Une révision de la méthodologie d'Actes 27 pour apporter un témoin sur la validité de notre structure, de nos quatre lignes de réforme : Les 144 000, les Prêtres, les Lévites, les Néthiniens. Notre lecture littérale nous a induits en erreur sur la venue des Lévites durant cette période, il nous faut reconsidérer ce que la venue des Lévites signifie, car la structure de la ligne est correcte.
J’ai deux présentations et j’aimerais faire quelques révisions pour nous rappeler ce qui a déjà été enseigné. Avant de commencer, j’aimerais préciser que je ferai une présentation basée sur Actes 27 et je reconnais que j’ai eu un peu d’aide de la part de l’un des enseignants bibliques, très compétent basé au Zimbabwe, pour assembler le tout. J’aimerais tracer quelques lignes. Vous êtes tou.te.s familier.ère.s avec elles.
Voici la ligne des 144 000, relativement simple. J’ai demandé à ce que le chat- discusion soit fermé. J’aurai voulu qu’il soit allumé, mais si c’est le cas, j’aurai trop de personnes qui répondraient, c’est pourquoi je le ferai moi-même. Nous avons ensuite la ligne des Prêtres, c’est là que nous avons des problèmes car elles se mélangent. Puis, la ligne des Lévites suivie de celle des Néthiniens. Nous sommes très familier.ère.s avec ces lignes et vous comprenez comment nous cascadons ces balises à travers ces histoires.
Nous indiquons la Loi du Dimanche (LD) sur les 4 lignes. Puis nous avons la Fin du Temps de Grâce (FTG) pour chacun des groupes.
La raison pour laquelle j’ai dessiné ces lignes, c’est que dans le Mouvement, tout le monde se pose une question brûlante. Si nous sommes dans l’histoire juste avant la Loi du Dimanche (LD) sur la ligne des 144000… Premièrement, la ligne des Prêtres est finie. La question est : « Où sont les Lévites ? »
Les personnes sont inquiètes car il n’y a aucun lévite qui nous a rejoint. S’il n’y en a aucun, que va-t-il se passer lorsque nous arriverons dans l’histoire des Néthiniens (FTG – 2nde Venue) ?
Je ne prétends pas avoir une réponse à ce dilemme, mais je pense qu’il serait intéressant que les personnes me donnent leur réponse en privé, pour m’expliquer la raison pour laquelle aucun Lévite ne nous a rejoint.
Je vous demanderais de ne pas me donner les réponses suivantes :
et des pécheresses dans le camp.
Ces trois situations que j’énonce sont une condition unique, c’est qu’il existe une sorte d’échec au sein du Mouvement.
J’ai oublié une raison :
Je ne crois pas que cette situation soit liée à un échec à la fois de l’institution ou des individus. Donnez-moi vos pensées d’ici 24H, et lorsque nous nous retrouverons demain, nous aurons une courte discussion sur les pensées et les idées des uns et des autres.
J’ai oublié une autre raison, il existe plusieurs raisons négatives :
C’est la raison pour laquelle nous aurons une discussion brève au sujet d’actes 27. Je sais qu’aujourd’hui, plusieurs personnes au sein du Mouvement, ne vont pas vraiment dans les livres de Daniel et de l’Apocalypse. J’ignore si les gens les étudient en privé, mais ils n’existent que peu d’études dont je suis au courant où les personnes parlent de ces deux livres.
Il y a plusieurs années, disons avant le Cri de Minuit – les livres de Daniel et de l’Apocalypse étaient très étudiés, et l’un des passages clés pour moi, personnellement - l’une des visions d’ancrage était Daniel 2. Si vous regardez à Daniel 2, il est clair qu’un Mouvement a été créé par la main de Dieu, par la puissance de Dieu qui est pris de l’Église - l’Église de Laodicée – la montagne de Daniel 2.
Quand vous commencez à prendre ce modèle et que vous superposez le modèle d’Actes 27 ; nous disons Actes 27, mais le chapitre 28 est inclus bien évidemment. Puis, lorsque vous prenez les écrits d’Ellen G. White, particulièrement Premiers Écrits et La Tragédie des Siècles, vous commencez à voir que l’image développée est celle qui indique qu’il n’y aura pas uniquement ce Mouvement initial qui accomplira l’œuvre de Dieu.
Ellen G. White est claire, il existe des personnes qui changent et qui réforment leur vie, des personnes à l’intérieur de l’Église de Dieu, jusqu’à la Loi du Dimanche (LD). Nous disposons de plusieurs preuves, qui nous prouvent qu’il y aura beaucoup plus de personnes que celles qui font partie de ce Mouvement. Si vous lisez le livre d’Esdras et que vous regardez à Chroniques et Rois, vous verrez que dans l’histoire d’Ézéchias qui se trouve dans Chroniques et Rois, quand ils veulent restaurer l’œuvre du temple, cette œuvre ne peut pas être réalisée uniquement par les prêtres ; les Lévites doivent les rejoindre. Et nous savons tous, que les Lévites sont un groupe de personnes consacrées pour une œuvre sainte tout comme les Prêtres. Et lorsque nous superposons cette histoire avec celle d’Esdras.
J’aimerais vous rappelez que le livre d’Esdras et celle dont je viens de vous parler, sont deux histoires différentes qui ne se passent pas à la même époque. Mais nous utilisons une technique familière qui consiste à prendre un symbole d’une histoire, pour ensuite utiliser le même symbole dans une autre histoire en les juxtaposant ou en les mettant en parallèle.
Dès que vous avez les Prêtres et les Lévites qui restaurent le temple, alors il vous est possible de prendre ces deux symboles. Puis en allant dans Esdras, vous découvrirez les Néthiniens.
Il s’agit là d’une révision brève sur la manière dont ces trois groupes ont été découverts ou créés, tout dépend comment vous le conceptualisez.
J’aimerais vous rappelez ce point : quand le temple a été restauré, les Prêtres de Jérusalem ont été aidés par les personnes en provenance de tout Israël. Plus vous regardez aux détails pris dans différentes histoires, plus vous obtiendrez des preuves confirmant qu’il existe deux groupes au sein de l’Adventisme – ceux que nous appelons : les Prêtres et les Lévites.
La question est celle-ci : Pourquoi les Lévites ne nous rejoignent-ils pas ? Comme je vous l’ai dit, bien que je n’aie pas de réponse à cette question, je suis assuré qu’il n’y a pas une raison négative ; qu’il ne s’agit pas d’un échec des membres, de la direction ou de cette institution. Si c’était le cas, ce qui nous a été montré, c’est que nous avons une mauvaise compréhension de l’application, car nous vivons au moment même où se déroule cette histoire.
La Bible parle et nous dit que : les choses spirituelles doivent être discernées spirituellement.
Lesquelles choses aussi nous parlons, non pas avec les mots qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit Saint, comparant les choses spirituelles avec [les choses] spirituelles. 1 Corinthiens 2.13
Et nous sommes familier.ère.s avec la règle simple que nous avons utilisée à plusieurs reprises dans le passé :
Nous vivons dans une période de temps, dans une dispensation, où les choses doivent être comprises spirituellement. Et ce qui s’est passé selon moi, est que nous avons pris correctement, plusieurs parties de l’Inspiration, spirituellement. Mais nous restons accroché.e.s sur ce que j’appellerai des bagages et ce bagage est quelque chose qui est avec nous depuis longtemps. C’est que nous avons tendance à voir les choses littéralement.
La mauvaise compréhension que nous avons sur notre modèle (ligne des Lévites), n’est pas que la structure soit fausse, mais l’application erronée que nous faisons de ces structures.
Je pense que la raison pour laquelle l’application n’est pas correcte, est que nous prenons les choses littéralement. Et lorsque nous agissons ainsi, nous pouvons aboutir à de fausses conclusions et être désappointé.e.s.
Si nous avons mal compris la ligne des Lévites en application, vous pouvez être assuré.e.s que nous avons mal compris la ligne des Néthiniens.
J’avancerai un peu dans notre étude, dans Actes 27 et 28, quand Paul fait naufrage, il est sur l’île de Malte et que commence-t-il à faire ? Il commence à exercer son ministère auprès des Maltais.
Je pense que nous sommes suffisamment familier.ère.s avec cette histoire pour comprendre que ces personnes sur l’île sont des Gentils, et nous les identifions comme étant les Néthiniens.
La raison pour laquelle cette histoire est importante, c’est que dans la grande ligne – celle des 144 000, nous nous trouvons entre la Loi du Dimanche (LD) et la Fin du Temps de Grâce (FTG), au moment où Paul exerce son ministère auprès des Maltais. Quand vous lisez Premiers Écrits et plus en détails La Tragédie des Siècles, nous savons que c’est dans l’histoire de la Loi du Dimanche (LD) que l’Église va dans le Monde pour le moissonner.
L’histoire des Actes est une confirmation, ou nous pourrions dire, qu’Ellen G. White est une confirmation du livre des Actes pour cette ligne. Ellen G. White ne fait pas cette application, c’est nous qui la faisons.
Ce qui est si important au sujet d’Actes 27, lorsque nous projetons cette histoire dans le récit de la Grande controverse, nous sommes à la Fin du Temps de Grâce (FTG – ligne des 144000) et Ellen G. White nous dira que c’est à ce moment que nous fuirons dans les montagnes. Nous mettons un terme à notre ministère en faveur du Monde.
Nous pourrions nous rendre dans Daniel 2 et voir cette même histoire exposée, c’est une histoire très élevée qui ne rentre pas dans beaucoup de détails, elle va mélanger l’histoire de la Loi du Dimanche (LD) avec celle du Temps de Trouble (TT) – ces deux dernières dispensations. Mais elle nous dit clairement que la pierre de Daniel 2 – l’image change pour devenir un instrument de battage pour la Moisson (M) et comme l’illustration change en un instrument de battage, la statue change aussi en une semence – un grain. Le blé est battu et séparé. Puis le récit se focalise sur la statue et la statue est détruite.
Alors le fer, l’argile, l’airain, l’argent et l’or furent ensemble brisés en morceaux, et devinrent comme la paille de l’aire en été ; et le vent les emporta, et on en trouva plus la place ; et la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne et remplit la terre entière. Daniel 2.35
Daniel 2 couvre l’histoire de la Loi du Dimanche (LD) et celle du Temps de Trouble (TT) ou celle de la fin de la probation.
Si nous retournons à ce que déclare Ellen G. White sur la Fin du Temps de Grâce (FTG), nous fuyons dans les montagnes. La raison de cette fuite, souvent nous voulons donner une tournure ou une idée positive de nos raisons. En fait, Ellen G. White indique que nous portons nos sacs à dos, nous avons fait du bon travail, et alors que notre travail se finit, nous partons.
Mais bien sûr, nous avons une histoire puissante dans la vie et dans l’histoire d’Élie, car à ce point de l’histoire, c’est-à-dire à la Fin du Temps de Grâce (FTG), Élie se rend à Jizréel – c’est la ville, et il se confrontera avec Jézabel et à cause de la grande colère de la reine, par peur, il s’enfuit. Lorsque vous lisez l’histoire qui suit, dans cette histoire entre la Fin du Temps de Grâce (FTG) et la Seconde Venue (2nde V),
Élie sait qu’il a failli et désire que Dieu le détruise. Quand Ellen G. White commente cette histoire, elle affirme qu’Élie a échoué à sa mission en raison de la peur. J’aimerais nous rappeler de quelle manière est construit notre esprit, nous avons :
- Un cerveau rapide.
- Un cerveau lent.
À moins d’être familier.ère avec un fait scientifique, quand vous lisez l’Inspiration, il est facile d’aboutir à de fausses conclusions, et souvent nous ne comprenons pas la grâce de Dieu. Au lieu de tuer Élie, Dieu le nourrit car il est revenu à la raison. Si vous ne comprenez pas de quelle façon fonctionne le cerveau humain :
- Un cerveau rapide.
- Un cerveau lent.
Vous ne comprendrez pas la raison pour laquelle Dieu prend ces décisions. Ce n’est pas dû au fait que Dieu soit miséricordieux ou ferme les yeux, mais l’être humain – Élie – a été créé à l’image de Dieu. Ce qui signifie que Dieu a un cerveau lent et un cerveau rapide et qu’Il comprend clairement ce qu’Élie ne comprend pas. Élie à la Fin du Temps de Grâce (FTG) est passé par un mode :
- De fuite.
- De combat.
- De gel.
La fuite - la réponse naturelle d’un être humain. Dieu travaille avec l’humanité de cet être humain et il ne s’agit pas d’un problème lié au péché dans la forme classique que nous le comprendrions normalement, ce qui nous ramène à Actes 27. Quand vous arrivez à ce point – la Fin du Temps de Grâce (FTG) - ce qui est indiqué sur la ligne des Néthiniens comme étant la fin de leur ligne (voir graphique page 4), et le ministère auprès des Néthiniens se fera entre la Loi du Dimanche (LD) et la Fin du Temps de Grâce (FTG). Dans l’histoire des Néthiniens que nous nommerons la période du Temps de Trouble (TT) ou la Moisson (M), nous en faisons référence souvent comme le Temps de Trouble de Jacob (TTJ), nous sommes comme Élie, nous luttons avec Dieu.
Dans Actes 27, Paul part car il est obligé. Rome le pousse à partir de l’île, il n’a plus accès aux gens de Malte. Les Maltais sont les Néthiniens. Le ministère en leur faveur doit se terminer.
Je pense qu’il est important que nous comprenions cette connexion. Nous avons cette ligne d’évidence qui nous aide à établir que le modèle de la Moisson (M) est le bon. L’œuvre en faveur des Néthiniens doit se terminer selon Actes 27. Par conséquent, ces lignes ne contiennent aucune erreur.
Maintenant je suis sûr que basé sur notre lecture de l’Inspiration, nous nous attendions à ce qu’une grande œuvre soit faite alors que nous exercerons un ministère auprès des Néthiniens. En nous basant sur ce modèle (ligne des Néthiniens), nous en tant que Mouvement, nous avons pris ce modèle et l’avons ramené dans la ligne des Lévites, et nous avons dit que nous devrions faire une grande œuvre auprès des Lévites et les Moissonner.
Mais je pense que nous sommes tous tombés dans le piège du littéral, car nous avons trop d’évidences prouvant l’exactitude de la structure de ces lignes. Alors que nous avons travaillé à partir de la ligne des Néthiniens pour remonter vers celle des Lévites, nous pouvons maintenant aller des Lévites vers les Néthiniens. Si nous avons mal compris l’œuvre qui a lieu dans l’histoire de la Moisson des Lévites, alors nous pouvons être assurés que nous comprendrons mal l’œuvre qui se déroulera dans l’histoire de la Moisson des Néthiniens.
J’aimerais nous rappeler que dans l’histoire de la Moisson des Prêtres, il y a eu beaucoup de mauvaises compréhensions de ce qui se passait et devait se passer. Nous savons que nous sommes dans la condition laodicéenne, nous disposons d’un grand nombre de preuves au sein du Mouvement. Cependant, j’aimerais expliquer l’expérience de Laodicée de la manière suivante :
Un amour pour la terre bien plus grand qu’un amour pour le ciel.
Et cette attraction pour la terre prend des formes différentes. Comment se fait-il que nous soyons entré.e.s dans une condition profonde laodicéenne et pourtant selon la ligne des Prêtres, les Prêtre.esse.s ont été moissonné.e.s pour le ciel. Quand cette Moisson a eu lieu, les personnes qui sont restées dans le Mouvement ne sont pas devenues des personnes saintes et ceux et celles qui sont parti.e.s sont perdu.e.s et condamné.e.s. Car nous parlons de ce Mouvement maintenant, et nous sommes dans cette histoire – après la fin de la ligne des Prêtres, mais avant la balise de la Loi du Dimanche dans la ligne des 144 000 (voir graphique page 4), mais d’une certaine façon, nous sommes devenu.e.s pires.
La raison pour laquelle j’affirme que nous sommes devenu.e.s pires n’est pas dû au fait que nous faisons des choses pires qu’auparavant, c’est que nous n’avons pas appris la leçon que nous devions et ne l’avions pas mis en pratique. Ainsi, le caractère coupable du péché semble s'accroître, et ce qui était acceptable avant, aujourd’hui est horrible – « à qui on donne beaucoup, on demande beaucoup »
Mais celui qui ne l’a pas connue, et qui a fait des choses dignes de coups, sera battu de peu de coups. Car à quiconque il aura été beaucoup donné il sera beaucoup redemandé ; et à qui on aura beaucoup confié, on lui demandera plus encore. Luc 12.48
Nous savons déjà que notre compréhension de la Moisson à la fois dans la ligne des Prêtres et des Lévites a été mal comprise. Par conséquent, nous comprenons mal la ligne des Néthiniens. Il nous faut prêter attention aux événements qui se passent dans le Monde, afin de mieux saisir notre place dans l’histoire de la fin du monde, car il est quasiment certain qu’elle ne sera pas telle que nous attendons.
Je suis assuré que vous serez tous d’accord. Lorsque nous avons commencé à réviser les lignes. Les fondements qui ont été posés par l’ancienne Tess sont vastes et étendus. Il y a tant de détails et d’éléments qu’il est facile d’oublier tout ce qui nous a été enseigné, car nous disposons de beaucoup trop d’informations pour être en mesure d’entrer dans tous les détails.
S’il nous retournons dans Actes 27, ce qui signifie souligner un ou deux éléments de cette histoire. Peut-être que nous devrions ouvrir nos Bibles. Le verset 1 ne le mentionne pas, il nous faut retourner dans un chapitre précédent, mais Paul est captif à Césarée, qui est en Israël.
Actes 23 : 23-24 Et il appela à lui deux centurions, disant : Préparez deux cents soldats pour aller à Césarée, et soixante-dix cavaliers et deux cents hommes avec lances, à la troisième heure de la nuit. 24 Et procurez-leur des montures, afin qu’ils puissent mettre Paul dessus, et le conduire sain et sauf au gouverneur Félix.
Et il va être renvoyé à Jérusalem pour être jugé. Et nous savons que Paul est un citoyen romain. Il fera une défense que seul un Romain est en mesure de présenter. Il croit qu’il sera mal jugé et sera exécuté, s’il est renvoyé à Jérusalem. Au lieu de se soumettre à la situation, il parle au gouverneur romain, et lui exprime son désir de se rendre à Rome. En effet, c’était le droit de tout citoyen romain d’avoir son cas
présenté à César. Aujourd’hui, dans notre langage ou notre imagerie, Paul ferait un appel afin d’être entendu à la Cour suprême – ce qui est son droit.
Dans Actes 27.1, il va en Italie. Au verset 2, il embarque dans un bateau du nom d’Adramytte. Il est dit qu’Aristarque est avec Paul, il ne nous est pas mentionné la présence de Luc, mais voici ces trois personnes à bord et elles iront en Italie avec d’autres prisonniers et un groupe de soldats romains.
Et lorsqu’il fut décidé que nous devions faire voile pour l’Italie, ils remirent Paul et quelques autres prisonniers à un nommé Julius, un centurion de la bande d’Auguste. 2 Et étant montés dans un bateau d’Adramytte, nous avons mis les voiles, devant longer les côtes de l’Asie, un [nommé] Aristarque, un Macédonien de Thessalonique, était avec nous. Actes 27.1-2
Je sais que nous sommes tous familiers avec ce point, mais si vous regardez au mot Adramytte. Je vous donne deux définitions du mot :
Je vivrai dans la mort.
Donc, j’aimerais que vous réfléchissiez : je vais vivre ou exister dans la mort.
Une autre définition est :
Le tribunal de la mort.
Il est facile de prendre cette définition et de dire : comme il s’agit de l’histoire de Paul, et qu’elle nous parle du tribunal, il est simple d’imaginer que la mort dont il est fait référence est celle de Paul. Et si vous regardez à l’histoire littérale, c’est ce qui finit à arriver à Paul. Il se fait tuer par un tribunal romain : César.
La Cour suprême l’a jugé coupable de sédition et l’a condamné à la mort.
Paul va deux fois à Rome, il y va avec ce voyage, il se tient devant César puis est relâché. Au lieu de s’enfuir et de se cacher, il continue de causer du trouble et quelque part plus tard, il est renvoyé à Rome et est exécuté par le même tribunal.
Dans l’histoire littérale, Paul demeurera dans la mort et se présentera devant le tribunal de la mort. Maintenant, si vous voulez prendre cette compréhension de
surface, et désirez l’introduire à la fin du monde, vous pourriez développer toutes sortes d’histoires. Par exemple :
- Le peuple de Dieu sera tué à la fin du monde par les tribunaux les plus grands du pays. Et Rome va prononcer la sentence de mort.
Et bien sûr ce serait une conclusion raisonnable à faire. Mais il vous faut prendre toute l’histoire. Et l’un des éléments magnifiques de cette histoire, c’est que cette histoire a un pédigré. En effet, ce n’est pas la première fois que cela se passe, dans une histoire. Nous avons une répétition et élargissement. Car si nous retraçons l’histoire, nous dirons qu’à ce moment, il se trouve deux bateaux :
- Un bateau d’Adramytte.
- Un bateau d’Alexandrie.
J’ai dit deux bateaux mais en réalité il y en a trois.
C’est sur le témoignage de deux ou de trois qu’une chose est établie.
Ce que ferait un bon prêtre, c’est ce qu’a fait l’Ancienne Tess, elle a vu à travers cette histoire, et au lieu d’être distraite par Paul qui est le thème de cette histoire littéralement, elle a été en mesure de creuser et de voir plus loin. Paul est cohérent tout au long de cette histoire - du commencement à la fin. Et alors qu’il est cousu dans cette histoire, parce qu’il n’existe qu’un seul Paul, nous n’avons que le témoignage de Paul, ce qui signifie que nous ne pouvons pas avoir une répétition et un élargissement de cette histoire facilement. Ce qu’il vous faut faire c’est de regarder à l’histoire du récit.
Vous rappelez-vous de l’histoire de Pyrrhus ? De nouveau, il s’agit que d’une ligne d’histoire, une histoire unique, mais si vous commencez à regarder les détails, vous découvrirez que l’histoire est divisée en segments. Et cette division se fait à travers des guerres géographiques, et vous obtenez cette même répétition et élargissement. Alors, quand vous arrivez à Actes 27 – 28, c’est l’histoire des bateaux qui déverrouillent l’histoire. Ils deviennent le focus de l’histoire ou ce que nous pourrions qualifier le thème de l’histoire.
Deux villes :
- Adramytte.
- Alexandrie.
Elles racontent deux histoires qui se chevauchent, et le bateau d’Alexandrie – il existe deux navires au même endroit, ce qui devient une partie importante de l’histoire comme nous le savons tous. Nous avons vu suffisamment de présentations sur cette histoire. Je n’entrerai pas dans les détails, ni ne prouverai les choses, je n’irai pas dans le symbolisme pour démontrer la raison pour laquelle les balises sont là où elles se trouvent.
Le bateau commence son voyage et fait plusieurs arrêts. Nous pouvons obtenir les balises du voyage du bateau. Ce sur quoi j’aimerais que nous soyons tous au clair, est sur la méthodologie employée. Nous prenons plusieurs histoires que nous superposons.
Puis lorsque nous arrivons dans Actes 27, ce que nous savons sur ces histoires, c’est qu’il s’agit de l’histoire de la vie de Paul, que nous pouvons démontrer sur une autre ligne, car il s’agit de la fin de son monde. Le monde tel que Paul le comprend. C’est la fin de Jérusalem, alors qu’elle se transforme d’une entité à une autre, ce que Paul présente très clairement dans l’épître aux Galates.
Il parle de deux Jérusalem
- Une sur terre.
- Une au ciel.
La Jérusalem sur terre arrive à la fin de son histoire, il s’agit de la fin du monde. Nous avons de bonnes raisons de regarder au livre des Actes – la vie de Paul, pour faire des applications à la fin du monde, car nous passons :
- À la mort de Jérusalem et à la naissance d’une autre Jérusalem.
- À une histoire littérale à une histoire spirituelle.
Nous pouvons prendre ce même modèle et l’introduire à la fin du monde, c’est ce que fait Daniel 2, selon le langage de Paul, il s’agit de deux Jérusalem :
- Une montagne.
- Une pierre.
La montagne est littérale, visible, physique vous pouvez la toucher. Quand vous allez dans Daniel 2, la pierre semble réelle, mais Paul est clair et dit qu’il s’agit de la Jérusalem spirituelle, car dans cette histoire nous avons la séparation de l’Église et de l’État. Par conséquent, l’Église doit être une entité spirituelle et ne peut être quelque chose de physique.
Elle doit y avoir une construction différente que celle qui la précède. Dans notre histoire nous avons la structure de la Conférence générale de l’Adventisme – la montagne – elle est littérale, physique, elle est réelle. Puis, vous avez ce Mouvement qui est spirituel.
Les personnes posent souvent la question :
- Quel est notre nom ?
- Quand aurons-nous un nom ?
J’aimerais suggérer que si vous retournez dans le Nouveau Testament, nous avons découvert que l’Église du Nouveau Testament n’a pas de nom. Paul l’identifiera comme la Jérusalem spirituelle ou la Jérusalem céleste, mais il sait pertinemment qu’il emploie ces termes symboliquement. Il n’y a rien de littéral, c’est sans nom. C’est la raison pour laquelle nous n’avons pas de nom, car nous ne travaillons pas sur les mêmes bases terrestres légales comme les autres organisations. Nous sommes un Mouvement de groupe céleste (a heavenly band movement). Donc nous avons un fondement prophétique solide qui explique la raison pour laquelle nous n’avons pas de nom.
Si nous retournons dans Actes 27, nous avons deux bateaux. Et chacun de ces navires va dans plusieurs ports. Chaque bateau se déplace géographiquement à travers le temps. Et dès que vous détournez votre attention de Paul (1) au bateau (2) à l’étape trois. Deux navires en provenance de deux villes différentes,
- L’un qui pointe à la mort – Adramytte – jugé et trouvé léger – un tribunal de mort.
- L’autre Alexandrie – le protecteur du peuple – ceux qui protègent le peuple.
Par conséquent, nous avons un :
- Un bateau qui est le protecteur des gens.
- Un bateau qui parle de la sentence de mort.
Comme il s’agit de deux bateaux nous commençons à avoir la licence de répéter et d’élargir l’histoire. Il devient important de comprendre la méthodologie employée. Elle semble simple mais c’est très sophistiqué et cette méthodologie a une longue histoire.
- Une personne – une ligne
- Deux bateaux.
Divisez l’histoire en deux. Dès que vous diviser cette ligne en deux, vous savez ce qui est exigé de vous :
- Vous les superposez l’une sur l’autre.
- Vous faites une répétition et un élargissement.
Pour ce Mouvement, c’est une procédure opérationnelle et normale qui est utilisée depuis des années.
Il se trouve plusieurs histoires pas tant que cela, mais plusieurs où vous pouvez prendre une histoire et la diviser en deux. La façon dont vous divisez une histoire, est en regardant au contexte, au symbolisme. Rappelez-vous, si Paul était le sujet de cette histoire, il ne vous aurait pas été possible de diviser l’histoire, de faire une répétition et un élargissement. À moins que vous commenciez à voir une division claire et distincte dans l’expérience de Paul, de ce qui était en train de se passer dans sa vie. Mais il n’existe aucune chose telle que celle-ci.
La simple histoire de Paul est qu’il part de Césarée vers Rome. Un thème unique. Ce sont les navires qui sont la clé pour déverrouiller l’histoire d’Actes 27.
- Une sentence de Mort : Adramytte.
- Le protecteur du peuple : Alexandrie.
Dorénavant, il nous est possible de justifier la division en deux de l’histoire et de la superposer. La deuxième chose sur laquelle nous devrions être au clair, c’est lorsque nous avons des histoires qui se chevauchent, parfois elles ne commencent ni ne se terminent au même point. Souvent :
- Elles peuvent commencer au même point et se terminer à un point différent.
- Elles peuvent ne pas commencer au même point et se terminer au même point.
Une Ligne D’Histoire Pour 2 Histoires : Exemple : Daniel 11.40 & Apocalypse 17 Toutefois, un élément commun à ces histoires est que même si elles commencent à un point différent, souvent vous pouvez utiliser le symbolisme pour aligner les choses correctement. Prenons comme exemple, Daniel 11 au verset 40.
Et au temps de la fin, Le roi Sud poussera contre lui ; et le roi du Nord se dressera contre lui comme un tourbillon avec des chariots et des cavaliers et beaucoup de navires et il entrera dans les pays et les submergera et passera outre. Daniel 11.40
Ce que nous voyons dans ce verset est la mort du Roi du Nord. « Lui ». Puis nous voyons que le Roi du Nord va se battre contre « lui » - le Roi du Sud. Une contradiction se trouve dans cette histoire.
- Le Roi du Nord est mort. Le mot « pousser » signifie blesser fatalement.
- Submerger et passer outre, signifient la destruction.
Nous savons qu’un problème existe dans le verset et pour l’expliquer, nous allons dans le livre de l’Apocalypse. Le meilleur endroit où aller est : Apocalypse 17.
Apocalypse 17, il est fait mention d’une bête qui meurt et qui ressuscite. Cette bête peut être comprise comme un pouvoir. Ce pourrait être : la police, le tribunal, les militaires. Le verset montre la résurrection d’un pouvoir, il est nécessaire pour la personne qui chevauche cette bête. La personne monte une bête morte durant un moment. Par conséquent, la bête ne soutient plus cette personne.
Dans Daniel 11.40 il est dit : « Chariots, cavaliers, navires, puissance ». Quand vous fusionner ces deux histoires, vous voyez qu’une résurrection du Roi du Nord a lieu. Dès que vous la voyez, ce que vous êtes en mesure de faire, est de prendre une histoire et de la diviser en deux histoires.
- La première histoire commence au Temps De la Fin (TDF). Puis le Roi du Nord mourra et dans sa mort, ne se trouve aucune puissance.
- Puis, il ressuscite. À sa résurrection, il aura de la puissance. Apocalypse 17 explique très bien cette histoire.
La question qui se pose est : « Quand ces événements ont-ils lieu ? » C’est cette question qui est cruciale pour nous. Et puisque vous prendrez cette histoire et que vous la couperez, nous commencerons à avoir une idée de la date à laquelle ces événements auront lieu. Nous connaissons tous.te.s la réponse. C’est au Temps De la Fin (TDF). Puisque tout se joue au Temps De la Fin (TDF) nous pouvons prendre l’histoire de la résurrection et la positionner sous celle de la mort.
Ce que nous ferons normalement en juxtaposant les lignes que nous nommerons 1 et 2. Mais nous savons que la mort et la résurrection ne se passent pas au même moment. C’est le symbole qui commence en même temps.
Dans l’histoire de Daniel 11, nous connaissons les dates. Nous savons qu’il s’agit de 1798 et nous savons que la résurrection est 1989. Comme nous sommes si habitués à le faire, nous avons tendance à prendre la deuxième ligne et à la placer directement sous la première. Pourtant, nous savons que ce n’est pas ainsi que les choses se passent dans la vie réelle. Car il n’y a pas de résurrection au Temps De la Fin (TDF) dans cette histoire de 1798. La résurrection se passe ici (TDF2) en 1989. Par conséquent, une balise se trouve ici, quand vous prenez toute l’histoire et que vous la suivez (chronologiquement).
Nous pouvons prendre la première ligne et la positionner en-dessous (voir le graphique ci-dessus), mais nous savons qu’en réalité la résurrection ne se passe pas en 1798 mais en 1989. Dans cette histoire de Daniel 11.40 (première ligne du schéma), le Temps De la Fin (TDF) : la résurrection devient sa propre balise dans cette histoire.
A moins d’être familier.ère dans la pratique de cette méthodologie, vous pourrez être confus.e.s. Ce que nous faisons, nous prenons une histoire : Daniel 11.40-41, puis nous divisons le verset 40 et nous disons qu’il y a :
- Un premier Temps De la Fin (TDF) ➔ la mort.
- Un deuxième Temps De la Fin (TDF) ➔ la résurrection.
La mort et la résurrection. Nous devons être capables d’assimiler les deux concepts au même moment. Nous continuons la ligne, et la résurrection est la véritable balise dans cette ligne (1ère ligne). Mais nous pouvons diviser la ligne et la répéter et l’élargir. C’est-à-dire que nous prenons cette portion de l’histoire – celle de la résurrection – et nous la plaçons sous celle de la ligne du Temps De la Fin (TDF 1). C’est ce que nous faisons le plus souvent.
Mais cette résurrection – le second Temps De la Fin (TDF) se passe à un point différent de l’histoire. Dans l’histoire de 1989, entre 1798 et 1989, il y a un laps de temps entre les deux dates.
Nous avons besoin de prendre les deux concepts :
- Une histoire continue.
- Une répétition et un élargissement.
Toutefois, nous devons gérer les deux concepts en même temps. Maintenant, nous appelons 1798 – le Temps De la Fin – la fin, mais il s’agit en réalité du commencement. Le Temps De la Fin peut être considérer comme un point dans le temps ou une dispensation. Ellen G. White est claire sur ce point. Elle déclare : Nous vivons dans le Temps De la Fin et non au Temps De la Fin. Par conséquent la balise le Temps De la Fin – est le commencement ou le début. C’est l’argument que nous pouvons utiliser dans l’histoire de Paul – Actes 27.
Il y aura un départ du voyage à Césarée, où le jugement commence, mais il ne sera pas jugé immédiatement. Il va au tribunal de la mort pour être jugé. Nous pouvons indiquer Césarée comme le Temps De la Fin. Puisque vous trouvez deux lignes, dans cette histoire de Daniel 11.40. Le Temps De la Fin (TDF) est un symbole. Mais à cette balise se trouvent deux dates différentes ou deux points de départ.
C’est ce qui a été découvert par l’ancienne Tess dans l’étude d’Actes 27. Dans ce chapitre ne se trouve qu’une seule histoire qui est divisée, répétée et élargie. Les deux histoires commencent au Temps De la Fin (TDF). Mais le Temps De la Fin dans chacune de ces histoires est différent, tout comme c’est le cas dans Daniel 11.40.
Par ailleurs, j’aimerais que nous gardions cette pensée à l’esprit et demain nous continuerons cette discussion. Je suis assuré que plusieurs d’entre vous réviseront
ces études ou regarderont aux lignes pour voir cette construction (voir graphique), et je vous encourage à le faire.
Aussi, envoyez-moi vos pensées sur la raison pour laquelle les Lévites ne nous rejoignent pas. Je les partagerai demain, si je les reçois.
J’aimerais vous remercier tous et nous finirons en priant.
Dieu saint, nous Te remercions pour tout ce que Tu as fait pour nous et que Tu continues à faire pour nous. Dans le passé, nous dirions que Tu as de la bonté, mais plus nous comprenons qui Tu es, afin de comprendre qui nous sommes, nous réalisons que Tu n’es pas uniquement un Dieu qui a de la bonté, mais que Tu es un Dieu qui a de la compréhension et du savoir.
Tu es une personne qui sait et comprend notre construction, par conséquent, Tu ne négliges pas nos pensées et nos défauts. Parfois, nous les appelons des erreurs, mais Toi qui nous as construit (créé), Tu comprends comment nous sommes faits. Puisses-tu nous aider à nous comprendre personnellement et à nous comprendre les uns les autres. Puisses-Tu nous aider à avoir de la confiance dans les structures qui nous ont été données par le Saint-Esprit.
Nous sommes tous agenouillés devant Toi, et nous voudrions prendre un moment pour remercier et reconnaître notre Ancienne. Nous Te demandons d’être avec elle, de la fortifier et de la guider. Puisses-tu l’aider à avoir confiance dans ces lignes. Puisses-tu nous aider et nous rappeler comment construire ces lignes, que nous n’oublions jamais que nous vivons dans un royaume spirituel – un royaume qui n’est pas dans ce monde. Et permet que cette compréhension puisse nous façonner, modeler la manière dont nous nous voyons et nos interactions avec le Monde. Au nom de Jésus. Amen.
Cette vidéo est disponible en anglais et en bilingue français/anglais sur la chaine YouTube d'Eden à Eden :
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Transcription : Actes 27 pages 3-21 - Tess Lambert
Acts 27, A Life & Death Message (AI) - Parminder - EaE - 9 September 2022
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