révolution. Le 23 février 1917 (du calendrier Grégorien, date correspondant au 8 mars dans notre calendrier Julien), à l’occasion de leur

« Journée internationale », les femmes ouvrières et ménagères défilent paisiblement à Petrograd (Saint Pétersbourg), la capitale russe de l’époque. Elles réclament du pain et le retour de leurs maris partis au front, la paix et… la République ! Les difficultés d’approvisionnement liées au froid poussent un grand nombre d’ouvriers des usines Poutilov, les plus importantes de la ville, à se mettre en grève pour se joindre au défilé.

« Sans tenir compte de nos instructions, les ouvrières de plusieurs tisseries se sont mises en grève et ont envoyé des délégations aux métallurgistes pour leur demander de les soutenir… Il n’est pas venu à l’idée d’un seul travailleur que ce pourrait être le premier jour de la Révolution. » Trotsky, Histoire de la Révolution russe.

Cette manifestation pacifique marque le début de la fin du règne du tsar Nicolas II, empêtré dans les difficultés de la Grande Guerre (1914-18) qu’il a contribué à provoquer 3 ans plus tôt. Du textile, la grève s’étend rapidement et spontanément à l’ensemble du prolétariat de Pétrograd. Au cri « du pain », s’ajoutent vite ceux de « paix immédiate », « à bas l’autocratie » et « à bas le tsar ». En quelques jours, la grève de masse (200 000 personnes dans les rues) se transforme en insurrection, avec le passage de la garnison à la révolution. Dans la capitale russe, les manifestations se succèdent et s’amplifient pour aboutir en 5 jours à la chute de l’empire soviétique.

Malgré la poursuite de la guerre, la Révolution de février sera suivi d’une très grande euphorie démocratique, contrariée par les agissements des bolcheviks, les partisans de Lénine. Celui-ci s’empare du pouvoir, par un coup d’état, le 6 novembre 1917.

Dès lors la tradition du 8 mars se met en place, associée à la commémoration du premier jour de la Révolution.

Si Trotsky ou d’autres témoins insistent sur le caractère spontané et indiscipliné de cette initiative, d’autres s’en attribueront la paternité et l’organisation. Toujours est-il que la Révolution russe de février vit de grandes mobilisations de femmes et leur rôle fut important par la suite, notamment en politique. Alexandra Kollontaï, première femme au monde à faire partie d’un gouvernement, veut briser le « joug domestique » des femmes en rendant collectives les tâches ménagères.

Même s’il est peu fait référence par la suite à cette grève des femmes en Russie, la tradition de -8mars.info la Journée des femmes se met pourtant en place à partir de cette date révolutionnaire importante.

La Révolution Russe

L'insurrection bolchévique est lancée dans la nuit du 6 au 7 novembre (24 au 25 octobre du calendrier julien en vigueur en Russie). Le Palais d'hiver est pris et le gouvernement provisoire de Kerensky renversé : « tandis que Kerensky est déposé, Lénine triomphe », note L'Humanité. Pourtant cet événement majeur du XXe siècle se déroule dans le calme, et fait peu de victimes. Est-ce pour cette raison que la Révolution d'octobre n'occupe qu'une place modeste sur les unes des quotidiens français au cours des jours qui suivent ? Le 10 novembre néanmoins, Le

Figarointerprète l'événement comme « Seconde révolution russe » -expositions.bnf.fr

9 (22) septembre. De nouvelles élections donnent une majorité aux bolcheviks dans presque tous les soviets des centres industriels du pays. Léon Trotski est élu président du soviet de Petrograd. 25 octobre (7 novembre). Les bolcheviks s’emparent du Palais d’hiver et des principaux centres du pouvoir. Après le départ des mencheviks et des socialistes-révolutionnaires (SR), le IIe Congrès panrusse des soviets entérine un gouvernement exclusivement bolchevique.

26 octobre (8 novembre). Le nouveau pouvoir annonce une paix séparée avec l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie et abolit la grande propriété. -monde-diplomatique.fr

L’armée blanche : La Terreur Blanche « Révolution Russe »

Mouvement blanc (Бѣлое движенiе/Белое движение, Beloïe dvizhenie) ou, tout simplement Blancs (Бѣлые/Белые, Belye), désignent les armées russes, formées après la révolution d'Octobre 1917, luttant contre le nouveau pouvoir soviétique. Pendant la guerre civile russe elles combattirent l'Armée rouge, de 1917 à 1922. L’expression « armées blanches » aurait été une convention permettant « d’unir au moins formellement les différentes variétés d’adversaires du bolchevisme »1 -fr.wikipedia.org ,2, d’une part, et qui ordinairement désigne « essentiellement les quatre armées les plus importantes qui ont combattus les bolcheviks

Le terme de terreur rouge (russe -fr.wikipedia.org : Красный террор (Krasnyï terror)) désigne la politique répressive d'arrestations et d'exécutions de masse appliquée en Russie soviétique par la Tchéka et l’Armée rouge pour le compte du gouvernement bolchevick durant la guerre civile russe. Elle se déroule en parallèle, et dans certains cas en réaction, à la « terreur blanche » appliquée par les Armée blanches contre-révolutionnaires

La terreur des « blancs » renvoie à toute une série d'actions contre-révolutionnaires, -fr.wikipedia.org en réponse à la Révolution russe de 1917, qui ont eu lieu lors de la guerre civile russe. Cette « terreur blanche » envers les « rouges », menée sous le commandement des officiers de l'ancienne armée tsariste (en particulier Kornilov, Dénikine, Wrangel, Krasnov, Koltchak, généraux des armées blanches), est assumée et revendiquée. Le général Kornilov déclare ainsi en décembre 1917 : « Même si nous avons à brûler la moitié de la Russie et à verser le sang des trois quarts de la population, nous devrons le faire si c'est nécessaire pour sauver la Russie »1.

La révolution russea (en russe : русской революции -fr.wikipedia.org [ ˈ ru sk ə j r ʲ ɪv ɐ ˈ l ʲu t͡ s ɨɪ ]b) est l’ensemble des événements ayant conduit en février 1917 au renversement spontané du régime tsariste de Russie, puis en octobre de la même année à la prise de pouvoir par les bolcheviks et à l’installation d’un régime léniniste (« communiste »). Cette dernière débouche sur une guerre civile d'une grande violence, opposant les bolcheviks aux Armées blanches et à un ensemble d'autres adversaires (makhnovchtchina, Armées vertes, etc.). Le conflit est accompagné d'un effondrement de l'économie russe, qui avait débuté pendant la guerre, et d'une famine particulièrement meurtrière : il s'achève par la victoire des bolcheviks et par la reconstitution, sous l'égide de l'URSS, de la majorité des territoires de l'ex-empire. La révolution en Russie donne également naissance au communisme, au sens contemporain du terme. -fr.wikipedia.org)

4. Les Jacobins : Révolutions Française

La société des Amis de la Constitution, plus connue ensuite sous le nom de Club des jacobins, est le plus célèbre des clubs -fr.wikipedia.org de la Révolution française 1. « C’est ici que s’est préparée la Révolution,

dit -fr.wikipedia.org Georges Couthonen 1793, c’est ici qu’elle s’est faite, c’est ici que se sont préparés tous les grands événements2».

Appelé d'abord -fr.wikipedia.org Club breton, le club tient son nom du couvent des jacobins de la rue Saint- Honoré (collège des Jacobins )a où il s’est installé en 1789, dans une salle louée par le couvent de l'Annonciation, fondé entre 1611 et 1613 par Sébastien Michaëlis comme extension du couvent des jacobins de la rue Saint-Jacques (Jacobus en latin).

Le Club des jacobins est une société de pensée -fr.wikipedia.org qui a constitué, pendant la Révolution française, à la fois un groupe de pression et un réseau d’une remarquable efficacité3. L’action du club, essentielle dès le début de 1790, devient dominante entre 1792 et 1794 4. À la fin de 1793, environ 6 000 sociétés de même type sont en correspondance avec lui dans toute la France 5. La chute de Robespierre marque la fin du grand rôle politique exercé par le club et entraîne sa dissolution en novembre 1794.

Depuis cette époque, le nom et l’adjectif s’appliquent à un homme, une femme ou un courant politique partisan d'un pouvoir centralisé de l’État6 et hostile à toute idée de son affaiblissement ou de son démembrement. -fr.wikipedia.org

La chute de Robespierre est consécutive à une série d'événements qui se sont déroulés du 8 thermidor -fr.wikipedia.org an II (26 juillet 1794) vers midi au 10 thermidor (28 juillet) vers deux heures du matin et qui ont abouti au renversement de Robespierre et des robespierristes. Ils marquent la fin du régime de la Terreur.

Cet événement est dénommé 9 Thermidor (27 juillet), correspondant au jour de l'arrestation de Robespierre à la Convention nationale -fr.wikipedia.org et ouvre la période dite de la Convention thermidorienne 1.

Maximilien de Robespierre, ou Maximilien Robespierre1, est un -fr.wikipedia.org avocat et homme politique français né le 6 mai 1758 à Arras et mort guillotiné le 28 juillet 1794 à Paris, place de la Révolution. Il est l'une des principales figures de la Révolution française et demeure aussi l'un des personnages les plus controversés de cette période.

La Terreur est une période de la Révolution française -fr.wikipedia.org caractérisée par un État d'exception, des violences d'État et des exactions d'individus se réclamant de son autorité, commises dans le cadre de la guerre de Vendée, des insurrections fédéralistes ou contre des individus censés menacer la Première République. Elle s'est traduite par des exécutions de masse et est associée dans l'iconographie populaire à la guillotine. Le mot est forgé lors de la réaction thermidorienne 1 et désigne l'ensemble des violences qui se sont produites jusqu'au 28 juillet 1794 (le 10 thermidor de l'an II) et la chute de Robespierre, en associant de manière politique celui-ci à celles-là1. -fr.wikipedia.org)

Sa datation et sa définition restent très fluctuantes4. Toutefois, on distingue deux périodes -fr.wikipedia.org

« visibles » de Terreu -fr.wikipedia.org r5. La première débute par la chute de la royauté, le 10 août 1792, et prend fin avec la réunion de la première session de la Convention nationale le 20 septembre 1792 et surtout avec la victoire de Valmy 6, acquise le même jour et connue à Paris le lendemain. Elle voit la création des institutions qui vont ouvrir la voie à la Terreur : un tribunal criminel extraordinaire est institué le 17 août 1792 — première ébauche du Tribunal révolutionnaire — il est chargé de juger, sans possibilité de pourvoi en cassation, les auteurs des « crimes » du 10 août et de tous les participants au complot de la Cour7. La seconde période débute par l’élimination des députés girondins avec les journées d’émeute des 31 mai et 2 juin 1793 8, et s'achève par l’élimination des Robespierristes, du 9 au 12 thermidor an II (27 -30 juillet 1794 )9. À partir de la mise en application de la loi du 22 prairial (10 juin 1794), cette seconde période est appelée la « Grande Terreur».

La Terreur atteint son paroxysme à Paris et en province entre l’été 1793 et l'été 1794. -fr.wikipedia.org

Robespierre Le 31 mars 1790, Maximilien de Robespierre -herodote.net est élu président du Club des Jacobins. C'est ainsi que le futur « dictateur » sort de l'anonymat des 1139 députés de l'Assemblée Constituante.

Sous la Convention, après la chute de la royauté, -herodote.net il va donner toute sa mesure comme chef de file de la Montagne (la gauche républicaine) et président du Comité de Salut public (le gouvernement révolutionnaire). Sa carrière sera brève et fulgurante, sujette à maintes controverses encore brûlantes…

Un jeune homme solitaire une vie très effacée.

Fils d'un avocat d'Arras, qui appartient à la petite noblesse de robe, il a perdu très tôt ses parents et a été élevé par son grand-père maternel, un brasseur d'Arras, prospère et pieux.

Après ses études, il devient avocat comme l'était son père et vivote à Arras avec sa soeur Charlotte.

Séduit par les écrits sentimentaux de Rousseau, introverti, studieux, il ne fréquente pas de femme et n'a guère d'amis. Il n'en est pas moins élégant jusqu'à la manie.

C'est alors que surviennent les élections aux états généraux, -herodote.net en 1789. Sa vie bascule…

Un orateur passionné

Élu député du tiers état d'Arras, Robespierre se montre discret à l'assemblée mais assidu à un café de Versailles fréquenté par des députés bretons et auquel on donnera le nom de club breton.

À l'automne 1789, le roi et l'Assemblée se transportent à Paris. Le club breton s'installe de son côté dans le couvent désaffecté des Jacobins.

Tandis qu'à la tribune de l'Assemblée, Robespierre suscite des ricanements avec sa voix éraillée et son emphase, il va donner toute sa mesure au club des Jacobins. Ce haut lieu de l'agitation révolutionnaire est fréquenté par les députés comme par les artisans de la ville, les « sans- -herodote.net culottes».

Son détachement des plaisirs terrestres refroidit les opposants et lui vaut le qualificatif d'« incorruptible défenseur du peuple ».

Après la chute de la monarchie, -herodote.net Robespierre est à nouveau élu député et entre à la Convention le 20 septembre 1792. Il se hisse d'emblée parmi les chefs de file de la « Montagne» et organise l'élimination de la Gironde, un parti coupable de s'opposer à la Terreur. Ses chefs sont proscrits le 31 mai 1793.

L'« Incorruptible » va personnifier la Révolution à partir de son entrée le 27 juillet 1793 au Comité de Salut Public (le gouvernement révolutionnaire), dont il va devenir le président sans en avoir le titre.

Dans un célèbre discours -herodote.net du 5 février 1794, il en appelle à la terreur pour sauver la Révolution menacée de l'intérieur comme de l'extérieur et lui donne une justification inattendue : « La terreur n'est autre chose que la justice prompte, sévère, inflexible ; elle est donc une émanation de la vertu ; elle est moins un principe particulier qu'une conséquence du principe général de la démocratie, appliqué aux plus pressants besoins de la patrie ».

Dictateur de fait après l'exécution de son principal rival Georges Danton, -herodote.net le 5 avril 1794, il relance donc la terreur et même la Grande Terreur comme il s'y est engagé. Il tente même d'imposer l'éphémère culte de l'Être suprême en remplacement du christianisme.

Gagnés par la lassitude et la peur, rassurés par les victoires des armées françaises sur le front, les députés de la Convention finissent par s'insurger et décrètent l'arrestation de Robespierre et de ses proches le 9 thermidor An II (27 juillet 1794). L'« Incorruptible » est guillotiné -herodote.net le lendemain. -herodote.net

5. La Convention Thermidorienne

Inspirée par les députés de la Plaine, la Convention thermidorienne a ainsi mis fin au gouvernement révolutionnaire et marqué le retour au pouvoir d'une république bourgeoise libérale et modérée. Conservant néanmoins le régime républicain, et reprenant finalement la guerre contre la paysannerie royaliste, dans l'ouest et en Vendée, -fr.wikipedia.org elle a jeté les bases du Directoire par la rédaction de la Constitution de l'an III établissant le suffrage censitaire.

Le directoire : Le Directoire est un régime politique français -fr.wikipedia.org de type directorial en place durant la Première République, du 26 octobre 1795 (4 brumaire an IV) au 9 novembre 1799 (18 brumaire an VIII). Il tire son nom du « directoire » c'est-à-dire l'ensemble des cinq directeurs, chefs du gouvernement entre lesquels le pouvoir exécutif et les ministres sont répartis, pour éviter la tyrannie, et dont le siège est au palais du Luxembourg. -fr.wikipedia.org

6. La Bataille de Lexington et de Concorde

Les batailles de Lexington et Concord ont été les premières batailles menées pendant la guerre d'indépendance américaine. La bataille a eu lieu en avril, 19, 1775 dans le comté de Middlesex, Massachusetts, la bataille a été dispersée à travers la campagne près des villes de Lexington et Concord. En dehors de cela, les villes de Lincoln et Cambridge près de Boston ont également servi de champs de bataille. Les batailles de Lexington et de Concord ont mené au conflit armé ouvert entre la Grande-Bretagne et ses treize colonies américaines, ce qui a finalement conduit à l'indépendance de ce dernier par rapport à la règle du premier. Ces batailles ont marqué le début des engagements militaires pour la guerre d'indépendance américaine et ont jeté les bases d'un long combat pour l'indépendance.

Les «Redcoats» britanniques comprenaient des fantassins 700 provenant de 11 des régiments britanniques 13 de Gage occupant la colonie du Massachusetts. Commandant ces troupes britanniques, le major Pitcairn contrôlait dix compagnies d’infanterie, tandis que le lieutenant-colonel Benjamin Bernard commandait les compagnies de grenadiers 11. L'armée britannique est allée de Boston à Lexington pour capturer deux leaders rebelles notables, Samuel Adams et John Hancock. Ils ont l'intention de détruire les magasins américains d'armes et de munitions à Concord. Paul Revere, cependant, avertit les colons à l'avance que l'armée britannique prévoyait une expédition pour leur saisir tous leurs armements militaires, les Britanniques ayant été informés de l'emplacement des magasins d'armes à Concord. Chaque fois que les Britanniques prirent des mesures, la milice au port bleu savait à l'avance. Grâce à cette ligne

d’information, les chefs rebelles ont pu planifier et sécuriser et déplacer leurs munitions bien avant l’arrivée des Britanniques.

Lorsque les Redcoats, sous le commandement du général Pitcairn, sont entrés dans la banlieue de Lexington au lever du soleil, ils ont été observés par le feu, mais ils n’ont pas tiré dessus. Lexington était défendu par des rebelles armés sous le commandement de John Parker. Alors que Pitcairn s'avançait, il a prévenu les rebelles: «Disperse-toi ou tuez-vous!» La bataille a ensuite suivi à Lexington, à la suite d'un coup de feu isolé. La source de ce tir, qui est encore inconnu à ce jour, a été la première arme à feu tirée pendant la guerre pour l'indépendance américaine. Il n'y avait plus que des miliciens 80 dans la ville mais, avec ce coup de feu, eux et une grande partie du monde anglophone de l'époque étaient entraînés dans la guerre révolutionnaire. Ce coup de feu a été «entendu dans le monde entier», comme l’a dit Ralph Waldo Emerson dans son poème Concord Hymn. Huit miliciens du Massachusetts de Lexington ont été tués et dix autres blessés. Les Britanniques n'ont souffert qu'une victime à Lexington ce jour-là.

Les Britanniques se sont ensuite rendus à Concord, après l’engagement des Américains qui fuyaient maintenant Lexington, à la recherche des armes et des munitions cachées de la milice. Les Américains qui avaient fui à la périphérie de Concord ont vu depuis le pont nord que les Britanniques se dirigeaient vers la ville. Les miliciens ne possédaient pas la force des forces britanniques, alors que les forces régulières britanniques comptaient 700, tandis que les rebelles ne comptaient que sur 250. Néanmoins, les Américains ont traversé le North Bridge à temps, battant les troupes britanniques. Au fur et à mesure que des forces de renfort supplémentaires venant de l’ouest les rejoignaient, le nombre et la confiance des rebelles augmentèrent. En infériorité numérique et sans chef, les Britanniques réguliers ont réalisé l'imminence de leur défaite. Réalisant que les forces américaines se développaient rapidement, le commandant britannique, le colonel Francis Smith, a décidé qu'il était temps que les Britanniques se retirent. -fr.ripleybelieves.com

7. 9 Novembre 1848 Robert Blum

Robert Blum (né le 10 -fr.wikipedia.org novembre 1807 à Cologne - exécuté le 9 novembre 1848 au lieu-dit Brigittenau près de Vienne) était un homme politique allemand. Élu au Parlement de Francfort après la Révolution de Mars, il y fut un des meneurs des « démocrates » — issus de l'aile radicale du mouvement libéral - qui voulaient que l'unité allemande se réalise dans un cadre républicain. Lors de la seconde phase de la Révolution de 1848, il prit part à l'insurrection viennoise d'octobre 1848, ce qui lui valut d'être exécuté, en dépit de son immunité parlementaire, par les troupes impériales chargées de la répression.

Ayant appris le 28 février 1848 la chute de la monarchie outre-Rhin, -fr.wikipedia.org les libéraux de Leipzig se réunirent et adressèrent au roi Frédéric-Auguste IIune pétition pour demander la liberté de la presse et la réunion d'un parlement national allemand. Le radical Blum voulait aller plus loin en exigeant le suffrage universel, mais la majorité libérale modérée ne suivit pas cette proposition.

Le roi ayant rejeté la pétition, Blum, qui était à la tête des sociétés patriotiques (Vaterlandsvereine), s'adressa à la foule révolutionnaire depuis le balcon de l'hôtel de ville et obtint la démission du gouvernement conservateur au profit d'un gouvernement plus libéral ainsi que la réunion d'une assemblée représentative (4 mars). Craignant une radicalisation incontrôlable du mouvement, Blum renonça temporairement à ses exigences démocratiques et empêcha la marche sur Dresde -fr.wikipedia.org d'une foule de révolutionnaires (12 mars), ce qui lui attira des critiques au sein de l'extrême-gauche.

Partisan de la cause des nationalités, Blum était favorable à la révolution hongroise. -fr.wikipedia.org Face aux projets de répression échafaudés par l'entourage réactionnaire de l'empereur Ferdinand et notamment du prince de Windisch-Grätz, une violente insurrection éclata à Vienne le 6 octobre.

Officiellement envoyé à Vienne, avec ses confrères Hartmann et Fröbel, pour apporter aux Viennois une lettre de félicitation des radicaux allemands, Blum accepta le commandement d'une compagnie d'élite à la condition qu'il ne prendrait pas part aux combats, en raison de son mandat de député. Mais la compagnie de Blum participa tout de même à la défense de la ville entre le 26 et le 29 octobre. Selon Saint-René Taillandier, -fr.wikipedia.org Blum aurait été « enivré par la vue des barricades, forcé de satisfaire cette foule furieuse qu’il était venu complimenter » et, se donnant « l’épouvantable rôle de Danton », il se serait laissé entraîner par la violence de l'insurrection3. Retiré dans un hôtel le 29 octobre, il fut arrêté quelques jours plus tard puis passé par les armes sur ordre d'un conseil de guerre le 9 novembre.

Cette exécution, perpétrée au mépris de l'immunité parlementaire de Blum, fut interprétée comme la rupture entre la monarchie des Habsbourg et l'assemblée de Francfort dont l'impuissance se manifesta particulièrement à cette occasion. -fr.wikipedia.org

10. Le Siège de Vienne par l’Empire Ottoman

Le siège de Vienne de 1529, (à distinguer de la bataille de Vienne en 1683), représentait l’avance la plus à l’ouest de l’Empire ottoman, et de tous les affrontements entre les armées de la Chrétienté et celles de l’Islam. Il peut être signalé comme celui qui finalement bloqua les forces turques (encore qu’elles conquirent ensuite les parties de la Hongrie tenues par l’Autriche ).

Les Ottomans

Le sultan Soliman I avait lancé une expansion de son empire : 1521 - prend Belgrade 1522 - s’empare de Rhodes, tenu par les chevaliers de saint-Jean de Jérusalem et de Rhodes 1526 - bataille de Mohács contre les autrichiens et magyars, prise de Buda et de la majeure partie de la Hongrie 1527 : prise de la Bosnie, Croatie, Slavonie et Dalmatie (sur les vénitiens)

Considérant l’Autriche comme un ennemi puissant, il avait l’intention de lancer une attaque directement à son centre, la capitale. Là l’archiduc Ferdinand regardait l’avance y compris le reste de l’Europe occidentale (qui ne lui était pas toute favorable notamment François Ier).

Au printemps de 1529 Suleyman mobilisa une grande armée d’au moins 100 000 hommes et 500 pièces d’artillerie. Il y avait au moins 20 000 janissaires et quelques chevaliers hongrois se battant pour leur nouveau maître. Soliman était le commandant en chef et grand vizir tandis qu’un esclave grec connu seulement comme « Ibrahim » agissant comme seraskier avait la responsabilité de la coordination des troupes.

Les pluies de printemps furent particulièrement importantes cette année rendant boueuse les routes et difficile aux centaines de chameaux. Deux cent canons durent rebrousser chemin. Les Turcs comptaient sur les mineurs des Balkans pour abattre les murs de la forteresse.

Les Autrichiens

La population de la ville réagit avec terreur quand la nouvelle lui parvint des atrocités commises par les forces ottomanes mais se transforma en volonté farouche de résister. Ferdinand partit pour la relative sécurité de la Bohème suivant le refus par son frère Charles Quint de l’aider. Il désigna comme commandant le duc Frédéric qui donna le contrôle de la défense à un mercernaire allemand de 70 ans nommé Nicolas, comte von Salm.

Il vint avec 1000 piquiers et 700 mousquetaires espagnols. Prenant charge de la garnison de 23 000 soldats, 2 000 cavaliers et 75 canons il fit renforcer en hâte les murs de plus de 300 ans. Il ordonna le creusement de magasins à l’épreuve du feu et des barricades au cas où les murs tombent.

Afin de ménager les réserves de nourriture il ordonna à 4 000 femmes, enfants et vieillards de sortir de la ville dans une colonne escortée. Cependant la basse Autriche était inondée par les éclaireurs ottomans et la plus grande partie de ce groupe fut massacrée puis soumise au supplice du pal. Les enfants et les jeunes femmes furent réduits en esclavage.

L’armée turque arriva en septembre. Une partie était malade et parmi les valides un tiers étaient de la cavalerie légère donc peu utiles pour un siège. Les émissaires furent reçus par von Salm qui refusa de se rendre. Le lendemain 300 canons ouvrirent le feu simultanément, les servants ayant fait de gros efforts pour garder la poudre sèche, mais le résulta fut négligeable. Des flèches enflammées eurent peu d’effet.

La réponse fut un raid surprise d’une centaine de cavaliers sous Eck von Reischach qui tua deux équipes de canonniers avant de retourner dans la sécurité des murs. Le bombardement continua avec toujours aussi peu de résultat et il n’y avait aucun indice d’assaut.

Les taupes

Le premier octobre un mineur chrétien qui avait réussi à s’échapper dans la ville rapporta que la véritable raison pour la canonnade était de couvrir les bruits de creusement de tunnels vers la cité. La porte carinthienne, l’une des quatre portes, était la cible apparente. Salm, un expert en tunnel, prit rapidement des mesures ingénieuses contre ces efforts, incluant placer des seaux d’eau et des pois secs près des celliers proche de la porte. Quand ils bougèrent une alarme fut donnée et des contre-mineurs commencèrent à creuser, découvrant six tunnels. Certains avaient déjà des tonneaux de poudre et d’autres avec encore les mineurs pour les ottomans. Comme l’utilisation de pistolets étaient impossible ce fut un combat à l’arme blanche. Ceux qui revenaient étaient couvert de sang. Un moment un baril explosa tuant des dizaines d’hommes de chaque côté. On ne connaît pas les pertes, mais cela fera nommer ce siège “le siège des taupes”.

La majorité des mines furent découvertes avant que le moindre dommage puisse être fait mais le creusement continuel épuisa les défenseurs et le 5 octobre deux explosèrent près de la porte du sel, laissant assez de place pour qu’une compagnie de soldats puissent pénétrer. Les Janissaires s’y engouffrèrent mais ils furent accueillis par les piquiers et durent faire retraite après de fortes pertes.

La nuit suivante les Autrichiens répliquèrent avec une nouvelle forme d’assaut. Des douzaines et peut-être des centaines de fanatiques portant des capes noires et des bombes artisanales sortirent en silence et se glissant jusqu’au camp ottoman les jetèrent sur les tentes avant de s’enfuir. 2 000 turcs périrent dans leur sommeil.

Le combat continua sans répit. Une autre explosion à la porte de Corinthe amena une attaque par les janissaires qui fut repoussée par les arquebusiers et les guerriers bohémiens avec des épées à deux mains.

Cependant le 11 octobre la pluie continua et d’autres chameaux tombèrent malade. En plus les Viennois commençaient à monter des canons sur les toits y compris ceux « royals » qui avaient de ce fait plus de portée que ceux des Turcs. La nourriture des assiégeants se faisait rare. Soliman tint un conseil de guerre et il fut décidé un assaut final.

Le 14 octobre l’attaque commence avec seraskier Ibrahim menant la charge personnellement vers la porte carinthienne et le bastion nommé le château (Berg) avec les Bachi-bouzouk, milice, suivit des janissaires qui pour la première fois avaient une promesse de butin alors qu’ordinairement la ferveur devait suffire. Soliman ordonna l’attaque trois fois sans tenir compte des pertes. Salm vint lui-même participer mais fut immédiatement blessé grièvement et mourut peu après.

Après ce nouveau revers, le sultan Soliman se concerta avec son commandant en chef Ibrahim Pacha.

À l’issue de ce conseil de guerre, il donna l’ordre de battre en retraite vers Constantinople. Le sultan avait peut-être compris que ses soldats avaient besoin de repos, qu’ils étaient exténués et que le moral des troupes était au plus bas. Peut-être craignait-il également une arrivée précoce de l’hiver. Il se peut aussi qu’il ait eu vent de l’avancée vers Vienne de l’armée de secours placée sous le commandement de Frédéric, comte palatin du Rhin. Mais en réalité, cette armée était bien trop faible pour défier les Turcs sur un champ de bataille.

Dans la même nuit, les Turcs commencèrent à évacuer leurs postes avancés. Leur retraite fut émaillée d’atrocités : ils assassinèrent de nombreux prisonniers - il y eut plus de 2000 victimes, selon les dires - n’emmenant que les personnes jeunes et en bonne santé, condamnées alors à une vie d’esclavage, et massacrant les vieux et les indigents, dont les cris de détresse retentissaient par-dessus les murs d’enceinte de la ville. Pourtant, la gaieté régnait dès le lendemain matin, la rumeur de la retraite turque étant devenue une certitude. Une messe solennelle fut célébrée en la cathédrale Saint-Étienne (Stephansdom), les cloches des églises de la ville sonnaient à toute volée. Vienne était sauvée ! -histoiredumonde.net

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